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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 00:01
« Les femmes croquent monsieur »

Écrivain infatigable, occupant résolu de la planète internet, le poète Eric Dubois s’est lancé en outre dans la création d’un nouveau blog où il compte réaliser, à Joinville-le-Pont, un « Voyage immobile dans le temps suspendu. »

Le site est très visuel, accueillant les travaux du photographe joinvillais Jean-Claude Baquiast, mais également des documents anciens.

Mais il y a bien sûr un poème, étonnamment nostalgique chez un auteur si moderne, que je vous livre ici :

Joinville Blues

il y a le piaffement des chevaux les cris des

parieurs

L’anisette qu’on boit en après-midi liquide

l’épicier dans sa blouse le marchand de couleur

Rue du Canal le Canal est un signal pour des

aventures aquatiques des bains de soie des bains

de sable le piaffement des chevaux les

cris des parieurs

Et les tractions qui tractionnent années

d’après guerre qui n’en finissent pas

Il y a les buveurs bus et les clients du dimanche

et le dimanche pagaie avironne

Dans le piaffement des chevaux les cris des parieurs

les concours de pêche l’épicier dans sa blouse le

marchand de couleur

Les femmes croquent monsieur et les hommes

saucissonnent le piaffement des chevaux

Les cris des parieurs l’anisette qu’on boit en aprèsmidi

liquide

Il y a

Il n’y a plus

Plus rien

Rien

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:01

Née en 1954, Monique Beigbeder Le Corre découvre l’argile lors d’un voyage linguistique en Angleterre en 1973. Elle n’arrêtera plus jamais : la journée, elle travaille dans une parfumerie et la nuit elle est devant son tour.

Mais la vraie découverte, elle la fait en 1992, au Japon, quand elle séjourne quelques jours à Bizen chez Hitomi Komukai. À partir de ce moment, les deux mots magiques de sa vie seront définitivement « Japon » et « céramique ». Elle retournera en 2011, toujours émerveillée, dans l’île d’Extrême-Orient.

En 1996 elle monte un atelier de poterie à St Maur des Fossés. Pendant 14 ans, elle accueille des groupes d’enfants dits « difficiles », les tout-petits d’une halte-garderie, des personnes désorientées, de jeunes instits, des adolescents, des jeunes retraités, des personnes handicapées, des médecins, des enfants dits « non difficiles », des caissières, des kinés, de vieux retraités, des jeunes mariés sans enfants, des gens pas très heureux au travail, de jeunes mamans, d’anciens profs, des enfants autistes, des mères au foyer…

En 1999, elle devient enseignante artistique à l’école d’arts de Joinville le Pont. Elle expose dans de nombreux salons, et dernièrement encore à Joinville Art Expo à l’automne 2013 et, en janvier 2014, à la galerie Monod, dans le 15e arrondissement de Paris.

Monique estimait que « Travailler la terre (avec un petit « t ») me ramène à travailler avec la Terre entière ». Elle décrivait son parcours sur un « chemin semé de pétales de rose car créer c’est respirer, c’est rire et c’est chanter tout à la fois. »

Malade depuis plusieurs mois, Monique Le Corre, âgée de 59 ans, vient, le 13 avril 2014, de rejoindre la terre, celle qui selon elle « vous prend, vous tord, vous sourit, vous oublie, vous aime à nouveau ».

2011-Le-Corre-Japon.jpg


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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 12:12

En 1931, il y a 82 ans, Jean Louis Pariselle est admis comme élève dans l’atelier de sculpture sur bois de la prestigieuse École municipale de la ville de Paris, devenue depuis l’École Boulle.

Décédé en 2008, Jean Louis Pariselle laisse une œuvre importante, que son épouse, Simone Pariselle, ancienne institutrice à Joinville-le-Pont, s’efforce de présenter au public avec le concours de Marianne Guyot, sculpteur également.

Une grande partie de sa production sera, à terme, présentée dans un lieu mis à disposition par municipalité de Champs-sur-Yonne (Yonne).

Mais c’est son ancienne école qui lui rend hommage et suivant ses vœux, recevra ses outils. Ils seront donnés à son ancien atelier pour transmettre, selon la formule de Marianne Guyot, « le beau savoir ». Simone Pariselle remettra les outils de son mari aux élèves de l’atelier, outils pour qu’ils puissent servir à tous vendredi 4 octobre. 

Élevé dans la générosité et la rigueur du travail bien fait, Jean Louis Pariselle perpétue la tradition des grands sculpteurs sur bois. Sorti de l’École Boulle en 1936, il va œuvrer dans son atelier à Paris jusqu’au conflit de 39 - 40. Puis les priorités et besoins des clients n’étant plus les mêmes il doit se reconvertir et devient projeteur-décorateur au grand magasin des Nouvelles Galeries.

Sa passion du Bois ne le quitte pas et il utilise ses moments libres, à tailler, sculpter, percer, raboter, poncer ce matériau noble dont il révèle les couleurs, les veinages et les parfums. Son plaisir est de surprendre un admirateur caressant son travail. Ses formes classiques permettent d’exprimer la beauté de la femme et sont autant de courbes qu’il utilise pour transcender des mouvements abstraits. Ses animaux pris sur le vif n’ont pas l’air d’être de bois et font partie de ses recherches sur la sobriété du volume.

Durant sa carrière, Jean Louis Pariselle a toujours partagé et aidé les autres, aussi bien comme délégué du personnel quand il organisait des loisirs pour tous, au sein de son entreprise, qu’à la mairie de Joinville-le-Pont où il fut maire-adjoint à l’enseignement dans la municipalité de gauche entre 1978 et 1983.

·         Exposition Jean Louis Pariselle, à l’école Boulle, 21 rue Pierre Bourdan 75012 Paris (Métro / RER : Nation) du 4 au 18 octobre 2013.

·         Vernissage de l’exposition, vendredi 4 octobre 2013 à 16h, en présence de Simone Pariselle et de Marianne Guyot

3AFFwebPariselle.jpg

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:07

Trois ans après sa disparition, une exposition est consacrée au sculpteur sur bois Jean-Louis Pariselle dans la belle galerie du restaurant les Élies à Champs-sur-Yonne (89), commune où il résidait après avoir quitté Joinville-le-Pont. Elle durera du 18 novembre au 19 décembre 2011.


Jean-Louis Pariselle (1917-2008), diplômé de l'école Boulle à Paris en 1935, partage ensuite sa vie entre la Bourgogne et Joinville-le-Pont où il produit une grande partie de son œuvre et est élu maire adjoint socialiste en 1978.
 

 

L’œuvre Jean-Louis Pariselle, tout en courbes, permet d’exprimer la beauté de la femme ou des animaux pris sur le vif, illustrant le propos d’André Malraux : « Le monde de l'art n'est pas celui de l'immortalité, c'est celui de la métamorphose. »
 

 

Les œuvres, outils et cahiers d’apprentissage ont déjà fait l’objet d’une exposition dans le cadre prestigieux de l’abbaye Saint Germain d’Auxerre, à l’occasion du forum du patrimoine de l’Yonne, organisé sous le patronage de l’Unesco en avril 2011.
 

 

L’exposition de Champs-sur-Yonne est organisée par Simone Pariselle, la veuve de Jean-Louis, ancienne institutrice de Joinville-le-Pont, qui s’efforce de sauvegarder le souvenir et l’œuvre du sculpteur.
 

 

Le vernissage de l’exposition, vendredi 18 novembre à 18h, sera l’occasion de vendre une sélection de sculptures et dessins au bénéfice d’une future maison d’artiste consacrée à l’art du travail du bois, qui présentera notamment l’œuvre de Jean-Louis Pariselle.
 

 

Le même jour, Marianne Guyot, sculpteur également, présentera le livre qu’elle vient de consacrer à l’artiste qui réside aujourd’hui dans le cimetière de Joinville.
 

 

Champs-sur-Yonne est situé à peu près à deux heures de route de Joinville-le-Pont : l’évènement vaut le déplacement…

 

  • Exposition Jean-Louis Pariselle du 18/11/2011 au 19/12/2011

Vernissage et dédicace par Marianne Guyot du livre consacré à cet artiste vendredi 18 novembre de 18 à 20 heures
Les Élies 6, Faubourg Saint Louis 89290 Champs-sur-Yonne Tél: 03 86 53 62 67

 

Parielle_atelier.JPG

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:03

L’église Saint Charles de Joinville-le-Pont, qui a fêté ses 150 ans, rajeunit d’un coup en faisant place à l’art contemporain. Le bâtiment accueille une installation d’Antonella Policastrese. Diplômée de l'école Boulle elle est régisseur d’œuvres d’art au Fonds municipal d’art contemporain de la Ville de Paris (Fmac) mais elle réalise également des photographies ou installations.

Selon la présentation qu’en fait le diocèse de Créteil, les œuvres mélangent références liturgiques, objets anciens et modernes dans une lecture contemporaine à la frontière de l’art sacré. Les installations d’Antonella Policastrese sont élaborées bien qu’épurées.

D’après le conseil général du Val de Marne, qui soutient l’opération, « les œuvres exposés participent à la mise en valeur du patrimoine. L’église s’inscrit ainsi dans la vie de la cité d’aujourd’hui, en l’ouvrant à l’avenir. »

Pour la paroisse de Joinville, ce sera une ouverture à la création artistique contemporaine.

La 10ème édition de Nuit blanche se tient à Paris ainsi que dans différents lieux du Val de Marne entre le 1er et le 2 octobre 2011.

Antonella Policastrese, installation « Je en lui »,

Église Saint-Charles

5, rue de Paris à Joinville-le-Pont

RER A : Joinville-le-Pont

De 19h à 2h nuit de samedi 1er octobre à dimanche 2 octobre 2011

 

affiche-nuit-blanche.jpg

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 23:04

L'atelier Lyl'art (animé par Lydia Lasota) propose un stage sur cinq jours pendant les vacances scolaires de la Toussaint, du 25 au 29 octobre 2010.

Le stage dure 3 heures l'après-midi de 14 à 17 heures et est ouvert « à partir de 8 ans jusqu'à point d'âge... »

Au programme, on trouve la peinture dans tous ses états : peinture au couteau, par frottage, avec la brosse ou les doigts, dripping et coulures...

Lors de ces séances, il s’agira de travailler les fonds, la superposition de couches, de jouer avec les couleurs, les formes et l'équilibre, les contrastes et le mouvement. Il s’agir pour tous de « faire de la perspective un jeu d'enfant. »

L’intervenant est l’artiste peintre québécois Pierre Pouliot, installé aujourd’hui à la maison des artistes de Charenton-le-Pont.

  • Stage jusqu'à 10 participants. Participation : 80 €
  • Inscription auprès de Lydia Lasota par mail Lydia Lasota [lydia.lasota@laposte.net] ou à l'atelier Lyl’Art (place de la Commune, cité Égalité, Joinville-le-Pont).
  • Le site de l'atelier Lyl’Art : www.atelier-lylart.fr
  • Le site de Pierre Pouliot : http://ppouliot.free.fr/

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 22:24

Du 25 septembre au 6 octobre 2010, l’hôtel de ville de Joinville-le-Pont accueille une exposition Art+5, qui marque la fin d’un curieux parcours pour dix artistes, vivant des deux côtés du Rhin dans les communes jumelées de Bergisch-Gladbach et Joinville-le-Pont.

Le titre donné par la mairie de Joinville est cependant curieusement réducteur : il ne s’agit pas vraiment d’une « exposition franco-allemande », car les artistes viennent de plusieurs parties du monde. Mais ce sont des regards croisés qu’ils nous proposent à partir de ces deux espaces.

Les groupes d’artistes de chaque ville ont séjourné dans l’autre au cours de l’été 2009 et en sont revenus avec un point de vue très personnel.

Dans une installation vidéo, Viola Kramer traite le paysage fluvial de la Marne sur deux écrans, qui permettent de voir en parallèle des photos de Joinville et des photos de la Marne. La photographe Gisela Schwarz a cherché à attraper les couleurs de Joinville notamment autour du site de cinéma Charles Pathé : « J'ai pensé que je suis au milieu de l'impressionnisme »

George Becker propose une sculpture en bois en forme d'arc baptisée « Join-Villes ». Lothar Sütterlin vient avec des gravures sur bois tandis que Manuele Klein a recours à la peinture.

Du côté des Joinvillais, Frédéric-Emmanuel Pinton propose dans une perspective néoréaliste des scènes de rue de la commune de Rhénanie peintes à l'huile. Xuan-Tong Jian Yi a réalisé des portraits de citoyens de Bergisch Gladbach, y compris de son confrère  George Becker et du maire démocrate-chrétien, Lutz Urbach.

Susan Hackett, l’organisatrice de l’échange côté Joinvillais, Maxime Héry et Robert Prestigiacomo ont également réalisé des installations.

L’exposition a été présentée en juin en Allemagne, avant de rejoindre la France cet automne.

  • Exposition du samedi 25 septembre au 6 octobre.

Samedi 25 sept : 10-19h

Du lundi 27 au vendredi 1er octobre : 14h-19h

Samedi 2 octobre : 10h-12h et 14h-19h

Du lundi 4 octobre au mercredi 6 octobre : 14h-19h

 Le sculpteur George Becker

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 23:04

Le 9 septembre 1860, Jean-Marie Gille (1798-1868), ouvrier devenu manufacturier et fabricant de porcelaines, inaugure une statue à Bernard Palissy sur le vaste terrain dont il est propriétaire à Joinville-le-Pont et qu’il commence à lotir sous le nom de « Villa Palissy ». Elle est édifiée sur le square, récemment rénové, et baptisé actuellement square Bir-Hakeim, au cœur du quartier de Palissy. Elle a disparu il y a plusieurs dizaines d'années.

L’atelier Gille réalisera plusieurs exemplaires de la statue, haute de 1m 90. Elle représente le céramiste en costume de gentilhomme (style Henri IV). Il a la tête légèrement penchée, semble réfléchir et ses mains ouvertes indiquent qu’il tient une idée. Un petit four rond sur lequel des livres sont posés est derrière lui. L’intention est de rappeler son travail d’artisan ainsi son œuvre d’écrivain.

Un autre exemplaire de la statue, signée de Théodore Deck, céramiste (1823-1891), est présenté à l’Exposition universelle de Paris en 1867. Elle est actuellement exposée au Musée national Adrien Dubouché, à Limoges.

L’atelier Gille fabrique également plusieurs modèles en faïence polychrome. L’un d’entre eux a été rénové en 2010 par Benoît et Sandrine Coignard, restaurateurs auprès de la Direction des musées de France. La statue est la propriété de la Mutuelle de la Sarthe et est déposée au musée Théodore Deck à Guebwiller (Bas-Rhin). En mai 2010, une copie de l’exemplaire de Guebwiller a été réalisée par l’atelier de la Réunion des musées nationaux de La-Plaine-Saint-Denis.

Selon le quotidien régional l’Alsace (3/06/2010), « son moulage servira à une reproduction pour une place publique de Joinville-le-Pont (94). »

Palissy statue Deck La statue en faïence polychrome du musée de Guebwiller

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 23:09

Annoncé de manière particulièrement discrète dans le bulletin municipal de mars 2010, Joinville Art Expo (31 mars - 10 avril 2010) est pourtant une réussite artistique qui mérite une visite.

Parmi la trentaine d’exposants (peintres, sculpteurs et quelques photographes), il y a des figures connues comme Nathalie Seguin, Frédéric-Emmanuel Pinton, Thierry Sauvage, Covrig Doru ou Daniel Fournier.

Mais on trouve aussi quelques artistes qui n’avaient jamais exposé à Joinville comme les photographes Corinne Bégou et Fabrice Quignette, ou le sculpteur Jean-Pierre Maillebuau.

Si la sélection a été particulièrement sévère, pour permettre un accrochage aéré, une autre exposition est prévue en mai 2010, notamment pour des artistes Joinvillais non retenus dans la présente exposition.

Un prix du public sera remis à l’issue de l’exposition.

Joinville Art Expo / Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville

Jusqu’au 10 avril 2010, entrée gratuite.

 

2010 JoinvArtExpo

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 14:22

Patrick Jouin, 44 ans, est un designer au prestige international. Il vit à Joinville-le-Pont, et c’est le 20 mars 2010, il faisait visiter à une trentaine d’élèves et amis de l’atelier Lylart’ son exposition personnelle au Centre Pompidou (Paris).

Créateurs de nombreux objets, comme les stations Vélib’ (on en voit une à la gare de Joinville-le-Pont), Patrick Jouin présente son savoir-faire et celui de son équipe, de manière très vivante, notamment au travers d’un film étonnant détaillant comment on passe d'une idée à sa réalisation.

Patrick Jouin montre ses croquis, réunis dans de jolis carnets rouges, ses maquettes, les réalisations de son agence : luminaires, meubles, couverts, vaisselle, mobilier urbain…

 

Exposition au Centre Pompidou : « La substance du design »

Jusqu’au 24 mai 2010, 11h00 - 21h00, Galerie du Musée national d’art moderne

Plan d'accès

12€, tarif réduit 9€ / Forfait donnant accès à toutes les expositions temporaires et aux collections du musée

Achetez votre billet en ligne

 

Jouin P 2010 (2) Patrick Jouin a Beaubourg, mars 2010

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Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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