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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 23:40

En 1982, la gauche contrôle la municipalité de Joinville-le-Pont, avec un maire communiste (Guy Gibout) et des adjoints socialistes. Le député de la cinquième circonscription du Val de Marne (Créteil, Bonneuil, Joinville, Saint Maur) est le socialiste Laurent Cathala et François Mitterrand vient d’emménager à l’Élysée.

À Joinville, la gauche veut confirmer son ancrage et les changements de rapport de forces au sein des formations de gauche accentuent les tensions. Les socialistes estiment que leur heure est venue. Ils misent sur l’élection cantonale de 1982 pour s’affirmer. Mais au sein même du Ps, les rivalités s’accentuent. Entre deux postulants socialistes, les militants n’arrivent pas à trancher puisqu’ils leur accordent le même nombre de voix ; Raymond Irigoyen, maire adjoint, et Jean-Marc Levetti, conseiller municipal seront finalement mis d’accord par Patrick Sève, alors premier secrétaire fédéral de la fédération socialiste du Val de Marne. Patrick Sève était alors premier adjoint au maire de Créteil.

Deux bulletins Joinville socialiste paraissent en 1982. Le premier, intitulé sobrement « Patrick Sève » contient simplement une profession de foi du candidat socialiste au scrutin cantonal de mars 1982. Le second contient un appel des élus socialistes et radicaux de gauche de Joinville-le-Pont : « nous faisons confiance à Patrick Sève. »

Les deux rivaux Joinvillais affirment que Patrick Sève est leur candidat et ce dernier veut s’inscrire dans « l’élan du 10 mai et du 21 juin », les deux dates des victoires de la gauche aux élections présidentielle et législatives de 1981. Au sein du comité de soutien, on remarque le nom de Marc Verstraete, alors conseiller municipal (radical de gauche) et qui siège à nouveau en 2010 dans l’assemblée communale de Joinville.

Dans la Lettre de Joinville socialiste, publiée par les élus (n° 7, 21 janvier 1982), les enjeux sont explicites : « l’élection d’un conseiller général socialiste à Joinville traduira notre implantation, notre présence et notre travail. »

Mais le scrutin sera un échec : le reflux de la gauche commence. Au sein de la gauche, le maire (Pcf) de Joinville, Guy Gibout, distance très largement le socialiste Patrick Sève (30,6% contre 14,5%). Au second tour, c’est un homme de droite, Pierre Aubry, nouveau venu dans la vie politique qui remplace l’ancien maire de droite, Jean-Pierre Garchery pour représenter le canton de Joinville au conseiller général ; c’est la première marche de son ascension politique. Patrick Sève est devenu depuis maire de l’Haÿ-les-Roses (Val de Marne.

Joinville socialiste (7)

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