Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Joinville-le-Pont au jour le jour

Joinville-le-Pont au jour le jour

La vie locale sur les bords de Marne


Ne pas m’enterrer vivant, SVP

Publié par Benoit Willot sur 21 Janvier 2009, 00:04am

Catégories : #littérature

Revue de poésie en ligne Le Capital des Mots est animée par un joinvillais, Éric Dubois, qui revendique fortement son statut de « poète vivant ». Le n°14 de la revue, daté de février 2009, assure d’ailleurs qu’il ne veut « pas être enterré tout de suite ! » qu’on le lise « en pleine force de l’âge, dans sa quarantaine » (il a 42 ans).

Il indique, comme d’autres poètes de sa génération (Ariane Dreyfus, Valérie Rouzeau, Jean-Luc Despax, Matthias Vincenot, Emmanuel Berland, Laurence Bouvet), souffrir « des tirages confidentiels, des revues entre initiés, des chapelles et des avant-gardes » et vouloir en sortir pour toucher le grand public. Au nom de tous les poètes, il s’insurge contre « la place que nous occupons au sein de la société. »

Dans sa dernière livraison, Le Capital des Mots, qui paraît depuis novembre 2007, fait notamment place à plusieurs auteurs belges, dont Antoine Wauters. Né en janvier 1981, licencié en philosophie, il vit à Liège, où il édite la revue littéraire langue vive (précédemment Matières à poésie.

Antoine Wauters a écrit trois livres : Os (Tétras-lyre), Debout sur la langue (Maelström) et La Bouche en quatre (Le Coudrier). Il apporte quelques extraits de son poème « attaches » :

« Fabien ne s’assoira plus sur la berge. Il lavera les vitres du port où les bateaux vont droits, tendus, vifs vers les nulle part. » (Antoine Wauters)

À voir : Une vidéo avec Antoine Wauters.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents