Anne Le Bissonnais, socio-économiste, fut la directrice pendant dix ans (1998-2008) d’une mission locale à Étampes (Essonne). Elle a aussi travaillé au projet de maison de l'emploi du territoire. Son témoignage est particulièrement intéressant, au moment où on examine (sur les Bords de Marne comme ailleurs) le devenir de nos institutions en faveur de la jeunesse.
Avant de rejoindre le réseau pour l’insertion des jeunes, Anne Le Bissonnais a travaillé dix ans en faveur du développement local en Afrique. Elle a également fait partie de la petite équipe qui, au sein de l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique), imposa en France en 1989 le concept de microcrédit. Elle a engagé fin 2008 une recherche-action sur l’insertion des jeunes au Niger.
Anne Le Bissonnais vient de publier Les Missions du possible aux éditions Apogée, Collection Les panseurs sociaux (Rennes, 2009). Elle entend parler de son expérience « Avec et pour les jeunes en parcours d’insertion » dans une mission locale, à cheval entre espaces urbain et rural dans le sud de l’Île de France.
Dans son « invitation à la lecture », le sociologue Philippe Labbé met l’accent sur les petites monographies qui émaillent l’ouvrage : « ces singuliers constituent un général marqué plus de désenchantement que d’espoir ». Pour lui, une mission locale c’est « une interaction, jeune et professionnel. Elle n’est ni exclusivement le jeune, ni exclusivement le professionnel. »
Pour Philippe Labbé, Anne Le Bissonnais, fait œuvre de résistance « face à l’offensive subreptice et permanente de toute cette novlangue qui participe d’un triple dessein — considérer la socialisation comme un produit, dissocier pour hiérarchiser (l’emploi au-dessus du reste considéré comme accessoire) et limiter les ambitions subversives d’émancipation sous couvert de pragmatisme. »
- Anne Le Bissonnais : Les Missions du possible, Avec et pour les jeunes en parcours d’insertion, Apogée, Collection Les panseurs sociaux, Rennes, 2009
Voir aussi la présentation du livre : Les Missions du possible.
Conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne) liste Joinville en mouvement
53 ans, chargé de mission dans un organisme de formation
benoitwillot@joinville-le-pont.info
Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :
Conseil municipal de Joinville-le-Pont
Dates prévisionnelles, sous réserve de modification
Mardi 29 juin 2010,
20h30
Les élus de gauche de Joinville :
Benoit Willot, Florence Weissler-Lopez, Marc Verstraete, Marie-France Astégiani-Merrain, Yves Tamet
Le site de la liste Joinville en mouvement
L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.
L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.
Quelques sites socialistes sélectionnés :
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