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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 00:02
Joinville, qui avait vécu durement la guerre franco-allemande de 1871 et qui sera à nouveau dans une zone de combat en août 1944, n’a pas subi les mêmes batailles lors de la première guerre mondiale.
Cependant, un nombre très important de Joinvillais, comme de toutes les autres communes de France, sont morts lors du conflit. 367 noms de Joinvillais morts pour la France figurent sur le monument aux morts du cimetière de Joinville, érigé en 1926. La commune comptait 8.349 habitants au recensement de 1911.
Joinville avait hébergé un hôpital, qui a accueilli des militaires canadiens combattant en France. Un grand nombre d’entre eux sont décédés sur place, et le cimetière municipal a un carré candien.
Un livre de Michel Litalien, paru en 2005, raconte son histoire avec celle d’un autre établissement à Saint Cloud : Dans la tourmente : Deux hôpitaux militaires canadiens-français dans la France en guerre (1915-1919), éditions Athéna.
Hopitaux-canadiens.jpg

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Published by Benoit Willot - dans histoire
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commentaires

Repond 30/11/2007 20:24

"L'obéissance engendre la discipline, la discipline engendre l'unité, l'unité engendre le pouvoir, le pouvoir, c'est la vie"

j'ai vu le directeur du complexe qui se tenait devant moi
Je ne me souviens pas vraiment de son physique, ni de son nom. Son titre importait peu, car de toute manière, Himmler et moi avions pris les choses en main dès notre arrivée. Nous étions responsables du projet . C'est bien évidemment Hitler qui avait eu l'idée de nous sélectionner. Habituellement, les gens, qui font affaire avec nous, s'énervent de notre attitude au bout de cinq minutes. Cependant, le directeur ne réagit en aucune façon à notre attitude à son égard. Bien que Himmler ne l'admit jamais, il avait été fier de ce projet.Himmler attendait sous le souffle du vent, comme à son habitude, il ne quittait pas des yeux ses dossiers de recherche.Le directeur du laboratoire nous fournissait de nouveaux sujets d'expérience sans avoir l'air de s'étonner de la répétition fréquente de la procédure. Et pourtant ces sujets ne faisaient que succomber aux expérimentations.
Cet endroit devenait un véritable enfer.La position de son corps attaché au lit métallique remua quelque chose au fond de notre conscience. Notre travail serait-il couronné de succès ou pourrirait-il tout comme "elle" ?Nous avions atteint un endroit où toute marche arrière était impossible.Himmler marmonna quelque chose.
Je ne compris pas s'il s'agissait d'un juron ou d'une louange.Un nouveau chercheur était venu au laboratoire et avait la réputation d'être excellent . Toutefois, il me semblait être trop normal pour travailler dans un endroit comme celui-là.
Il avait déjà commencé à remettre en question les motifs des recherches du complexe et avait interrogé à plusieurs reprises ses supérieurs.
Tout cela était parvenu à mes oreilles dans les bureaux .
Si des fuites s'étaient produites, il serait le premier à quitter les lieux. C'est ce que tout le monde affirmait. les recherches menées sur le projet dépassaient de loin mon niveau de compétence. Et même si je poursuivais toujours le même dessein, je m'étais bien rendu compte combien mes capacités dans le secteur de la recherche étaient limitées.Chaque fois que je revenais au complexe, je me souvenais de l'odeur du vent de ce jour particulier quelque chose de neuf, quelque chose qui nous apporterait de nouvelles idées. Le projet qui allait changer le cours de notre destinée.Dans les dossiers d'expérimentations, nous retrouvions le même résultat : la mort systématique de l'hôte chaque fois que le gaz prenait le dessus. Il était naturel que les gens qui réalisent les mêmes expériences dans les mêmes locaux, finissent par tomber amoureux et avoir des enfants.
Mais une personne saine d'esprit ne pourrait pas continuer ses recherches dans cet endroit. Ce problème est trop important pour que j'en fasse part aux autres chercheurs.
Himmler serait le seul avec qui je pourrais en parler, mais cela me semble évident qu'il serait vain que de discuter de tout ceci avec lui.
J'avais besoin d'en savoir plus. A ce moment là, je commençais à réaliser les limites que m'imposait mon statut de chercheur.A cette époque, une grande préoccupation accablait mon esprit. Je m'étais empressé d'obtenir les dossiers pour avancer dans nos propres recherches.
Bien que Himmler s'y était fortement opposé, je parvins néanmoins à le convaincre.
Jusqu'à ce que nous soyons capables de trouver un hôte compatible pour l'expérimentation, nous ne pourrions progresser dans nos recherches et cela, même Himmler, devait bien l'admettre. Les dossiers était complètement nouveau à nos yeux et finit par aboutir à une série d'expérimentations. Il ne quittait plus le laboratoire et ne cessait de faire des expériences sur des idées nouvelles sans prendre le temps de les planifier.
J'essayais d'utiliser d'autres chercheurs afin d'obtenir le plus possible de dossiers avant le décès des sujets d'expérimentations. Je n'arrivais cependant pas à suivre le rythme effréné des expériences que conduisaient Himmler et ses compagnes. Quand je quittais le laboratoire et que je me promenais, je me posais à chaque fois la même question :
Pourquoi Hitler avait il choisi cet endroit ? A quoi pouvait bien penser Hitler quand il donna son accord pour ce projet ?De plus, Hitler ne se rend plus désormais dans les laboratoires du complexe.
Comme s'il se doutait que quelque chose allait se produire dans ces locaux. J'avais cette pensée en tête, tandis que je quittais le complexe :
Jusqu'à quel point Hitler avait-il imaginé son plan ?
...................39-45

Ce serait trop cool de visiter mon blog sur http://adovision.magicrpm.com et de
laisser un commentaire dessus.

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