Le président de l’Asep (l'Association de sauvegarde de l'environnement de Polangis et du quai de la Marne), Michel Riousset compare notre rivière avec le légendaire lac écossais dans le bulletin de l’Asep d’octobre 2009.
« On les pensait bien enterrées à jamais les vieilles chimères de Marne au sujet de l’autoroute ! Eh bien non ! Tel le monstre du Loch Ness, un nouveau danger – bien réel celui-ci - a surgi d’un coup au cœur de l’été [2009] : un immense chantier de constructions à l’étude sur les délaissés de l’autoroute de nos deux quartiers. »
L'ASEP, créée en 1975 est, dans une certaine mesure, née de la construction de l'autoroute A4 en 1974. Le chantier avait été accompagné d’un « cortège d'expropriations de pavillons, ses norias de camions dans des rues non prévues pour ce trafic, la poussière, les gravats, le bruit… »
L’Asep raconte « le feuilleton de l’autoroute A4 / A86 ». En 1987 projet « aberrant » de doublement de l'autoroute en aérien. Des expropriations ont repris sur deux bandes de part et d'autre de l'autoroute actuelle. Jusqu’en 1997 l’Asep s’est battue, pour que le doublement, si s’il devait avoir lieu, se fasse en souterrain.
En 1998, un projet de souterrain a été élaboré, confirmé en 2003 avant d’être abandonné en 2005. Fin 2006, une concertation publique aboutit à des préconisations faisant consensus, pour un aménagement du tronc commun aux autoroutes A4 et A86, avec des protections phoniques efficaces et le traitement des eaux polluées se déversant directement dans la Marne et le Petit Bras de Polangis.
Il y a pour l’Asep une inéquité : « force est de reconnaître que les communes voisines, toutes, obtiennent satisfaction – toutes sauf Joinville ». Depuis 2000, des protections sont mises en place à Maisons Alfort, Saint Maurice, Nogent, Champigny…
Mais la colère de l’association se tourne aujourd’hui vers le projet de l’Actep (Association des collectivités territoriales de l’est parisien). Le journal Le Parisien révélait, le 20 août 2009 que l'ensemble des maires des communes concernées par le tronc commun A 4 / A 86, dont l'actuel maire de Joinville, souhaitaient la création d'une longue zone permettant d’accueillir des entreprises sur les terrains dits « les délaissés de l'autoroute A 4 / A 86. »
L’Asep se plaint que le maire de Joinville ait « omis d'en informer l'ASEP » et estime qu’il « comptait peut-être mettre tout un chacun devant le fait accompli. »
L’Asep s’insurge : « nos quartiers ne sont-ils pas suffisamment sinistrés par l'autoroute pour que l'on en rajoute avec d'autres pollutions sonores, une circulation automobile et un stationnement que nos voiries seraient incapables d'absorber, de nouvelles pollutions esthétiques, et la renonciation à l’aménagement ludique prévu sur les bords de Marne. »
L’Asep remarque également qu’Olivier Dosne, maire de Joinville-le-Pont, refuse de participer au Comité de défense de l’environnement du tronc commun A4-A86 « comme s’il souhaitait sa disparition. »
L’ASEP indique que, fidèle à sa vocation, elle restera la « cheville ouvrière » du Comité.
Conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne) liste Joinville en mouvement
53 ans, chargé de mission dans un organisme de formation
benoitwillot@joinville-le-pont.info
Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :
Conseil municipal de Joinville-le-Pont
Dates prévisionnelles, sous réserve de modification
Mardi 29 juin 2010,
20h30
Les élus de gauche de Joinville :
Benoit Willot, Florence Weissler-Lopez, Marc Verstraete, Marie-France Astégiani-Merrain, Yves Tamet
Le site de la liste Joinville en mouvement
L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.
L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.
Quelques sites socialistes sélectionnés :
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