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Joinville-le-Pont au jour le jour

Joinville-le-Pont au jour le jour

La vie locale sur les bords de Marne


1985 : sécurité et tir aux pigeons

Publié par Benoit Willot sur 10 Août 2010, 23:06pm

Catégories : #Histoire politique de Joinville

Déjà largement évoquée en 1984, la question de la sécurité occupe l’essentiel des pages du premier numéro de Joinville socialiste en 1985 (mars, n° 4).

Quatre pages sont consacrées à ce sujet, avec des textes assez indigestes. Considérant la justice comme un droit de l’Homme, les papiers mettent l’accent sur la nécessité de rénover le cadre pénitentiaire. L’importance de la prévention est mise en avant ; les socialistes regrettent ainsi qu’il n’y ait pas, à cette date de conseil communal de prévention de la délinquance, alors que 250 ont été constitués en France.

Outre ce gros dossier, on trouve une polémique sportive. Les socialistes reprochent au maire, Pierre Aubry, sa « tentative de liquidation » du club historique de la commune, le COJ (club olympique de Joinville), qui existe depuis 1947. La municipalité a décidé d’accorder les d’attribuer les créneaux horaires et moyens matériels du stade (qui porte alors le nom de Robert Deloche) à l’Athlétique club de Paris, rebaptisé AC Paris-Joinville. Le périodique socialiste estime que la commune fait du « tir aux pigeons » avec les associations.

Autre sujet qui devient récurrent : les relations entre la mairie et l’extrême droite. Le 7 novembre, Pierre Aubry siège à une réunion du Centre national des indépendants à Créteil ; il y est en compagnie du maire de Saint Maur, Jean-Louis Beaumont, mais aussi d’Olivier d’Ormesson, élu député européen sur la liste du Front national, et de Jean-Pierre Schénardi, délégué de ce parti.

En matière d’emploi, les premiers emplois aidés font leur apparition, sous le nom de TUC (travaux d’utilité collective). Trois associations joinvillaises en ont embauché : la radio locale Radio Be Bop, la crèche parentale Les Petits Pinsons et Rencontres et loisirs des Bords de Marne.

Mais l’avenir de la filière cinéma est en ce qui la concerne objet de craintes. En octobre 1984, 39 emplois sont supprimés par l’entreprise de post-production GTC et 77 par sa voisine Tirage 16, qui avait déposé son bilan en juillet 1984. Elle est reprise sous le nom de Delta Print. Le devenir des studios de cinéma et de télévision de la SFP après la fin de leur bail en 1987 est également évoqué.

Joinville socialiste (16)

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Michel Garenne 16/08/2010 12:40



Merci Bernard !


...mais vous êtes hors-sujet.


 


"Imposer une purge sécuritaire à la France, expulser tant de monde et encaisser les remontrances de l'ONU, juste pour qu'Eric Woerth passe de bonnes vacances, c'est
que le financement de la campagne de Sarko - via les aménagements fiscaux des amis du Fouquet's - doit être solide ...


ou que Pasqua à refilé ses dossiers au...Monsieur Finances de l'UMP.


C'est beau la vraie camaraderie".


Ca c'est le sujet.


Bonnes vacances,



Bernard Pradier 15/08/2010 02:51



http://24heuresactu.com/2010/08/13/les-mairies-de-gauche-expulsent-aussi-les-roms-gitans/


Mesdames et Messieurs , la verite eclate au Grand Jour, lisez cet article, et vous comprendrez que certains feraient mieux de se taire plutot que de toujours s'opposer pour s'opposer


A bon entendeur



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