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Joinville-le-Pont au jour le jour

Joinville-le-Pont au jour le jour

La vie locale sur les bords de Marne


Les sans-papiers de l’Hipotel s’invitent à l’Hôtel de Ville

Publié par Benoit Willot sur 18 Septembre 2006, 23:00pm

Catégories : #sans papiers

Affluence rare au conseil municipal de Joinville, le 12 septembre. L’ordre du jour méritait certes de l’intérêt avec des discussions sur le port, sur l’autoroute ou l’engagement des travaux de reconstruction du bâtiment incendié de l’Aviron Marne et Joinville sur l’île Fanac.

Mais non, c’était un point que j’avais soumis au titre de « question diverse » qui attirait une dizaine de personnes, dont 7 résidents de l’Hipotel. C’est l’hôtel, autrefois sous l’enseigne Campanile du quartier des Canadiens, qui s’est transformé en 3 ans aux deux-tiers en un foyer pour personnes sans logis, dont des réfugiés et sans papiers.

Très inquiets de leur devenir, les familles – dont aucune n’a reçu un avis favorable – espéraient un soutien à leur situation. Le maire de Joinville le Pont, Pierre Aubry , conseiller général apparenté UMP, a refusé de mettre aux voix un vœu que je proposais, mais s’est engagé à intervenir personnellement sur la situation des personnes faisant appel à lui. Il l’aurait déjà fait pour 3 familles.

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Un joinvillais 19/09/2006 16:33

Cette situation est navrante. Tout comme la situation des réfugiés de Cachan. Mais doit-on continuer à accueillir toute la misère du monde alors que des citoyens "avec papiers" peinent à trouver un logement ? Tout le monde n'a pas la chance de pouvoir occuper un hotel ou un gymnase... Nous payons là des années de passivité face à la problématique de l'immigration galopante.

Benoit Willot 19/09/2006 22:48

A Joinville, la préoccupation des parents d'élèves, comme de RESF et de tous les parrains et marraines, c'est d'abord que les enfants scolarisés puissent avoir une vie normale. Occuper une chambre, à fortiori un gymnase, n'est pas forcément une chance. Par contre, quitter un endroit où l'on a vécu une grande partie de sa vie, où l'on a grandi, c'est sûrement un risque grave.

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