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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 00:07
Logements privés à Joinville
Logements privés à Joinville

Une enquête publique est en cours sur l’intérêt d’un nouveau projet immobilier à Joinville. Il concerne les anciennes usines de montures de lunettes Cartier, baptisées antérieurement Luxury Eyewear et précédemment encore Essilor. Dans cet article, je donne la troisième partie du point de vue que j’ai transmis au commissaire enquêteur sur ce projet ; un autre article va suivre.

Le projet présenté prévoit la construction de « 169 nouveaux logements, dont 17 en accession sociale ». En supposant que les logements en accession puissent être rangés dans la catégorie « logements sociaux », leur part est donc de 10%.

Selon les chiffres de la Drihl, Direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement), Joinville avait au 1er janvier 2013 un taux de logements sociaux de 27,2% avec 2 204 appartements relevant de ce classement pour un nombre de logements en résidence principale 2011 de 8 345. Depuis cette date, plusieurs centaines d’habitations nouvelles se sont ajoutées, parmi lesquels la part de logements sociaux est très faible.

De ce fait, la commune est très proche du seuil de 25 % de logements sociaux par rapport aux habitations principales fixé par l’article L302-5 du Code de la construction et de l'habitation.

La faible part de logements sociaux dans le projet contribuera encore à réduire la part dans la commune de -0,4%.

Je demande donc que la part de logements sociaux du projet ne soit pas inférieure à 25%.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 00:04
Cartier rue de Paris
Cartier rue de Paris

Une enquête publique est en cours sur l’intérêt d’un nouveau projet immobilier à Joinville. Il concerne les anciennes usines de montures de lunettes Cartier, baptisées antérieurement Luxury Eyewear et précédemment encore Essilor. Dans cet article, je donne la deuxième partie du point de vue que j’ai transmis au commissaire enquêteur sur ce projet ; deux autres articles vont suivre.

Lors de l’adoption du plan local d’urbanisme, l’équilibre des activités économiques et d’habitation était un des éléments majeurs tant en ce qui concerne le Projet d'aménagement et de développement durable (PADD) que le cadre réglementaire.

Le nouveau projet prévoit la suppression pure et simple de la zone UF (centrée sur l’activité) au profit d’une extension de la zone UCa (principalement axée sur l’habitat).

La justification dans le texte de présentation (page 14) est particulièrement faible : « L’activité est une matière socio-économique dont la viabilité exige de plus en plus de dynamique et le site est lui en perte de vitesse du fait du départ de l’activité de lunetterie. »

En favorisant un peu plus la désindustrialisation et le départ d’activités économiques du centre-ville, la modification proposée va au rebours des intentions affichées du PLU de Joinville aussi bien que de celles des politiques publiques nationales ou régionales.

Je demande en conséquence que l’éventuelle modification du PLU prévoie un maintien d’une activité économique conséquente, notamment en centre-ville et dans le périmètre de l’actuel projet.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 23:02

L’association Solidarités nouvelles pour le logement (SNL) est aujourd’hui à la tête de 50 logements très sociaux (PLA-I) dans le Val-de-Marne. Ce qui est très remarquable, c’est qu’elle produit ses appartements principalement des villes qui sont habituellement rétives à l’idée même de Hlm : Vincennes, Nogent, Le Perreux, Saint-Maur…

À Joinville, un groupe local a été constitué en 2008. Animé par Alain Merckelbagh, le groupe a récolté de l’argent auprès de donateurs et constitué des équipes pour suivre des personnes en grande difficultés face au logement. En 2012, il inaugure son premier petit appartement dans le quartier de Polangis (avenue Gallieni) après d’importants travaux de rénovation terminés. Un accompagnement social est assuré pour toutes les personnes qui entrent dans les logements SNL.

En 2014, un deuxième appartement verra le jour, rue Henri Barbusse ; il s’agira d’un logement plus vaste, destiné à une famille.

Selon SNL, « ces deux réalisations constituent à elles seules la totalité de la création de logements sociaux - toutes catégories confondues - à Joinville depuis 2006. SNL a donc été l'unique opérateur à produire des logements sociaux pendant les 6 dernières années. Ce sont aussi les premiers logements "très sociaux" (catégorie PLA-I) depuis 2002. SNL a donc produit les 2 seuls logements PLA-I de ces dix dernières années à Joinville. »

Le cas de Joinville n’est pas unique. À Saint-Maur-des-Fossés, SNL est le principal constructeur de logements sociaux depuis une dizaine d’années, avec un parc qui reste pourtant microscopique (18 appartements).

À Maisons-Alfort, SNL a produit le seul logement social - toutes catégories confondues - créé entre 2002 et 2008. La Ville n'a cependant pas contribué à son financement, contrairement à toutes les règles.

Pour mémoire, la moitié des 50 000 ménages demandeurs de logements du Val-de-Marne pourraient prétendre à un logement PLA-I.

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 00:02

 

La République française a élevé la fraternité au rang des valeurs fondamentales de la nation.

Petit à petit, des lois et même la constitution ont donné un cadre juridique à cette solidarité : travail, logement, santé, protection des enfants, insertion des handicapés… Mais l’application de ces règles n’est pas évidente : malgré le droit au travail, il y a des millions de chômeurs ; bien qu’un droit opposable au logement existe, des dizaines de milliers de personnes vivent dans la rue.

C’est uniquement parce que des milliers de bénévoles se mobilisent que, petit à petit, la société finit par donner un contenu concret aux déclarations de principes : tout le monde a sa place et peut vivre décemment, du moment qu’il respecte la loi.

À Joinville-le-Pont, il y a des gens qui, chaque jour, portent assistance aux personnes victimes des aléas de la vie ou d’une injustice. Des associations tentent de nourrir, de loger, de secourir ceux qui sont dans le besoin.

Cependant, le rôle de la société civile ne peut être efficace que si les collectivités font ce qui est leur devoir, non seulement moral mais même légal. Ainsi, il y a des textes qui imposent aux communes d’accueillir les sans-logis ou de prévoir un lieu de séjour pour les gens du voyage. La loi est fort modérée, prévoyant des normes minimales qui feraient, si elles étaient appliquées, que les problèmes actuels trouveraient leur solution en étant partagés par tous.

Chaque ville doit disposer d’un hébergement d’urgence pour les personnes qui se trouvent à la rue ; il devrait y avoir 17 lits à Joinville. Chaque ville doit avoir quelques places de stationnement pour les personnes qui vivent de manière nomade. À Joinville, on devrait compter six emplacements.

Mais voilà : beaucoup de municipalités font preuve de mauvaise volonté, refusant d’assumer leurs obligations. C’est le cas à Joinville-le-Pont. Le maire a fermé le seul centre d’hébergement qui soulageait quelques personnes sans domicile. Et non seulement il n’assume pas ses responsabilités d’accueil des gens du voyage, mais il prend la tête de ceux qui s’opposent à ce que d’autres collectivités, comme Paris, tentent d’assumer les leurs. Enfin, quand une association travaille à réinsérer des personnes qui ont payé leur dette envers la société, le maire cherche à la stigmatiser et l’expulser.

L’humoriste Patrick Sébastien disait qu’il existe « deux manières bien distinctes d'aimer son prochain : l'humanisme et le cannibalisme » ; en ce qui me concerne, je préfère la première même si je défends l’idée, avec la ministre de la justice, Christiane Taubira, que « l'humanisme n'exclut pas la sévérité. »

Camp-de-roms.jpg

 

Photo Nogent Citoyen in Les Roms de Joinville veulent rester pour l’hiver (26/10/2012)

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 00:05

Cet article reprend une question diverse posée lors du conseil municipal de Joinville-le-Pont du 30/11/2010, avec la réponse du maire et mon avis.

Question du groupe « Joinville en Mouvement

Plusieurs communes voisines ont déjà mis en œuvre un dispositif de garantie universelle des risques locatifs (GRL) en coopération avec les partenaires sociaux gestionnaires de l’ex-1% logement (Action Logement).

La GRL permet aux propriétaires d’être assurés contre d’éventuels impayés de loyers, mais aussi contre les dégradations locatives ou frais de contentieux. Pour les locataires ayant de faibles ressources, elle les autorise à pouvoir se loger, sans avoir recours à la caution d’un tiers.

Sans remplacer le nécessaire développement du parc social, la GRL facilite des solutions mêmes temporaires d’accès à des logements du parc privé qui sinon pourraient rester vides ou être inaccessibles.

La commune de Joinville a-t-elle l’intention de proposer un dispositif local de GRL comme cela a été fait par exemple à Montreuil, Vincennes ou Saint Mandé ?

Réponse de M. LE MAIRE

La garantie universelle des risques locatifs (GRL) permet de couvrir totalement les risques d’impayés de loyers sur toute la durée du bail et sans exigence de caution.

Elle vise à favoriser l’accès et le maintien des ménages dans leur logement locatif. Le dispositif n’a pas encore rencontré le succès prévu puisque seuls 62 500 contrats ont été souscrits depuis le début de l'année.

Dans le cadre de la GRL, les sociétés d’assurances proposent aux propriétaires un produit unique pour les couvrir contre les risques d’impayés de tous les locataires présentant un taux d’effort inférieur ou égal à 50 % (le taux d’effort est calculé selon le rapport entre le loyer mensuel - charges et taxes locatives incluses - et les ressources mensuelles).

Les collectivités locales comme Vincennes, Saint-Mandé ou Montreuil, que vous prenez en exemple, ont décidé la prise en charge financière du coût de l’assurance GRL pour les bailleurs privés qui s’engagent à louer leurs biens aux ménages éligibles. J’ai demandé à ce que l’on ouvre la réflexion, mais sans précipitation, car :

Ø      la prime d'assurance GRL est intégralement déductible des revenus locatifs dès lors que le propriétaire relève du régime réel d'imposition,

Ø      le dispositif devrait être remanié dans les prochains mois : la solution qui mûrit dans l'esprit de nombreux acteurs du secteur serait de rendre la GRL universelle et obligatoire et pose la question de la prise en charge des cotisations. La piste évoquée serait une taxe sur les Garanties de Loyers Impayés qui serait ensuite reversée au dispositif GRL.

Mon commentaire

Le dispositif de la garantie des risques locatifs (GRL) est loin d’être une solution générale au problème du logement. Mais cette année encore on constate que l‘accès à des appartements locatifs est un énorme problème à Joinville. La tension sur ce marché s’est encore aggravée avec une réduction des mises en chantier, jointe à une hausse du prix au m². Une aide, même minime, est donc toujours la bienvenue pour éviter une nouvelle dégradation de la situation.

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 00:05

Cet article reprend une question diverse posée lors du conseil municipal de Joinville-le-Pont du 8/02/2011, avec la réponse du maire et mon avis.

Question du groupe Joinville en mouvement :

Vous savez qu’en application de la loi du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion, la commune de Joinville est tenue de disposer au minimum d’une place d’hébergement par tranche de 1 000 habitants, soit 18 places. Or, depuis la fermeture de notre centre d’hébergement de l’avenue Gallieni, Joinville n’en a plus du tout.

Pouvez-vous nous indiquer quel est le montant de l’amende que doit payer Joinville en application des dispositions de la loi pour ne pas respecter ses obligations légales ?

Pouvez-vous nous indiquer ce qu’il en est « des propositions concrètes » que vous vous étiez engagé à présenter « dans les semaines à venir » lors du conseil municipal du 1er décembre 2009 ?

Réponse de M. LE MAIRE :

Une fois de plus, vous faites erreur sur ce sujet, et entretenez une polémique stérile.

Le 1er décembre 2009, je vous annonçais que Joinville prendrait toute sa part de la solidarité nécessaire en matière d’hébergement d’urgence. Depuis cette date et à ce jour, nous avons accueillis au gymnase Lecuirot 1029 nuitées d’hébergement d’urgence avec accueil personnalisé, repas chaud, couchage et surtout respect des règles de sécurité incendie. Ce sont des mesures plus que concrètes. Si nous comptons en plus nos maraudes, le budget affecté au CCAS, en hausse permanente, notre taux de logement social et les places d’hébergement de l’Hippotel, je crois que nous n’avons pas à rougir de nos efforts en matière de solidarité avec les plus démunis.

Le Préfet, qui a salué notre travail, ne nous a notifié aucune amende pour le moment. Nous attendons par ailleurs toujours la parution du schéma départemental de l’hébergement d’urgence, afin de nous y référer le cas échéant.

Mon commentaire

Les « des propositions concrètes » que le maire s’était engagé à présenter « dans les semaines à venir » lors du conseil municipal du 1er décembre 2009 sont toujours attendues. L’ancien centre d’hébergement d’urgence de l’avenue Galliéni à Joinville est encore vide. Et à l’entrée de la saison froide, Joinville n’a toujours aucun lieu à proposer à ceux qui se retrouvent à la rue, en flagrante contravention avec la loi.

Quant à l’amende que la commune doit payer parce qu’elle ne respecte pas les règles légales, elle a bien été inscrite au budget 2011 de la commune.

Le 18 décembre 2006, Nicolas Sarkozy, candidat en campagne, promet que « d'ici à deux ans, plus personne ne sera obligé de dormir dehors ». Olivier Dosne, le député-maire de Joinville, est un parfait sarkozyste, jusque dans le reniement des promesses.

 Nogent-sur-Marne-20111023-00323.jpg

Une cabane de SDF à Joinville, 2011

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 22:30

L’association Solidarités Nouvelles pour le Logement (Snl), qui rassemble des citoyens engagés de manière concrète pour le droit à un logement décent, organise pour la deuxième fois après 2009 une manifestation festive, le Bal pour un toit.

Le groupe « Terroir qu’est-ce », qui réunit une dizaine de musiciens proposera de danser au son de la musique folk.

« Terroir qu’est-ce » propose des danses traditionnelles des régions de France et d’ailleurs. Lors des bals, un des musiciens du groupe explique les pas de danse, pour la plupart simples à exécuter, permettant ainsi à petits et grands de danser ensemble.

En 2009, c’était un moment fantastique de bonne humeur et de détente.

SNL a créé plus de 700 logements en 20 ans et rassemble 1000 bénévoles. Dans le Val de Marne, SNL est née en 2004 ; elle accueille aujourd’hui 60 familles, souvent dans des villes ou des quartiers qui sont mal pourvus en logements sociaux. Le siège de l’association est situé à Joinville-le-Pont (rue Henri Barbusse).

Un groupe local a été constitué en 2008 à Joinville-le-Pont. Il loge depuis 2009 une famille dans un appartement mis à disposition par un propriétaire privé. En 2011, un logement a été acheté à Joinville et devrait être livré à la fin de l’année.

L’argent collecté lors de la fête sera affecté exclusivement à la création de logements SNL

Bal pour un toit, dimanche 23 octobre à partir de 15h

Salle Jacques-Brel, 164 bd Galliéni 94120 Fontenay-sous-Bois

Voir le plan de situation

Accès à la salle Jacques-Brel, par le RER A, Station Fontenay-sous-Bois ou Val-de-Fontenay, + 15’ à pied ou bus 124, arrêt Hôtel de Ville

Entrée : participation libre

tract bal pour un toit courriel

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 23:09

Quatorze associations val-de-marnaises agissant en faveur de l’hébergement d’urgence et de l’insertion appellent à une journée d’action jeudi 31 mars 2011. Elles protestent contre la fermeture de 650 places d’hébergement. La réduction concerne 106 places en structure, le solde consistant en une suppression de près de 550 lits en hôtels.

Avec l’appui d’un collectif de travailleurs sociaux et administratifs du conseil général du Val de Marne, les associations s’opposent à la baisse des budgets pour 2011, qui serait de 4 % pour les centres d’hébergement d’urgence et l’insertion. Elle serait également de 2 % pour l’activité de veille sociale (la maraude pour ramasser les personnes restant dehors la nuit et l’accueil de jour).

Pour les associations qui lancent l’appel, la réduction du budget conduira à casser les moyens de fonctionnement des associations et à mettre en danger le service d’intérêt général. Pour les travailleurs sociaux, cela conduira à « légitimer une politique d’exclusion des personnes en situation de vulnérabilité. »

L’action prévue jeudi se fera en deux temps. Le matin, les responsables associatifs vont reconstituer un accueil de jour sur le parvis de la direction du logement, rue des Archives à Créteil. L’après-midi, les manifestants marcheront sur la préfecture et demanderont à être reçus par le préfet.

Le mouvement contestataire appelle à « une société solidaire », rappelant l’engagement pris en 2007 comme quoi « aucune personne ne dormirait à la rue ».

À Joinville-le-Pont, il n’y a aucune structure depuis la fermeture, du centre d’hébergement d’urgence en 2008. C’est totalement contraire à la loi, qui oblige à 18 places de stationnement. Par contre, l’hôtel Hipotel accueillait dans une partie de ses chambres des personnes sans logis ; il devrait être directement impacté par les mesures.

Les associations signataires de l’appel à manifester sont l’Abej, Arapej, Auvm, Clair Logis, Cllaj, Croix Rouge, Emmaus, Ensape, Erik Satie Association Vivre, Habitat Educatif, Halte Fontenaysienne, Joly, Saoh Espoir, Tremplin 94, Ufse. Elles ont reçu le soutien de la Fnars, du syndicat des territoriaux de la Fsu et du Collectif logement action sociale 94.

Ø      Rassemblement jeudi 31 mars 2011 à 10h sur le parvis de la DRIHL 5, rue des Archives à Créteil ;

Ø      Marche vers la Préfecture du Val de Marne à 14h30.

 

http://collectiflogement.hautetfort.com/media/01/02/1802510963.JPG

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 22:51

Le 30 décembre 2010, j’annonçais la création d’une amicale de locataires au groupe Espérance, baptisée Efficience, a vu le jour.

Sur la foi des informations diffusées sur le site de l’association, j’indiquais qu’elle était adhérente à la Confédération nationale du logement (CNL) comme la plupart des autres amicales des immeubles de l’OPH Joinville Habitat. Il s’avère qu’en réalité, la nouvelle association n’a pas demandé à rejoindre la CNL ; le sigle de la confédération a d’ailleurs disparu de son site.

La CNL, quant à elle, dispose d’amicales de locataires dans les groupes de logements sociaux de la rue de Paris et du quai du Barrage, de la rue Hippolyte Pinson, de la rue de Sévigné ainsi qu’à Rond-Point Wilson. Elle a remporté, en 2011, la totalité des sièges lors des élections des représentants de locataires au conseil d’administration de l’OPH Joinville Habitat où elle est représentée par André Dunet, Jacky Lecoq et Henri Mosso

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 00:09

En novembre 2009, le Comité des Bords de Marne pour l’hébergement d’urgence lançait un appel pour la réouverture du centre d’accueil de Joinville-le-Pont et pour le droit à l’hébergement. Plusieurs centaines de personnes signaient la pétition lancée par le comité, et plusieurs dizaines venaient manifester devant la structure du 39, avenue Gallieni à Joinville-le-Pont.

Des responsables associatifs, des citoyens et des personnalités de toutes tendances, parmi lesquelles des élus de gauche, mais aussi écologistes, du MoDem ou de l’Ump ou le directeur de France Inter, Philippe Val, soutenaient l’idée que, en conformité avec les lois SRU (solidarité et logement urbain) et DALO (droit au logement opposable), la commune de Joinville devait rouvrir un lieu pour les personnes sans abri. Selon les textes règlementaires, la ville doit disposer de 18 places d’hébergement d’urgence ; or, elle n’en a plus aucune.

Dans une lettre du 16 décembre 2010, la porte-parole du comité, Anne Le Mouël, s’est adressée au maire pour lui rappeler la promesse qu’il avait faite, lors d’une réunion le 18 décembre 2009, d’étudier une « solution alternative orientée vers la construction d’appartements relais relevant de l’insertion. »

Or, constate le comité, « aucune disposition n’a été prise à Joinville pour respecter les critères relatifs à l’habitat d’urgence conformément aux lois SRU et DALO ». Dans ces conditions, les membres du groupement demandent une rencontre rapide avec le maire pour connaître « les projets et les actions que vous comptez mettre en œuvre en faveur des sans-abri dans notre ville. »

On remarquera que le centre d’hébergement d’urgence de l’avenue Gallieni, qui a été fermé en mars 2008 et n’a jamais ré-ouvert pour de prétendues raisons de sécurité, n’a toujours fait l’objet d’aucun aménagement depuis cette date.

Rappelons qu’un décret du 11 mars 2010 impose aux communes, dans le cadre du Service public de l’hébergement, de disposer d’une place d’hébergement pour 1 000 habitants (Joinville-le-Pont devrait donc en avoir 18). Sinon, elles devront payer une amende.

On trouvera ci-dessous copie de la lettre du comité. Par ailleurs, le Secours Catholique a lancé mi-décembre, une « pétition pour un hébergement digne et pérenne » qu’il remet cette semaine au premier ministre, François Fillon.

CHU_2009_11.jpg Manifestation de novembre 2009, Joinville


COMITE DES BORDS DE MARNE POUR L’HEBERGEMENT D’URGENCE

Joinville le Pont, le 16 décembre 2010

M. OLIVIER DOSNE DEPUTE-MAIRE DE JOINVILLE-LE-PONT HOTEL DE VILLE 94340 JOINVILLE LE PONT

Objet : réouverture du centre d’hébergement d’urgence

Monsieur le Député, Maire,

À l’approche de l’hiver 2009, un comité pour l’hébergement d’urgence s’est constitué afin d’attirer votre attention sur le fait que notre ville ne possédait plus de structure d’urgence pour accueillir les sans-abri en période de grands froids.

À l’époque, vous vous étiez engagé à nous tenir informés des orientations et des actions qui seraient menées dans l’évolution de ce dossier, qui à ce jour sont restées infructueuses. En effet, un an plus tard, nous constatons qu’aucune disposition n’a été prise à Joinville pour respecter les critères relatifs à l’habitat d’urgence conformément aux lois SRU et DALO.

Lors de notre réunion du 18 décembre 2009, vous nous aviez pourtant présenté une étude de faisabilité sur le site actuel de l’avenue Gallieni, ainsi qu’une solution alternative orientée vers la construction d’appartements relais relevant de l’insertion. Par ailleurs, la tenue au 1er semestre 2010 d’une réunion préfectorale sur le schéma départemental d’accueil d’hébergement et d’insertion aurait pu apporter une réponse à ces attendus.

Depuis peu, en qualité de député, vous siégez au parlement en lieu et place de Marie-Anne Montchamp, nommée secrétaire d’état des solidarités et de la cohésion sociale. Dans ces circonstances, il nous semble que vos convictions et votre sensibilité en faveur des personnes en difficulté ne peuvent qu’être renforcées et soutenues. Nous souhaiterions incessamment lors d’un entretien avec vous, connaître les projets et les actions que vous comptez mettre en œuvre en faveur des sans-abri dans notre ville.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Député-Maire, à nos respectueuses salutations. Pour le comité

Anne Le Mouël

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Articles Récents

Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

Elections européennes