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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:03

Le 10 décembre 2010, l’ensemble des formations de gauche du Val de Marne ont annoncé qu’elles présenteraient une liste unie au premier tour de l’élection sénatoriale de septembre 2011. L’objectif est de permettre à la gauche de gagner un siège de sénateur, alors que droite et gauche sont aujourd’hui à égalité avec 1 Ps et 2 Pcf d’un côté, 2 Ump et 1 MoDem de l’autre.

Selon la teneur de l’accord, les quatre premières places seront occupées dans l’ordre par le Ps, Europe écologie – Les Verts (EELV) puis le Pcf pour les troisième et quatrième places. Il pourrait donc y avoir à nouveau deux élus communistes au palais du Luxembourg, tandis qu’un écologiste val-de-marnais y entrerait pour la première fois. Les radicaux de gauche du Prg, les chevènementistes du Mrc et le groupe Gauche citoyenne de Christine Janodet, maire d’Orly, sont également signataire de l’accord – mais pas le Parti de gauche, qui compte pourtant aussi un maire, Joseph Rossignol (Limeil-Brévannes).

La tête de la liste d’union a été confiée à Patrick Sève, 58 ans, maire de l’Haÿ-les-Roses, ancien député du Val de Marne et ex-dirigeant de la fédération socialiste départementale. L’ancien élu socialiste, Serge Lagauche, ne se représente pas.

Les écologistes ont accordé leur investiture pour la seconde place à Esther Benbassa, 60 ans, professeure de lettres et historienne, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (Cnrs). C’est en tout cas le choix des responsables nationaux de la formation, en l’occurrence du conseil fédéral transitoire d'EELV qui a voté en ce sens le 30 janvier 2011. Une solution qui déplaît fortement à certains militants de la formation, comme l’ancien député européen et économiste Alain Lipietz qui y voit un « vrai scandale ». Les écologistes val-de-marnais avaient choisi Annie Lahmer, ancienne conseillère municipale de Nogent sur Marne et candidate aux élections cantonales de mars 2011 dans cette ville. Elle est directrice de cabinet de Jacques Boutault, maire (EELV) du 2ème arrondissement de Paris. Alain Lipietz, qui assure que « les Verts sont contre le Sénat », estime que « choisir un parachutage c’est donc risquer l’échec... ». Le 1er février, la Commission administrative provisoire du Val-de-Marne d’EELV a voté à l’unanimité une protestation.

En ce qui concerne les places réservées aux communistes, il est probable que la sénatrice sortante, Odette Terrade, sera en quatrième position. Pour la troisième place, Jean-François Voguet, sénateur-maire Pcf de Fontenay sous Bois a annoncé qu'il ne souhaitait pas être de nouveau candidat.

À droite, Christian Cambon, sénateur-maire de Saint-Maurice et Catherine Procaccia, conseillère générale de Vincennes, tous deux Ump, entendent se représenter. Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’État et ancienne députée de la 7ème circonscription du Val de Marne (désormais supprimée) aurait bien voulu y aller également.

Jean-Jacques Jégou, maire du Plessis-Trévise, seul parlementaire MoDem du département, devrait lui aussi se représenter. Mais le rapport de forces actuel est peu favorable à sa formation politique, sauf accord avec l’Ump et le Nouveau centre.

 Benbassa.jpgEsther Benbassa

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Published by Benoit Willot - dans élections
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YaelF 05/04/2011 17:20



Pourquoi Europe-Ecologie les Verts doit se réjouir du choix d’Esther Benbassa comme sénatrice



Ici ou là surgissent des clameurs étranges depuis qu’Europe Ecologie les Verts a rendu public la nouvelle : Esther Benbassa se lance en politique et brigue, sous l’étiquette écologiste, un mandat
de sénatrice dans le Val de Marne. Les Parisiens ne savent pas ce qu’ils ratent. Les Verts de la capitale en consultation publique n’ont pas cru bon de prendre au sérieux sa candidature, la
plaçant au dernier rang de leurs choix. Tant mieux pour le Val de Marne qui a besoin d’une femme de sa trempe, fine connaisseuse des problématiques banlieusardes.


Je veux ici défendre la légitimité d’Esther Benbassa vilement attaquée par quelques fâcheux-ses dont je me targue de snober les cris d’orfraie qui s’escriment à dénigrer l’intellectuelle publique
en la décrivant sous les oripeaux d’une arriviste sinistre doublée d’une opportuniste sans vergogne. Esther Benbassa est bien plus que ça.


Son choix des Verts est un choix de cœur. Le choix d’abord de la parité à laquelle les Verts ont juré une fidélité absolue. Car, comme elle le dit si souvent à qui veut l’entendre, il est
important que les femmes aient de la place.
Certains, plus raisonnables, s’offusquent simplement de voir Mme Benbassa, jeune militante écologique, comme elle se décrit elle-même, briguer aussi vite une mandature dont le prestige ne se
dément pas. « Il nous faut une candidature plus expérimentée », s’exclament les sceptiques. De mon côté, je dis place à la fougue de la jeunesse ! Car, oui, Esther est une jeune écologiste et non
contente de bénéficier de toute la verdeur nécessaire, elle dispose de la force de la convertie. Car, ne nous le cachons pas, la France et les Français sont encore loin d’être des écologistes
militants. Des gestes quotidiens aux impératifs politiques à plus haute échelle, l’écologie a encore de grandes conquêtes à faire. Quoi de mieux, dès lors, que de valoriser à Paris, l’exemple
d’une femme qui a su tourné le dos à ses idéaux passés pour venir à l’avant-garde de l’écologie, guide du XXIe siècle.


Je m’enorgueillis en effet, d’être de ces jeunes, proches d’Esther Benbassa – quoi qu’un peu éloigné depuis quelques temps – qui l’ont connu à une époque d’avant le chemin du Sénat, où, pour
Esther, Kyoto rimait seulement avec Chine impériale, et qui l’ont sensibilisé à l’écologie, un des rares domaines échappant à sa profonde érudition. Pour vous permettre de mesurer le chemin
parcouru, laissez-moi vous compter quelques anecdotes.


Esther Benbassa, enseignante scrupuleuse s’il en est, a toujours exigé de ses étudiants une rigueur digne de celle à laquelle elle s’est toujours astreinte. Exigeant donc des rapports réguliers,
là-voilà qui un jour me renvoie à mes chers études, jugeant mes précédents travaux indignes des standards universitaires :
_ « Yaël, votre rapport, c’est du garbage intellectuel, je refuse désormais de vous lire tant que vous produirez des travaux aussi décousus ! Je suis une femme occupée et n’ai pas de temps à me
consacrer à la médiocrité ! »
Et me voilà penaud, récupérant d’entre ses mains dédaigneuses mon pensum et retournant à ma place noyer dans des océans de tristesse ma déconvenue et surtout tâcher de cacher ma grande tristesse
d’avoir autant déplu à mon modèle. Feuilletant amèrement mon travail honni, voilà que je constate l’absence d’annotations sur le verso des pages. J’ose alors émettre timidement cette observation
interrompant ainsi le cours de l’éminent séminaire. Le fidèle Jean-Christophe Attias se saisit de ma requête, feuillette également le rapport et le pousse timidement à sa compagne à sa
gauche.
_ « Esther il semblerait que tu n’aies peut-être pas lu entièrement les versos »
_ Mais bien sûr que si !, lui rétorque aussitôt sa compagne qui lui arrache le maudit feuillet des mains, se mettant à le feuilleter frénétiquement.
Puis là voilà qui le jette violemment.
_ Yaël, pourquoi imprimez-vous vos rapports recto-verso, m’interpelle-t-elle.
_ Je, euh, je… par soucis d’économiser du papier, éviter le gaspillage…
_ Quelle idée, me coupe-t-elle ! Mais quelle idée stupide ! Dorénavant j’interdis à tous mes étudiants d’imprimer recto-verso, le centre Benveniste est riche et ce type de pratique n’est pas
professionnel, conclut-elle.
Et là voilà, maintenant adepte du développement durable, défenseur d’une consommation responsable. N’est-ce pas là la preuve d’une conversion des plus admirables ?


Mais je sens qu’il en faut plus pour convertir les benbasso-réticents ! Laissez-moi alors vous abreuver d’anecdotes.
2006, pleine préparation du Pari(s) du Vivre ensemble, première édition. Mme Benbassa me donne une de mes premières leçons de fundraising
_ « Vous savez Yaël, ce n’est pas rigolo de faire du fundraising !
_ Non, Mme Benbassa
_ Vous ne vous imaginez pas toutes les heures qu’il faut passer à sa taper des emmerdants qui vous raconte leur vie !
_ Oh la la Mme Benbassa
_ Oui, et le pire c’est qu’il croit que leur vie est intéressante.
_ C’est terrible Mme Benbassa
_ Mais le pire, ce sont les écolos !
_ Ah bon Mme Benbassa
_ Oui !
_ Pourquoi Mme Benbassa ?
_ Déjà ils vous bassinent avec l’écologie
_ Incroyable Mme Benbassa !
_ Et en plus…
_ Et en plus ?
_ Mais Yaël, ils puent !
_ Ils puent Mme Benbassa ?
_ Bien sûr qu’ils puent ! Ils ne se lavent jamais ces écolos ! et en plus ils sont sales et mal habillés avec leurs frusques mitées, vraiment c’est une sinécure de fréquenter ces gens là, mais il
le faut bien sinon pas de mairie du XIe pour faire le vivre ensemble et pas de mairie de Paris. Que voulez-vous Yaël ! »
Sidérant n’est-ce pas ! Et voilà aujourd’hui Mme Benbassa qui enchaîne sans arrière pensée les réunions politiques avec les Verts, convertie qu’elle est à la douche unique par jour, aux fringues
en coton bio équitable et même aux achats de seconde main. Une conversion admirable vous dis-je !


Je sens que vous commencez à prendre la mesure de l’exceptionnalité d’avoir Esther Benbassa dans notre camp !
2006 toujours, Mme Benbassa qui aime avoir des relations intimes avec ses collaborateurs m’interroge sur ma maison et mon mode de vie.
_ « Alors Yaël, comme ça vous vivez en banlieue.
_ Oui, Madame.
_ Dans un petit pavillon
_ Oui, Madame.
_ Un pavillon en Seine Saint-Denis, je pensais qu’il n’y avait que des tours et des loulous là-bas.
_ …
_ Pas trop dur de vivre en banlieue avec tous ces… jeunes là ?
_ Non, Madame.
_ Et votre maison, vous m’aviez dit que vous aviez peint les murs à la chaux ?
_ Oui, Madame.
_ Et pourquoi s’il vous plaît ?
_ Parce que c’est un peu plus écologique madame ?
_ Ecologique quelle drôle d’idée ! ça veut dire que vous ne vous chauffez pas, que vous ne vous lavez pas ?
_ Je me lave une fois par jour madame, en essayant juste de limiter mon temps sous la douche, pour le chauffage on essaie juste de régler le thermostat à 18 et de mettre un pull si on a trop
froid.
_ 18 ! Quelle idée, tu entends ça Jean-Christophe ! Chez nous on règle à 22-23 !
_ 23 ?
_ Bah oui pour les invités pour que les femmes ne se sentent pas le besoin de se couvrir, c’est important dans les soirées que les femmes restent un peu dénudées, non. Qu’en pensez-vous Yaël
?
_ Oui, c’est surement, Mme Benbassa
_ Alors, dites-moi qu’avez-vous donc d’autre d’original chez vous que je me renseigne quand même si vous m’invitez je sais déjà que je prendrai un pull ou deux !
_ Et bien j’ai un lombricomposteur et je viens de fabriquer des toilettes sèches…
_ Des quoi ? c’est quoi tout ça ?
_ Un lombricomposteur, c’est un composteur rempli de lombrics qui mangent les déchets verts pour limiter le volume de nos poubelles. Il en sort du terreau que j’utilise dans mon jardin.
_ Vous… vous avez des vers chez



citoyen Joinvillais 22/02/2011 18:07



 


Il est à parier que Mme Montchamp est en train de préparer son nouveau plan de carrière aux prochaines élections sénatoriales depuis son ministère.


Il est dommage que cette élection ne prévoit pas de suppléant, le pharmacien de l'ilot C, maire, député conseiller régional serait déjà sur les rangs à titre bénévole compte tenu qu'il est déjà
au plafond grâce à ses nombreux mandats tellement bien assumés !!!



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