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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 23:01

Je poursuis ma rétrospective des publications socialistes diffusées à Joinville-le-Pont depuis au moins 1978.

En 1981, les enjeux politiques nationaux dominent (nous en parlerons dans un prochain article), mais les socialistes Joinvillais continuent de s’intéresser à la vie locale.

La première Lettre des élus socialistes, datée du 12 janvier 1981, s’intéresse à l’affaire de Vitry : le maire communiste, Paul Mercieca, a fait démolir avec un bulldozer un foyer de travailleurs immigrés Maliens. Ils venaient de Saint Maur où ils habitaient un foyer décrépit et avaient été transférés dans sa commune. Les socialistes Joinvillais dénoncent l’attitude du député-maire (UDF, droite) de Saint Maur, Jean-Louis Beaumont, mais considèrent que les communistes Vitriots ont commis une « erreur » en démolissant le bâtiment. Ils en profitent pour plaider en faveur du droit de votes des immigrés dans les scrutins locaux.

Le sujet revient dans la deuxième lettre (29 janvier), avec la proposition d’une « semaine d’animation sur le problème de l’immigration. »

Dans le numéro 3 de Joinville socialiste (01/1998), on s’interroge : « qui ne se souvient du désert culturel qu’était Joinville en 1977 ? ». Le journal met en contrepoint la création du centre socioculturel Jacques Prévert, le lancement du cinéma Le Royal, l’ouverture de l’école de musique sur l’île Fanac. Le centre Jacques Prévert compte à lui seul 700 adhérents.

Le centre Jacques Prévert sera fermé, après le changement de majorité, en 1983. Le bâtiment, désaffecté depuis plusieurs années, a été vendu par la municipalité en juin 2010.

Quelques semaines plus tard, la Lettre de Joinville socialiste (un supplément édité par les élus) publie dans son numéro 3 (10 mars) un manifeste « pour une politique culturelle municipale », demandant notamment d’« éliminer le facteur argent comme obstacle à la culture. »

Dans le numéro de janvier de Joinville socialiste, on trouve aussi un article sur le coût élevé du désensablement du port de Plaisance, sur la concertation avec les amicales de locataires et la revendication d’une reconstruction du collège Jean Charcot.

L’actualité internationale n’est pas absente. Le bulletin salue ainsi la création de syndicats indépendants dans une Pologne encore communiste, titrant de manière peut-être une peu partiale que les travailleurs y sont « en lutte pour l’autogestion ». Il comptabilise également le nombre de coups d’État en Bolivie ; à cette date, on en est à 189, ce qui constitue, dixit, un « triste record. »

Joinville socialiste (4)

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