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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 00:09

Le fonds financement solidaire départemental Val de Marne actif pour l'initiative (VMAPI) a expertisé 236 projets en 2014 et financé 153 entreprises, contribuant ainsi à la création ou à la consolidation de 526 emplois.

Avec 2,5 M€ de prêts solidaires décaissés, 1,8 M€ de garanties bancaires mises en place, 53 000 € de primes ou subventions et 14 M€ de prêts bancaires complémentaires, l’association VMAPI (présidée par Patrice Simounet) est l'un des principaux acteurs de l'appui au développement de l'esprit d'entreprendre sur le Val-de-Marne.

En 2014, VMAPI a fusionné avec le FIDEP, fonds dédié à la reprise et au développement des entreprises à potentiel, dans le souci de faciliter l'accès à l'ensemble des financements existants aux créateurs et repreneurs d'entreprise. Ainsi, les cinq anciens fonds locaux sont regroupés dans un organisme unique, affilié aux deux réseaux Initiative France et France Active.

VMAPI compte 12 salariés et plus de 100 bénévoles, dont une quarantaine de parrains, qui ont consacré près de 2 800 heures au développement du tissu des TPE et PME du département.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 00:04

Sur les 9 premiers mois de l'année 2014, Val de Marne actif pour l'initiative (VMAPI), a expertisé 171 projets de création d’entreprises et en a financé 118, contribuant à 401 emplois.

Ce chiffre comprend 99 nouvelles TPE, 10 reprises d’entreprise et 9 projets relevant de l’économie sociale et solidaire, l’activité enregistrant une légère progression par rapport à la même période de l’année 2013.

Un nouveau produit vient s’ajouter aux financements déjà proposés : le « Prêt d'honneur croissance ». VMAPI a désormais la possibilité d'aider les petites et moyennes entreprises âgées de 3 à 6 ans à financer leur développement. Le dispositif associe un prêt d'honneur (jusqu'à 75 000 €) et l'accompagnement gratuit par un expert-bénévole de l'association.

Pour la 4e année consécutive, l'ensemble des fonds territoriaux France Active d'Ile-de-France, dont VMAPI, se mobilisent pour promouvoir l'entrepreneuriat féminin à travers le concours Créatrices d'Avenir. Le concours, soutenu par la Région Ile-de-France, le préfet de Région, la Caisse des Dépôts, la Caisse d'Épargne et la fondation Raja est doté de 6 prix de 5 000 € chacun. Ils récompensent des cheffes d'entreprise d'Ile-de-France ayant mené des projets d'entreprise remarquables dans les domaines ou secteurs suivants : innovation, quartiers, TPE, ESS, métiers non traditionnellement féminins. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 2 novembre et la remise des prix aura lieu le 9 décembre 2014.

Enfin, les deux associations membres du réseau Initiative France dans le Val-de-Marne, Initiative FIDEP Val-de-Marne et VMAPI, ont décidé le 17 octobre 2014 lors d'une réunion commune à la chambre de commerce du Val-de-Marne de fusionner. Ce sera chose faite le 16 décembre, à l'occasion des assemblées générales extraordinaires des deux structures.

VMAPI assure des permanences les lundis et vendredis dans le tout nouveau Centre de l'entrepreneuriat, qui a été inauguré le 2 octobre dernier au 137, avenue Anatole France à Choisy-le-Roi. D’autres partenaires de la création et de la reprise d'entreprise y sont également, notamment l'association Espace pour entreprendre, l'URSCOP, l'Adie, des cabinets d'expertise comptable... et on peut en profiter pour se restaurer grâce au traiteur Dumay & Co, une entreprise soutenue par VMAPI.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 00:09

Il y aurait, à Joinville, environ 400 autoentrepreneurs à l’heure actuelle. Ce dispositif s’adresse à des personnes ayant déjà un autre statut (des salariés, mais également des retraités ou des étudiants par exemple), ainsi qu’à des personnes désireuses de démarrer une activité indépendante.

Le principe de départ de ce statut était de faciliter la création d’activités nouvelles, en adoptant la règle d’une fiscalité et de cotisations sociales proportionnelles aux revenus. Mais, de réforme en révision, cette règle de départ a beaucoup perdu de sa simplicité. Ainsi, il y a dorénavant deux taxes forfaitaires dont doit s’acquitter l’autoentrepreneur, quels que soient ses recettes : ces deux contributions n’existaient pas lors du lancement de ce statut, et elles changent beaucoup de choses.

Un autoentrepreneur disposait en 2011 d’un revenu moyen de 5 430 euros par an. S’il exerce une activité libérale, l’autoentrepreneur percevant cette somme doit payer des impôts nationaux et des cotisations sociales proportionnels à son chiffre d’affaires, respectivement 120 € et 1 336 €. C’était la seule chose qu’il était censé régler autrefois.

Il doit désormais acquitter une contribution à la formation professionnelle de 94 €. Et il est soumis, dès son installation, à un impôt local variant selon les communes, la cotisation minimale de la contribution foncière des entreprises (CFE). À Joinville, la CFE minimale était de 1 701 € pour l’année 2013.

Ainsi, toujours pour un chiffre d’affaires de 5 430 €, un autoentrepreneur va-t-il payer au total 3 251 € en impôts et cotisations. Son gain net sera donc de 1 179 €.

La cotisation minimale CFE fait suite à une décision du gouvernement de Nicolas Sarkozy, de 2010 (art 1647 D du code général des impôts), après la suppression de la taxe professionnelle (dont les autoentrepreneurs étaient exonérés).

Jusqu’ici, les autoentrepreneurs disposaient de franchise pendant les deux premières années de leur activité, une durée qui avait été prolongée à plusieurs reprises – ce qui fait que, pendant quatre ans, les autoentrepreneurs ne payaient rien à ce titre. En 2014, la franchise disparaît et les autoentrepreneurs paieront donc la taxe dès la première année.

C’est la commune qui fixe le montant de la cotisation minimale CFE. Celle de Joinville est plus faible que celle de Vincennes, Nogent et Saint-Maur, mais cette dernière ville a procédé, comme elle en a le droit, à une substantielle réduction depuis l’an passé. Par contre, la cotisation minimale est plus faible à Champigny, et elle est surtout de moitié à Charenton et Saint-Maurice.

Jusqu’ici, la municipalité de Joinville a refusé de délibérer sur cette question.

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 00:14
Jardin princier

Le site Charles Pathé, sur les bords de Marne de le quartier de Palissy à Joinville, qui abritait les usines cinématographiques (Pathé, GTC) devrait bientôt avoir un nouveau locataire. La société Jardiland a annoncé qu’elle y installait son siège social national, rapatrié depuis Bergerac (Dordogne). C’est une bonne nouvelle pour la vie économique joinvillaise… mais un mauvais coup pour l’emploi en France.

En effet, l’enseigne de magasins de jardinage vient d'engager un plan social qui toucherait plus de 500 des 2 500 salariés de l'entreprise, selon la CFDT, premier syndicat dans la société, dont 400 licenciements. Les cinq sites administratifs actuels vont fermer (deux à Paris, un à Angers, un à Lyon et un à Trélissac en Dordogne) au profit de la seule nouvelle implantation de Joinville-le-Pont. Quatre pépinières du groupe vont également disparaître.

Par contre, le réseau de 204 magasins en France, essentiellement en franchise, ne devrait pas être touché.

Pour Gildas Govet, le propriétaire des lieux qui portent toujours le nom de « Cité du cinéma », c’est un trait tiré sur le passé : il confiait au journal Le Parisien (13/03/2014) que « l'histoire du site intéresse peu les locataires potentiels. En revanche, l'architecture attire beaucoup ». Et l’allure des anciennes usines Pathé puis GTC devrait être préservé.

Selon le quotidien, des commerçants joinvillais se frottent les mains à l'évocation de ces potentiels nouveaux clients : « On va gagner en activité économique, même si ça va peut-être ajouter un peu de pagaille en circulation et en stationnement. »

En difficulté sur le plan économique, Jardiland a été reprise en janvier 2014 par un fonds d'investissement baptisé L-GAM, principalement abondé par la famille princière du Liechtenstein, selon Le Figaro (02/02/2014).

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 00:09
Une ressourcerie transgressive

Le réseau France Active finance à la fois de très petites entreprises et des entrepreneurs sociaux. Il compte huit structures départementales, dont, dans le 94, l’association Val de Marne Actif pour l’initiative (VMAPI). Elles comptent 70 salariés et 400 bénévoles.

En 2013, avec 1066 entreprises financées, 8770 emplois créés ou consolidés et 78 millions d’euros mobilisés l’action du réseau a été en hausse de 18% comparé à 2012.

L’année 2013 a été marquée par le déploiement d’un nouveau dispositif de financement et d’accompagnement à destination des jeunes entrepreneurs de moins de 26 ans Cap’Jeunes. Le concours Créatrices d’avenir a vécu sa troisième édition.

C’est le président de VMAPI, Patrice Simounet, qui assure également la présidence du réseau régional.

Parmi les entreprises financées en 2013, une « ressourcerie » val-de-marnaise a été particulièrement remarquée : « Chic ! On ressource » a été fondée par Stéphanie Lacombe, Co-fondatrice, accompagnée par Val de Marne Actif pour l’initiative.

Stéphanie Lacombe, a conçu son projet après sa rencontre avec des personnes investies dans le milieu associatif et souhaitant mettre en commun leurs compétences acquises dans des Amap, Sel...

Tous partagent la même envie qu’elle de « créer une activité autour de l’art et du recyclage et qui serve aux habitants ». Pour la jeune femme qui a travaillé tour à tour dans le commerce, l’immobilier ou l’art avant de se retrouver au chômage, lancer cette ressourcerie « était une évidence ».

Après l’obtention de subventions, d’un prêt par Val-de-Marne Actif pour l’Initiative et d’un local gracieusement prêté par la mairie de Villejuif, la ressourcerie ouvre ses portes à l’automne 2013. Aujourd’hui, le projet s’articule autour de la collecte d’objets et de meubles puis de leur revente à moindre coût dans leur boutique solidaire.

«Notre première braderie a attiré 200 personnes », se félicitent Stéphanie Lacombe et Michel Thomas, les deux dirigeants. Mais ce n’est qu’un début, car ils espèrent pouvoir monter prochainement un atelier de transformation d’objets et de meubles, proposer des ateliers de sensibilisation au développement durable et travailler avec les associations locales.

Au-delà de l’aspect développement durable autour des déchets, la ressourcerie s’inscrit dans une démarche humaine et sociale. « Le but de la ressourcerie est de créer de l’emploi d’insertion », explique Stéphanie Lacombe. Premier pas atteint au printemps 2014 avec l’intégration d’un premier salarié en contrat aidé.

Mais la ressourcerie n’hésite pas à aller sur des terrains non traditionnels. Ainsi, elle accueille en ce moment la « sex-position » de l’artiste X. Leroux qui se veut « inédite, immersive et transgressive. »

La page Facebook de Chic ! On ressource

La ressourcerie de Villejuif Chic on ressource : 123, avenue du colonel Fabien 94800 Villejuif - Tél : 07 60 12 52 30 – messagerie ressourcerievillejuif@hotmail.fr

Stéphanie Lacombe, Chic ! On ressource

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 23:07

François Mitterrand, en 1993, constatait avec un certain dépit que, gauche ou droite, en matière de lutte contre le chômage « on a tout essayé ». Un pessimisme qui a gagné une grande partie de la classe politique française. Cependant, l’ancien président ajoutait « comme la réponse n’a pas été obtenue, c’est bien qu’il faut continuer à chercher ailleurs. »

C’est précisément ces autres pistes que François Hollande, le gouvernement et la majorité du parlement veulent explorer. Mais ils tiennent à ce que les démarches soient engagées avec les entrepreneurs et les organisations syndicales.

Parmi les idées nouvelles figure le « contrat de génération », une mesure incitant les entreprises à embaucher des jeunes arrivant sur le marché du travail tout en maintenant les séniors à leur poste.

Il ne s’agit pas d’une ce ces promesses de campagne, vite oubliée, rangée sur les rayonnages des victimes du réalisme. Au contraire, les partenaires sociaux ont décidé de s’en emparer et de lancer des négociations sur cette mesure en septembre prochain, dans la continuité de la conférence sociale de juillet. La mesure devrait entrer en vigueur dès janvier 2013.

Certains employeurs n’ont pas attendu la fin du dialogue social pour commencer à appliquer cette option. Parmi eux figure une entreprise Joinvillaise, Soufflage artisanal du verre (SAV). C’est une des dernières industries de Joinville-le-Pont et elle compte 26 salariés dans son atelier de la rue de l’Égalité. Elle produit des pièces en verre, chauffées à très haute température et destinés à des laboratoires.

Selon les déclarations à la presse du président de SAV, Jean-Luc Beutler, le tutorat « on le fait d'instinct, par obligation ». Lui-même est devenu souffleur de verre il y a 36 ans ; il embauche en novembre 2011, en CDI une jeune femme, Isabelle. Elle travaille pendant huit mois avec un graveur, Jacques, qui doit prendre sa retraite cette année.

Pour M. Beutler, remplacer un senior, c'est « pérenniser l'entreprise ». Lui adjoindre un nouveau recruté, c’est le « soulager un peu l'un, et [permettre] au plus jeune de progresser plus rapidement ». Pourtant, il avait hésité à faire cette embauche car deux salaires sur un poste, « ce n'est pas rentable. »

Si les syndicats sont logiquement intéressés par ces dispositifs qui aideront à faire venir des jeunes au travail, les représentants des patrons sont loin d’être hostiles. Pour les représentants des petits patrons, la Cgpme, le contrat de génération est intéressant, s’il est adossé à une formation en alternance.

C’est avec des initiatives de ce type qu’on peut espérer ébrécher le mur du chômage, contre lequel butaient les politiques menées jusqu’ici.


L'entreprise SAV

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 23:06

Tribune libre des élus de gauche de la liste Joinville en mouvement, parue dans « Joinville-le-Pont magazine » (octobre 2011).

Retrouvez les anciennes tribunes libres sur la page : Tribunes libres de la liste Joinville en mouvement

 

Selon les dernières données locales publiées, le chômage a augmenté de 4,3% entre juin 2010 et 2011 dans l’ensemble du Val de Marne.

Mais sur Joinville, la hausse était beaucoup plus forte, avec 9,7% de demandeurs d’emploi en plus d’une année sur l’autre. Toutes catégories confondues, on comptait 1 136 inscrits dans les fichiers de Pôle emploi, avec un accroissement particulièrement fort des jeunes, des plus de 50 ans et des chômeurs de longue durée. Ces derniers représentent désormais 32% du nombre des demandeurs d’emploi.

L’évolution que l’on constate dans notre ville n’est pourtant pas une fatalité : pendant la même période, la quantité de sans emplois est restée stable à Champigny et Saint Maurice, tandis que Saint Maur ou Maisons-Alfort ont même enregistré une baisse.

Mais Joinville a accumulé les mauvaises nouvelles : fermeture d’entreprises cinématographiques (GTC, Auditoriums) ou de jeux vidéo (White Birds), déménagement de Logo (lunetterie), disparition d’une guinguette (Petit Robinson)…

Pendant ce temps, loin de réagir, la commune a fermé son service emploi (Agora), tandis que l’agence locale pour l’emploi de Joinville disparaissait elle aussi.

Il est temps de changer de politique, à Joinville comme dans l’ensemble de la France, pour redonner une priorité réelle à l’appui à la création d’entreprises et d’emplois.

 

 DSCN0185.JPG L'agence de Pôle emploi, aujourd'hui fermée

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 00:01

C’est l’évènement en Île de France (et même peut-être un peu au-delà) de ce début de mois de février 2011. Selon les informations diffusées par l’Agence France presse et relayés par de nombreux journaux, un chômeur de 44 ans avec plus de 20 ans d'expérience dans le marketing (non identifié jusqu’ici et qui se surnomme Super Candidat), lance une campagne de recherche d'emploi hors norme. Il serait sans emploi depuis sept mois.

Il s’agit d’une opération multicanal très professionnelle : un site internet (www.me-recruter.com), un compte Twitter, des pages sur les réseaux sociaux, une application iPhone…

Mais le clou de l’opération, ce n’est rien moins que la location d’un vaste hall du Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris. Le 8 février 2011, Super Candidat a réservé 5000m² pour lui tout seul afin de recevoir des recruteurs. Il espère qu’ils seront nombreux attirés par son « humour » et son savoir-faire, qu’il aurait démontré « avec cette campagne de communication un peu décalée. »

Ce qui est frappant, c’est que la démesure de l’opération prend la suite d’autres initiatives déjà inquiétantes : en 2009, Yannick Miel s'était mis aux enchères sur eBay. En avril 2010, Bruno Bourgeon, cadre commercial, louait un panneau publicitaire en 4x3m pour afficher « J'veux un job. »

Deux bâches géantes de 90m² surplombent le périphérique parisien, annonçant l’opération.

On imagine les prochaines étapes : un jeune demandeur d’emploi peint en rouge le Mont Blanc, des chômeurs réservent le Stade de France pour s’y présenter tous nus, un cadre licencié loue une navette spatiale et plante sa petite annonce sur la Lune…

Tout ceci est surtout drôle pour ceux qui n’ont pas de problème d’emploi. Pour les autres, ce serait plutôt Super-triste.

Ø      Super Candidat : www.me-recruter.com

BacheAG_04.02.2011_131.jpg

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 23:08

Le budget de l’emploi, présenté au parlement est « quasiment stable en 2011 dans un contexte de chômage élevé » selon l’Agence France presse (29/09/2010). Mais cette stabilité cache bien des surprises désagréables.

Il y a d’abord une hausse importante des dépenses liées au chômage de logue durée : ainsi, l'allocation spécifique de solidarité versée aux chômeurs en fin de droit, augmente de 160 millions d’euros. Et les dépenses de soutien aux entreprises sont en croissance elles aussi.

Pour maintenir un budget étale, il faut donc faire des économies : l’État prélève 300 millions d’euros sur les fonds que consacrent les partenaires sociaux à la formation des chômeurs. Des économies seront faites sur les aides aux services à la personne, à la revitalisation rurale et aux hôtels-cafés-restaurants.

Le financement des maisons de l'emploi (comme la maison de l’emploi et des entreprises de Nogent, à laquelle adhère Joinville) baisse de rien moins que 44%. Quant aux contrats aidés, qui aident les plus en difficulté à retrouver un travail dans des associations, collectivités ou sociétés privées, ils diminuent aussi sensiblement.

Pôle emploi, le nouvel opérateur du service public de l’emploi, va perdre environ 2 000 postes de travail. Cependant, tout ceci n’est qu’un début. Les années 2012 et 2013 devraient amener des coupes sombres dans le domaine des aides à l’emploi. Même si la reprise n’est pas aussi rapide qu’escompté…

La fermeture l’été 2009 de l’ancienne agence Anpe de Joinville n’aura été qu’une première étape dans de nouvelles difficultés pour les personnes à la recherche d’un emploi.

  Le discret siège de la maison de l’emploi de Nogent

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 23:01

Alors que le football règne en maître sur les écrans, certains acteurs de l’emploi ont décidé de rentrer sur le terrain ballon au pied. C’est le cas chez nos voisins du sud-est francilien.

Les 14 et 15 juin 2010, le réseau des PLIE (plans locaux d’insertion par l’activité économique) de l’Essonne, en partenariat avec Pôle emploi et le conseil général du département, organisent une manifestation originale.

C’est le PLIE intercommunal de Corbeil-Essonnes Ensemble Vers l'Emploi qui est l’initiateur de Foot - Emploi 91.

L’opération comporte 2 phases distinctes : un tournoi et un forum. Le tournoi débute le 14 Juin 2010 au stade Robinson de Corbeil-Essonnes. 240 joueurs constitués en équipes mixtes rassemblant des demandeurs d'emploi et des salariés d'entreprise se rencontreront.

Le 15 juin, le forum rassemble une quarantaine d'entreprises au sein du Centre technique national de football de Clairefontaine, dans les Yvelines. Les participants peuvent visiter le Château de Clairefontaine, lieu de regroupement des équipes de France de football. La journée est clôturée par la finale du tournoi de football.

L’agence Pôle emploi de Longjumeau a coordonné l’envoi des invitations à 2 000 demandeurs d’emploi de l’Essonne. Des navettes gratuites sont prévues pour aller à Clairefontaine. 

Pour le PLIE, l'objectif du tournoi est « de permettre à des demandeurs d'emploi de rencontrer des entreprises qui recrutent, autour des valeurs fédératrices du sport, dans un cadre informel et différent des entretiens d'embauches classiques. »

Avant l’opération, une formation de 25 jeunes aux techniques d’arbitrage a été ralisée.

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Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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