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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 18:35

Construite en 1933 et hors d’usage depuis l’an 2000, la vanne secteur de Joinville est pourtant, selon les spécialistes, indispensable face au risque d’inondation. Installée sur l’écluse dite de Saint-Maur, située sur le territoire de Joinville et proche de Saint-Maurice, elle est au débouché du canal qui coupe la boucle de la Marne.

D’après les études conduites, la vanne secteur permettrait de baisser le niveau d’eau de la Marne de 40 cm en cas de crue. À ce titre, sa réhabilitation a donc été inscrite dans le Programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) et elle est à l’étude depuis au moins 2001.

Après plusieurs années de négociations avec l’État (propriétaire de l’ouvrage), les communes concernées, Port de Paris et la métropole du Grand Paris, c’est le département, présidé par Christian Favier (conseiller départemental Pcf de Champigny) qui a apporté les sommes nécessaires au bouclage du plan de financement du réaménagement, chiffré en 2011 à 2,5 millions d’euros.

Alors que l’ancienne vanne avait été retirée en 2015, les travaux préalables ont débuté au mois de mai 2017. L’intervention principale devrait se faire en septembre.

L'écluse de Saint-Maur

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 17:50

Les promesses concernant le traitement du tronçon autoroutier qui traverse Joinville en viaduc ont été nombreuses, et jamais tenues depuis des dizaines d'années. On est donc bien forcé d’être sceptique. Il impacte fortement le quartier de Polangis (mais aussi nos voisins de Nogent et Champigny), avec ses nuisances sonores, mais aussi visuelles et sur l’eau.

Cependant, l’annonce faite par Corinne Nèves, journaliste du quotidien Le Parisien (2/05) comme quoi on aurait « Bientôt un revêtement antibruit sur les autoroutes A4 et A86 » ne peut que faire plaisir.

Elle rapporte que le 2 mai, Hervé Gicquel, maire de Charenton, Michel Herbillon, député-maire de Maisons-Alfort, Christian Cambon, sénateur-maire de Saint-Maurice et Olivier Dosne, maire de Joinville-le-Pont se sont réunis à la Région [Île-de-France] autour de Stéphane Beaudet, le vice-président chargé des transports.

Selon Michel Herbillon « Nous avons obtenu l’accord de financement pour la pose d’un revêtement acoustique antibruit très performant sur l’A4 à partir de l’entrée de la porte de Bercy et tout le long de la ville de Charenton. Même chose sur le tronçon A4/A86, le long de la traversée de Joinville. Les premiers travaux débuteront en juin prochain et seront terminés en septembre. Le coût du chantier s’élève à 2 M€ ».

Toujours d’après Michel Herbillon, le revêtement antibruit, qui couvre déjà quelques tronçons du périphérique, « permet de réduire les décibels par 3 et le niveau de bruit général par 2. »

Il faudra le voir pour le croire.

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 11:10

Eiffage immobilier, qui est déjà l’opérateur de la Zac des Hauts-de-Joinville, a un nouveau projet pour Joinville, qu’il a délicatement baptisé « Manhattan-sur-Marne. »

Ce projet concerne le terrain de l’ancienne usine Bi-Métal, haut lieu de l’histoire ouvrière de Joinville à la fin du 19e siècle et pendant une grande partie du 20e siècle. Il se situe dans le périmètre de l’usine des eaux, face à la cité Barbusse-Espérance et est propriété de la ville de Paris.

Eiffage a répondu, comme deux autres groupements, à l’appel à propositions de la Métropole du Grand-Paris qui concernait 61 sites de la couronne parisienne, pour lesquels 164 dossiers ont été retenus. Les résultats de la première phase de l’appel à propositions ont été diffusés le 1er mars par la Métropole.

Sur le site joinvillais, qui fait un demi-hectare, trois propositions ont été déposées :

Projet ALTAREA COGEDIM BI-METAL

Mandataire : COGEDIM PARIS METROPOLE

Promoteurs/investisseurs : SAS ACTION DEVELOPPEMENT LOISIRS ● RECREA (exploitant espace aquaAque et bien-être)

Concepteurs : GOES●PERON ARCHITECTES ● AC&T PAYSAGES ET TERRITOIRES (paysagiste)

Autres membres de l’équipe : BG INGENIEURS CONSEILS SAS (BET généraliste et stratégie énergétique) ● AI ENVIRONNEMENT (BE environnement)

Projet LINKCITY JOINVILLE BI METAL

Mandataire : LINKCITY Ile-de-France

Promoteurs/investisseurs : LINKCITY (promoteur) Concepteurs : MFR (architecte) Autres membres de l’équipe : BOUYGUES BATIMENT Ile-de-France S.A.S. (constructeur)

Projet Manhattan sur Marne Mandataire : EIFFAGE IMMOBILIER Ile-de-France

Promoteurs/investisseurs : EIFFAGE IMMOBILIER Ile-de-France (promoteur)

Concepteurs : LANKRY ARCHITECTES

Autres membres de l’équipe : ARTELIA BATIMENT ET INDUSTRIE ● BRANCHE ARCOBA (BET environnement) ● IMPULSE PARTNERS (accélérateur de start-ups)

Les trois groupements finalistes accèdent aux offres de financement négociées par les organisateurs (200M€ de financements de l’État par le biais du Programme d’investissements d’avenir, et de la Caisse des dépôts pour l’ensemble des 61 sites).

Ils doivent déposer la version finale de leur projet d’ici juillet 2017. Les lauréats seront annoncés par la métropole du Grand-Paris (dont Joinville fait partie) en septembre 2017.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 09:51
Manifestation pour dire : Stop au béton !

Un collectif de citoyens s’est formé pour dire Stop au béton ! Un tract a été diffusé à Joinville-le-Pont sous le nom de « cnotrejoinville ».

Le collectif regroupe des militants associatifs. Il a aussi le soutien de formations et d’élus politiques : les socialistes du Ps, les radicaux de gauche du Prg, les écologistes d’EELV ainsi que les membres de la liste (divers droite) d’Olivier Aubry.

Les organisateurs ont appelé, samedi 20 juin 2015, une marche qui ira depuis les anciennes usines Cartier (ex-Essilor, 21, boulevard du maréchal Leclerc). Elle passera par la rue de Paris, où des travaux sont en cours, et rejoindra la gare RER, face au nouvel immeuble de la BRED.

La crainte du collectif, rejoignant des avis maintes fois mentionnés dès l’enquête publique sur le projet des Hauts de Joinville, est que les opposants, est que cet axe devienne un « canyon urbain » où le soleil sera rare.

Pour les socialistes du Ps, il s’agit de protester contre « le remplacement systématique du cadre de vie et du patrimoine par du béton. »

Pour les écologistes d’EELV, c’est une réaction « à la morgue de la majorité municipale. »

Pour des raisons professionnelles, je ne serai pas présent à Joinville le 20 juin, mais j’ai, dès le départ, soutenu cette initiative.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 00:01
MCL Cartier
MCL Cartier

Une enquête publique est en cours sur l’intérêt d’un nouveau projet immobilier à Joinville. Il concerne les anciennes usines de montures de lunettes Cartier, baptisées antérieurement Luxury Eyewear et précédemment encore Essilor. Dans cet article, je donne la première partie du point de vue que j’ai transmis au commissaire enquêteur sur ce projet ; trois autres articles vont suivre.

Les établissements industriels qui se sont succédé sur le site objet de l’enquête (Essilor, Luxury Eyewear, Cartier MCL) ont utilisé des matériaux réputés polluants et dangereux. À ce titre, la préfecture du Val-de-Marne les fait figurer sur sa liste 2015 des « Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE). »

Le site relève de pas moins de neuf catégories impliquant un classement ou une autorisation : hydrogène, solvants, usage de minéraux (platine notamment), électrolyse, matières abrasives, polymères et vernis.

Or, le dossier de présentation du projet présenté à l’enquête publique se contente de dire que « Le projet, à terme, ne présente pas d’incidence sur la santé publique ou la sécurité » (p 37 du dossier de présentation).

On sait pourtant que la dépollution de sols a provoqué d’importantes difficultés pour la réalisation de logements (comme à Polangis) ou d’écoles (comme à Vincennes et Nogent).

Je demande que des études sérieuses sur la pollution des terrains et sur leur traitement soient réalisées avant l’engagement du projet.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 00:06
Le schéma de l’autoroute « pacifiée » publié par le Journal du dimanche, le 29/06/2014.
Le schéma de l’autoroute « pacifiée » publié par le Journal du dimanche, le 29/06/2014.

Ça fait des années que je me demande à quoi sert l’ACTEP (Association des collectivités territoriales de l’Est parisien), une structure qui pèse pourtant un bon poids sur le plan budgétaire (17 494 € de subventions accordées par Joinville en 2013). J’avais proposé d’ailleurs de faire comme bon nombre de communes, à savoir abandonner ce machin (voir Quitter l'ACTEP). Les écologistes joinvillais d’EE-LV semblent avoir une opinion proche de la mienne, puisque qu’ils qualifient l’ACTEP de « syndicat de lobbying de l’Est parisien qui nous sort souvent des absurdités nuisibles. »

Fin juin 2014, l’ACTEP semble être sortie d’une longue léthargie – puisque les dernières traces d’activité que nous connaissons remontaient à la nomination d’un bureau début 2013. Elle nous présente un rapport qui « propose des solutions rapides et efficaces pour transformer l'autoroute. »

S’agissant de l’autoroute A4, c’est le Xième rapport depuis 37 ans (j’ai renoncé à compter, le précédent datait de 2012). Ce qui est original, c’est la durée des travaux puisqu’il aura fallu pas moins de « 26 mois d'investigations » à un groupe d'agences d'architecture, d'urbanisme, de paysages et de bureaux d'étude conduit par l'agence François Leclercq, pour réaliser cette « étude ambitieuse » visant à la « reconquête de l'autoroute A4 ». Pour mémoire, le délai contractuel du marché était de 5 mois. Il était chiffré à 837 200 € au moment de son lancement en 2011, financé à moitié par l’ACTEP et pour le solde par les départements et la région.

Les grands mots foisonnent dans le texte : autoroute « plus efficace », « moins polluante », « au service de tous les usagers » et qui soit « support de développement urbain » de tous les territoires. Elle serait aussi « pacifiée » et « plus écologique » (on échappe de justesse au bio).

Il y a juste un petit inconvénient, ce serait avec « des vitesses légèrement diminuées » ; légèrement, qu’est-ce à dire ? Sur le tronçon entre Champigny et Paris, celui qui surplombe et traverse Joinville, on passerait de 90 à 50 km/h ; ce n’est pas encore la zone 30, mais on s’en rapproche. De plus, on supprime une voie, qui sera réservée au co-voiturage, aux taxis et à un « système de cars express » pour lesquels on créera des gares routières directement sur l’autoroute.

À ce compte-là, l’aménagement est simple (changer les panneaux, signaliser la voie réservée, implanter les gares) et donc l’investissement minimal (30 millions d’euros tout de même). Et pour demain, on pourra faire évoluer les abords de l'autoroute, c’est-à-dire en clair y construire des équipements et des logements.

On s’amusera du fait qu’une étude, commandée par la même ACTEP, datée du 22 juin 2010 et intitulée « Un axe à reconquérir: l’autoroute A4 » proposait déjà les mêmes conclusions.

Et qu’est-il dit sur la protection phonique des riverains ou le traitement des eaux de ruissellement des viaducs qui surplombent Polangis ? Rien, ce n’est pas leur sujet – c’est juste le nôtre, depuis 1971. Le consensus issu de la concertation de 2006 sur des aménagements pour protéger l’environnement semble bel et bien jeté aux orties.

Ce rapport rejoindra-t-il les douzaines d’autres qui l’ont précédé, et dont le coût cumulé doit désormais dépasser la centaine de millions d’euros ? Ce n’est pas certain, juste très probable.

Le schéma de l’autoroute « pacifiée » publié par le Journal du dimanche, le 29/06/2014.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 00:02
Rue de Paris : patrimoine à sauvegarder

Peu visible car coupée de la rue par de hauts murs et affectée par de nombreux ajouts de qualité médiocre, l’immeuble situé aux 56-58, rue de Paris à Joinville-le-Pont est pourtant, après le château du Parangon, la plus ancienne construction de la commune.

Il fait partie du site occupé jusque l’an passé par le lunettier MCL Cartier (ex-Essilor puis Luxury Eyewear), parti depuis à Sucy-en-Brie.

Lors d’un inventaire général du patrimoine culturel de la commune, réalisé en 1986 et diffusé par le ministère de la culture, Marie-Agnès Férault, conservatrice en chef du patrimoine, relevait que la bâtisse remonterait au 17e ou au 18e siècle. Elle notait l’intérêt des matériaux en pierre de taille, une couverture à longs pans, une élévation ordonnancée et, à l’intérieur, un escalier tournant à retour avec jour.

Alors que plus haut dans la rue de Paris on va bientôt voir disparaître la maison Desprairies, condamnée dans le cadre de la Zac des Hauts de Joinville, faut-il craindre de voir disparaître aussi ce bâtiment ?

C’est probablement le cas, car municipalité a déjà prévu une opération immobilière sur ce site et n’envisage pas de sauvegarder ce témoignage rare d’un état ancien du paysage urbain de Joinville. Pourtant, même dans une opération de reconversion du quartier, on peut parfaitement envisager d’utiliser l’immeuble et de le valoriser.

J’ai saisi le maire le 7 avril 2014 de cette question.

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 00:03
Les installations classées à Joinville

La notion d’installations classées trouve son origine dans un décret impérial du 15 octobre 1810, signé par Napoléon « empereur des Français, roi d’Italie, protecteur de la confédération du Rhin, médiateur de la confédération suisse ». Il concerne alors « les manufactures et ateliers qui répandent une odeur insalubre ou incommode », qui doivent être soumis à autorisation, après des enquêtes commodo et incommodo. Cette notion est élargie ultérieurement aux « établissements classés dangereux insalubres et incommodes » et s’applique dorénavant aux installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), dont la préfecture publie la liste.

Outre soixante dossiers archivés, concernant des activités ayant cessé, la liste des installations de Joinville-le-Pont comprend vingt sites, dont deux sont en fait rattachés à d’autres dossiers. Il y a donc 18 lieux concernés par ce classement.

Ce sont d’abord les équipements en lien avec l’automobile et les transports. La liste comprend quatre stations-service Esso, BP et Total du boulevard de l'Europe, de la rue Chapsal et du boulevard du Maréchal Leclerc. Figurent ensuite plusieurs garages : Peugeot, avenue Gallieni ; Locarest, rue de Paris et Joinville-Auto, avenue des Platanes. Une installation d’éclairage rue de Paris, un poste de la direction des routes quai de Polangis et la gare RER sont incluses également.

On trouve plusieurs chaufferies de logements collectifs ou d’immeubles d’activités (rue Henri Barbusse, boulevard du Maréchal Leclerc, rue de Paris, avenue Pierre Mendès-France). Un pressing de l’avenue Gallieni est classé.

Enfin, le principal site de la commune relevant des ICPE est l’ancien site industriel de MCL Cartier Lunettes (ex-Essilor puis Luxury Eyewear). Il relève de pas moins de neuf catégories impliquant un classement ou une autorisation. L’ancienne usine Cartier, fermée en 2013 et promise par le maire de Joinville, Olivier Dosne (Ump) à un usage de logement, relève des rubriques concernant l'hydrogène, les solvants, l’usage de minéraux (le platine notamment), l’électrolyse, les matières abrasives, les polymères et les vernis.

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Published by Benoit Willot - dans environnement économie
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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 00:02
Joinville particulièrement touchée par le bruit routier

Le site Val-de-Marne Citoyens publie un intéressant article sur l’impact sonore des routes départementales par ville, à partir des données diffusées par le conseil général du Val-de-Marne.

L’analyse est évidemment partielle car, en particulier à Joinville, une grande partie de la pollution sonore vient d’autres sources : les autoroutes (ce sont des voies nationales, pas départementales) et le réseau ferré (RER), voire certains bateaux à moteur.

Mais on constate combien notre commune est exposée à ce type de nuisances. Ainsi, elle se trouve au cinquième rang des 47 villes valdemarnaises pour le bruit sur la totalité de la journée, et encore au septième pour le bruit nocturne.

Le niveau sonore considéré comme gênant est de de 68 décibels en journée et de 62 la nuit. Ce sont 28,7% des joinvillais qui sont concernés par le premier critère et 13,8% par le second, soit beaucoup plus que les moyennes départementales.

Le conseil général souhaite limiter le bruit des routes dont il a la charge. Il lance pour ce faire une enquête publique, dans laquelle il présente ce qu’il estime être 43 axes prioritaires pour réduire le bruit.

Cette enquête se situe dans le cadre du projet de « Plan de prévention du bruit dans l’environnement du réseau routier départemental ». Elle se déroule du 16 juin au 18 août 2014.

Source : BruitParif et conseil général

Joinville

Val-de-Marne

Population totale (recensement de 1999)

17 392

1 229 645

Population en dépassement de seuil sur 24 h (Lden > 68dB(A))

4 992 (28,7%)

198 514 (16,1%)

Population en dépassement de seuil la nuit (Ln > 62 dB(A))

2 402 (13,8%)

107 299 (8,7%)

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:00
Égalité toujours en Vert et en Troc le 3 mai

L’atelier Lyl'Art, animé par la graveuse Lydia Lasota organise son cinquième Troc-Vert au cœur de la cité Égalité, le plus ancien quartier d’habitat collectif de Joinville-le-Pont.

Françoise Faury, maître jardinier à l’école du Breuil (Bois de Vincennes), sera de nouveau « l’éminence verte » de la manifestation, dispensant conseils et sourires.

Les enfants trouveront des jeux sur place, dans un cadre sécurisé.

L’atelier lance donc un appel aux « amateurs de jardinage, amoureux de plantes, chouchouteurs de pousses, mains vertes ». Chacun pourra échanger ses plantes, arbustes, semis et plantules ; « tout se fait gratuitement, au bon vouloir de chacun » C’est une façon de se débarrasser de ce déborde des balcons ou jardins tout en récupérant ce dont on ne dispose pas encore : légumes, fleurs décoratives, plantes d'intérieur ou couvre-sol, plantes grasses, succulentes, vivaces ou annuelles.

Les promoteurs rappellent qu’il est souhaitable d’étiqueter les plantes et qu’elles doivent être bien enracinées, présentées dans des godets ou des pots, faciles à transporter.

Une animation musicale et un concours de peintures et dessins sont organisés en parallèle, en collaboration avec le service Jeunesse de la commune.

  • Troc Vert au quartier Égalité, allée Jean-Paul Sartre, samedi 3 mai de 10 h à 17 h
  • Voir le plan d’accès sur le site de l'atelier Lylart (la cité est une zone piétonne, le samedi est jour de marché sur l’avenue Gallieni)
  • Le site de l’Atelier Lyl'Art : www.atelier-lylart.fr
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Articles Récents

Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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