Partager l'article ! Mort de Baba Traoré : la police n’a pas commis de faute: Le 4 avril 2008 le jeune malien, Baba Traoré, meurt après avoir tenté d’échappe ...
Le 4 avril 2008 le jeune malien, Baba Traoré, meurt après avoir tenté d’échapper à un contrôle policier à la gare RER de Joinville-le-Pont. Il était venu légalement en France pour donner un rein à sa sœur, malade, puis était resté après l’expiration de son visa. Il se noie près du pont de Joinville.
Les conditions de sa mort posaient des questions et l’évènement avaient soulevé une légitime émotion. Jean-François Voguet, sénateur du Val-de-Marne a donc, en date du 11 avril 2008, saisi la Commission nationale de déontologie de la sécurité (Cnds).
Le maire de Fontenay-sous-Bois (Pcf) voulait que l’instance vérifie « les circonstances exactes de cette affaire, en raison notamment de rumeurs faisant état de versions des faits contradictoires et des conditions dans lesquelles les contrôles d’identité étaient opérés d’une manière générale et de celle des étrangers en particulier. »
Cette commission, présidée par Roger Beauvois, président de chambre honoraire à la Cour de cassation a adopté, le 14 décembre 2009, un avis sur cette question.
La commission remarque que « faire demi-tour à la vue de policier n’est pas une circonstance de nature à caractériser une raison plausible de soupçonner qu’une personne serait susceptible de commettre ou tenter de commettre une infraction ». Mais elle relève que « les circonstances de l’espèce, notamment en raison d’un contexte de trafic de produits stupéfiants, autorisaient les fonctionnaires à procéder au contrôle de l’identité de M. [Baba Traoré]. »
La Cnds estime que « Le contrôle d’identité est donc régulier, lequel ne s’inscrivait pas par ailleurs comme cela a été évoqué par voie de presse, dans une opération visant exclusivement à rechercher des étrangers en situation irrégulière. »
Le rapporteur fait état d’un appel des policiers aux sapeurs-pompiers juste après qu’ils aient constaté que Baba Traoré « a sauté à l’eau ».
La conclusion est que « en dépit du caractère tragique de cette affaire dont les conséquences sont disproportionnées au regard de ce qui pouvait être reproché à M. [Baba Traoré], il ressort de l’ensemble de ces éléments, lesquels ont permis à la Commission d’exercer pleinement son contrôle, que le comportement des fonctionnaires de police n’est constitutif d’aucun manquement à la déontologie. »
Conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne) liste Joinville en mouvement
55 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation
benoitwillot@joinville-le-pont.info
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Conseil municipal de Joinville-le-Pont
Dates prévisionnelles, sous réserve de modification
Mardi 7 février 2012, 20h30
Mardi 27 mars
Mardi 22 mai
Mardi 26 juin
Les élus de gauche de Joinville :
Benoit Willot, Marc Verstraete, Marie-France Astégiani-Merrain, Yves Tamet, André Maizener
Le site de la liste Joinville en mouvement
L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.
L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.
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