Si la date de la construction d’une gendarmerie de Joinville-le-Pont n’est pas connue avec précision, son commanditaire est connu : c’est le baron Georges-Eugène Haussmann qui écrit dans ses mémoires (Mémoires du baron Haussmann, Le Seuil, 2000) : « je fis construire [une caserne de gendarmerie] à Joinville-le-Pont ». Installée au 62, rue de Paris, elle existait toujours en 1906.
Une brigade de gendarmerie à cheval avait son siège dans la commune depuis 1824 environ ; par décision du ministre de la guerre, elle fut transférée à Champigny-sur-Marne en 1844, d’où des protestations sans cesse renouvelées du conseil municipal ville de 1844 à 1850. En 1847, le conseil général de la Seine (le département auquel la ville appartenait) soutient la demande d’un transfèrement à Joinville. C’est donc l’aménageur du Paris pendant le second empire, préfet de la Seine, qui fera droit à cette demande.
Le bâtiment du 15, rue de Paris datait quant à lui du 1er quart 20e siècle, selon l’inventaire du patrimoine réalisé par l’administration des monuments historiques en 1986. Mais si l’immeuble était remarqué, il n’était pas protégé. Ce qui fait qu’il a pu être détruit cette semaine.
La dernière brigade de gendarmerie à l’avoir occupé a quitté les lieux fin 2001. Depuis, le bâtiment était inoccupé. Après la disparition du commissariat de police,
C’est un pan du patrimoine local qui disparaît ainsi.
L’immeuble en cours de démolition
Conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne) liste Joinville en mouvement
53 ans, chargé de mission dans un organisme de formation
benoitwillot@joinville-le-pont.info
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Conseil municipal de Joinville-le-Pont
Dates prévisionnelles, sous réserve de modification
Mardi 16 février 2010 (20h), débat d'orientation budgétaire
Mardi 30 mars 2010 (20h), vote du budget
Mardi 6 avril 2010,
20h30
Mardi 18 mai 2010, 20h30
Mardi 22 juin 2010, 20h30
Les élus de gauche
Benoit Willot, Florence Weissler-Lopez, Marc Verstraete, Marie-France Astégiani-Merrain, Yves Tamet
Le site de la liste Joinville en
mouvement
Quelques sites socialistes sélectionnés :
Joinville
Val de Marne
ÃŽle de France
France
International
Le changement est bien là : démolitions, destructions, fermetures..... tout un programme.
c'est l'immeuble de la pharmacie qui aurait du subir ce sort et non la gendarmie classée au patrimoine.
Décidemment Dosne ne fait que détruire Joinville, après GTC, le service emploi, le cinéma du samedi soir, le Jaspe, l'office de tourisme etc.
C'est triste, les joinvillais regrettent. Il nous reste plus qu'Ã prendre notre mal en patience.Â