Partager l'article ! Plusieurs centaines de personnes pour l’hébergement d’urgence: La fête pour la réouverture du centre d’accueil de Joinville et pour le d ...
La fête pour la réouverture du centre d’accueil de Joinville et pour le droit à l’hébergement d’urgence s’est déroulée samedi 21 novembre 2009 sous le soleil et avec la présence de nombreux élus, en plus de militants associatifs, de bénévoles d’organismes caritatifs et de citoyens en nombre.
La majorité des membres du conseil municipal de Joinville-le-Pont avait répondu à l’appel du Comité des Bords de Marne pour l’hébergement d’urgence, dont le coordinateur est Henri Sécail, ancien conseiller municipal de Joinville. On trouvait les membres de la liste Joinville en mouvement (gauche), de la liste d’Olivier Aubry (droite, Ump et MoDem), mais aussi un important contingent d’une dizaine d’élus de la majorité municipale (Ump et divers droite).
Si ces derniers étaient souvent critiques (parfois hostiles) vis-à-vis de l’initiative du comité, plusieurs d’entre eux ont cependant convenu de la nécessité pour Joinville de se mettre en règle avec la loi, qui impose à Joinville de disposer de 18 places d’hébergement d’urgence.
On remarquait également plusieurs élus d’autres communes du Val de Marne, notamment de Champigny-sur-Marne (Jeannick Le Lagadec, Parti de gauche), de Maisons-Alfort (Hélios Arcal, Ps) ou de Saint Maur des Fossés (Élisabeth Savary et Philippe Rosaire, Ps ou Guy Deloche, Pcf). Plusieurs parlementaires et élus régionaux avaient fait parvenir des messages de soutien (voir les articles précédents).
La municipalité ayant décidé d’ouvrir les lieux, le public, les responsables associatifs et les élus ont pu visiter l’ancien centre d’hébergement, parfois avec une grande émotion comme les bénévoles qui avaient contribué à l’accueil des sans-abris pendant des années.
Les visiteurs ont constaté le bon état général des lieux, même si des travaux d’amélioration ne sauraient être inutiles. Le maire adjoint de Joinville-le-Pont chargé des finances, Patrice Gentric a indiqué que le chiffrage des éventuels travaux à 300 000 euros, contesté par nombre de connaisseurs, était une « estimation au doigt levé. »
On remarquait également plusieurs anciens élus, comme Pierre Aubry, ancien député du Val de Marne, ancien conseiller général et ancien maire de Joinville-le-Pont (1983-2008) et Michel Laval, ancien conseiller municipal écologiste de Joinville-le-Pont, secrétaire général de Joinville-Ecologie. Ce dernier a fait parvenir au comité le message suivant : « vous pouvez compter sur mon soutien et celui des écologistes de Joinville si l'actuelle Municipalité persistait à tergiverser : les 7 places du CHU doivent être offertes sur Joinville dès l'hiver prochain (sur place ou dans un autre local joinvillais), et il faut prendre les dispositions nécessaires pour qu'à moyen terme nous remplissions toutes nos obligations légales envers les personnes sans domicile. »
Près de cinq cents personnes ont, à ce jour, signé la pétition diffusée par le Comité des Bords de Marne pour l’hébergement d’urgence, qui continue à circuler sous forme papier mais aussi en ligne. Parmi les derniers signataires, on remarquait la présence de l’artiste Lydia Lasota ou de Philippe Val, humoriste et directeur de la station de radio France Inter.
Le comité annoncera prochainement ses futures actions.
Henri Sécail (à gauche) devant la banderole du comité.
Conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne) liste Joinville en mouvement
55 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation
benoitwillot@joinville-le-pont.info
Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :
Conseil municipal de Joinville-le-Pont
Dates prévisionnelles, sous réserve de modification
Mardi 7 février 2012, 20h30
Mardi 27 mars
Mardi 22 mai
Mardi 26 juin
Les élus de gauche de Joinville :
Benoit Willot, Marc Verstraete, Marie-France Astégiani-Merrain, Yves Tamet, André Maizener
Le site de la liste Joinville en mouvement
L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.
L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.
Quelques sites socialistes sélectionnés :
Val de Marne, sites socialistes officiels
Val de Marne, sites d’élus
Val de Marne, blogs
Île de France
France
International
Les nomres: bravo d'être en mesure de savoir ce que sont les nomres et de les évaluer au premier coup d'oeil. En tout cas, les visiteurs ont tous estimé qu'ils y vivraient sans problème. Et la rue est-elle "aux normes" pour ceux qui y dorment ?
Nous l'entendons, le voyons toujours pour les mêmes sujets ses propres interêts et ceux de ses nouveaux amis, il a raison ça rapporte beaucoup plus. Vous m'aurez compris n'est ce pas monsieur Dosne?
Un toit et un travail pour tous.Le logement est un droit en France.
Comment sur un sujet aussi fondamental et crutial ou même le président Nicolas Sarkhosy s'est engagé à ce qu'il n 'y ait plus de SDF qui meurt chaque hiver dans la rue et à demnder à faire cette cette loi Dalo.
Monsieur Dosne qui plus est pharmacien qui pendant la période electorale répetait à chaque instant, et à chacun : en votant pour moi, vous me connaissez, je suis votre pharmacien à vos côtés depuis plus de 20 ans, je suis proche de vous et proche de ceux qui souffrent.
C'est vraiment honteux, scandaleux d'utiliser la pauvreté, la détresse à des fins personnels et politiques. Joinvillais, vous ne méritiez pas cela. Reveillez vous et sonnez la charge.
il faut que naisse à Joinville des collectifs, des comités, des pétitions sur tous les sujets que monsieur Dosne voudrait faire disparaitre.
Monsieur Dosne, c'est inhumain. L'hiver approche et on recnse déjà deux joinvillais dans la rue et surtout une femme bien connus de tous les JOINVILLAIS. Elle vient souvent se mettre au chaud dans le hall de la mairie.
Qu'avez vous à lui dire de dormir dehors parce que les travaux de remise en état sont chers. Vous êtes la honte de Joinville.
Nous vous suggérons de dormir une nuit dehors à Joinville pour que vous vous rendiez mieux compte comment ces personnes souffrent. Pour un pharmacien c'est d'autant plus invraisemblable.
Au fait le caviar était bon samedi au salon des gourmets?
et la voiture du contribuablle que vous conduisez, la climatisation n'est pas en panne?
Le maire UMP D'antibes lui a eu le courage de faire un arrêté municipal pour interdire à la fois la mendicité et de les chasser hors du centre ville?
Mais vous c'est quoi votre solution?
Professionnels, les bénévoles assistent impuissants à la dégradation physique et psychiques des personnes qui nous rencontrent chaque jour, le système de l'urgence sociale évitent qu'ils ne dorment pas à même le bitume. Comment cautionner par votre silence, cet état de fait monsieur Dosne
la question SDF nous concerne tous, collectivement responsables du sort que l'on réserve aux personnes les plus fragiles.
Par contre dans le cadre de l'aménagement des hauts de Joinville, vous avez su mobiliser vos élus et tout le reste pour défendre votre pharmacie. C'est purement scandaleux pour un maire.