Partager l'article ! Liquidation judiciaire de GTC et Centrimage: Le tribunal de commerce a prononcé, le 30 septembre 2009, la liquidation judiciaire de trois socié ...
Le tribunal de commerce a prononcé, le 30 septembre 2009, la liquidation judiciaire de trois sociétés filiales du groupe Éclair avec, à la demande des dirigeants de ce groupe, une poursuite d’activité d’un mois « afin de favoriser la reprise de ces sociétés et la poursuite de leur exploitation. »
Le groupe Éclair est lui-même dans une situation très difficile. En juillet 2009, il a cédé au ses studios d’Epinay-sur-Seine (Seine Saint-Denis). Puis, le 8 septembre 2009, Éclair Group a été placé en « procédure de sauvegarde » par le tribunal de commerce de Nanterre. Le groupe emploie 630 personnes.
Les trois filiales concernées par la liquidation sont GTC, G2M et Centrimage. GTC est un laboratoire photochimique reconnu, fondé en 1947 par Pathé et Gaumont, implanté quai Gabriel Péri à Joinville-le-Pont. Centrimage, sur le même site, est une entreprise de post-production vidéo numérique née de la fusion de GTC Vidéo et de Citélab. G2M, dont le siège est à Paris, est une société financière holding de GTC.
Un projectionniste travaillant chez GTC déclarait fin septembre : « Il y en pour un mois pas plus.... On espère se faire racheter, mais rien n'est fait. »
Selon un communiqué du groupe Éclair, diffusé le 3 octobre, « de nombreux investissements en matériels et bâtiments ont été réalisés récemment dans ces deux sociétés qui s'appuient sur une équipe de qualité et bénéficient désormais d'un outil de production, photochimique et numérique de très bon niveau technique. »
Selon des déclarations faites à l'AFP par Thierry Forsans, directeur général du groupe Éclair (4/10/2009), c’est le passage au numérique qui serait responsable de la crise : « Le chiffre d'affaires du numérique est dix fois inférieur à celui de l'argentique et il emploie dix fois moins de personnes. »
Les offres de rachat peuvent être déposées jusqu'au 15 octobre et sont examinées par l'administrateur judiciaire, Me Gilles Baronnie (qui a ses bureaux à Nogent sur Marne). Si aucune offre de rachat n’est acceptée d’ici le 30 octobre, l’activité cessera et les actifs des deux entreprises, qui constituent le cœur du site historique du cinéma joinvillais, seront mises à l’encan.
Les sites internet de GTC et Centrimage renvoient le même message : « actuellement en travaux. »
GTC avait 86 salariés fin 2008, et n’en compte actuellement, après le plan social de l’an passé que 62. Centrimage compte en 2009 24 employés permanents fin 2007. Ce sont donc 86 salariés qui sont directement menacés.
J’ai l’intention d’aborder la question de cette entreprise lors du conseil municipal du 13 octobre 2009.
Conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne) liste Joinville en mouvement
55 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation
benoitwillot@joinville-le-pont.info
Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :
Conseil municipal de Joinville-le-Pont
Dates prévisionnelles, sous réserve de modification
Mardi 7 février 2012, 20h30
Mardi 27 mars
Mardi 22 mai
Mardi 26 juin
Les élus de gauche de Joinville :
Benoit Willot, Marc Verstraete, Marie-France Astégiani-Merrain, Yves Tamet, André Maizener
Le site de la liste Joinville en mouvement
L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.
L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.
Quelques sites socialistes sélectionnés :
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