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Joinville-le-Pont au jour le jour

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La vie locale sur les bords de Marne


Des couveuses d’entrepreneurs à l’essai dans le Val de Marne pour permettre de tester son activité avant de créer sa société

Publié par Benoit Willot sur 5 Décembre 2006, 00:00am

Catégories : #création d'entreprises

Concept très français, la notion de couveuse d’entreprises à l’essai commence à se propager, au moins dans l’espace francophone. Il s’agit de permettre à des futurs créateurs d’entreprises de tester leur activité, sans avoir à s’immatriculer. La notion de couveuse est née dans des réflexions, qui ont également conduit à la structuration des coopératives d’activités et d’emploi, portées par le collectif Synergies créateurs et l’association (aujourd’hui dissoute) Éficea. Les Boutiques de gestion constituent le premier réseau national à développer les couveuses, mais une partie d’entre elles sont portées par des associations indépendantes.

Longtemps tolérée de manière expérimentale, la formule des couveuses a connu un fort développement ces dernières années. La loi Dutreil de 2003 sur l’initiative économique a inscrit la notion de test d’activité dans un cadre légal, mais il aura fallu 2006 et la publication d’une circulaire pour que le contrat d’appui au projet entrepreneurial (CAPE) devienne effectivement applicable.

L'Union des couveuses, à laquelle appartiennent la plupart des couveuses existantes, est présidée par Jean-Pierre Martin. Elle  a compté en 2005 une hausse de 46 % du nombre de créateurs accompagnés. L’Union des couveuses s’est engagée pour la diversité, la solidarité et l’environnement. Selon Jean-Pierre Martin , les couveuses ont « fait le choix d’une économie plus juste et plus solidaire (...) Nous devons en tenir compte dans les valeurs que nous transmettons aux entrepreneurs. »

Dans le Val de Marne, il existe une couveuse, basée à Champigny et portée par la Boutique de gestion ADIL. Baptisée CAPE pour entreprendre, elle n’est pas adhérente à l’Union des couveuses. Elle a obtenu un soutien important du conseil régional et doit s’implanter prochainement à Créteil et dans la vallée de la Bièvre.

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