La rencontre nationale des plans climat-énergie territoriaux organisée par AMORCE (association nationales de collectivités, d’associations et des entreprises pour la gestion des déchets, de l’énergie et des réseaux de chaleur) s’est tenue le 18 juin 2009 à Lille.
Élus et techniciens des collectivités territoriales ont pu échanger et débattre sur les méthodes, outils et retours d’expériences des collectivités sur les plans réalisés ou engagés.
Pierre de Saintignon, premier adjoint chargé du développement économique à la mairie de Lille, a présenté les actions de la ville de Lille qui est particulièrement engagée dans ce domaine, comme l’agglomération d’Angers, la région Pas-de-Calais, la communauté urbaine de Dunkerque, celle de Nantes ou la ville de Paris.
La rencontre a souligné que les bilans carbone (ou autres méthodes d’estimations d’émission de gaz à effet de serre) sont indispensables mais qu’ils constituent un outil d’aide à la décision qui ne repose que sur un seul paramètre, à savoir les gaz à effet de serre.
Pour les responsables, venant principalement de grandes villes, la démarche participative de l’élaboration d’un plan climat est gage de succès quant à sa mise en œuvre, et il importe d’y associer « tous les acteurs du territoire ».
Plusieurs expériences intéressantes ont été évoquées, comme la récupération des « énergies disponibles » (par exemple les calories rejetées par un site industriel présent sur le territoire).
Un des points de débat a été « l’articulation (et la compatibilité) » entre les différentes initiatives issues du Grenelle de l’environnement ou des dispositifs antérieurs : Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie, Plans territoriaux pour le climat à l’échelle régionale, départementale, intercommunale voire d’une ville… Dans certains territoires, 4 niveaux de planification existent.
Si l’action des collectivités face au changement climatique (dont les Plans climat sont une des composantes) est indispensable, il ne faut pas que les efforts soient dispersés dans de multiples instances conduisant des études innombrables.
Les réflexions conduites à Joinville sur ce thème doivent impérativement tenir compte du bon niveau d’action, qui n’est certainement pas celui de la seule commune.
Conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne) liste Joinville en mouvement
53 ans, chargé de mission dans un organisme de formation
benoitwillot@joinville-le-pont.info
Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :
Conseil municipal de Joinville-le-Pont
Dates prévisionnelles, sous réserve de modification
Mardi 29 juin 2010,
20h30
Les élus de gauche de Joinville :
Benoit Willot, Florence Weissler-Lopez, Marc Verstraete, Marie-France Astégiani-Merrain, Yves Tamet
Le site de la liste Joinville en mouvement
L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.
L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.
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