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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:04
Histoire de se balader
Histoire de se balader

La chaîne publique de télévision France 3 consacre le deuxième numéro de sa nouvelle émission francilienne Histoire de se balader, aux bords de Marne dans le Val-de-Marne. Il est diffusé samedi 12 octobre 2014 à 16h15.

L’émission comprend en particulier un aperçu du canal de Polangis à Joinville-le-Pont, parcouru sur un bateau mis à disposition par la mairie. Le tournage a eu lieu fin août et les reporters ont été accompagnés par des riverains.

Selon le site de l’émission, « Les bords de Marne offrent un cadre insolite aux habitants du Val-de-Marne. Malgré la forte urbanisation du XXème siècle, ce département a su protéger cet espace où la nature a conservé ses droits. Flânez au rythme de l’eau, à la découverte des îles, des activités pratiquées sur la rivière (aviron, paddle) et des mythiques guinguettes. »

Sur le Canal de Polangis, voir également l’intéressant site internet de l’association des riverains (ASA), dont le président, Miroslaw Luczak, a signalé l’émission.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 23:03

L’Association du port de plaisance de Joinville-le-Pont, présidée par Olivier Lebaillif, vient d’ajouter à son site internet un bulletin papier, intitulé lui aussi « Joinville-le-Port ».

Le numéro 1, daté d’août 2011, raconte notamment l’histoire de Josef, arrivé cet été en kayak depuis Prague après 2000 kilomètres en 64 jours de navigation en passant par l’Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique. Mais à Joinville, il reste bloqué : la descente de la rivière et la traversée de Paris sont interdits aux bateaux à rames.

Le bulletin annonce pour la journée du patrimoine le 17 septembre 2011, une adaptation de la pièce de Molière, Le malade imaginaire, au port de Joinville. La pièce sera jouée sur l’eau, avec pour scène le bateau La Drôlesse du metteur en scène Caroline Pallarès habituellement amarré dans le port de Joinville lorsqu’il n’est pas en tournée.

Un défilé de bateaux aux flambeaux est également prévu le même jour.

Josef_2011.jpg  Josef et son kayak à Joinville, photo ass. des usagers du port

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 00:06

L’Association du port de plaisance de Joinville-le-Pont a expédié, le 23 janvier 2011, une « lettre ouverte aux usagers du port » baptisée « Qui l’eu crue ? »

Dans cette lettre, elle veut « répondre aux nombreuses questions » au sujet de la situation du port face à la crue actuelle « qui n’est pas exceptionnelle », rappelle-t-elle.

L’association assure avoir essayé de sensibiliser la mairie. Mais elle constate que « beaucoup se sont plaint d’être abandonnés par les responsables du port, notamment les riverains des quais », et elle exprime de vives inquiétudes au sujet de la solidité des pontons.

Les responsables de l’association, présidée par Olivier Lebaillif, constatent « l’improvisation devant les évènements, eux prévisibles chaque année ». Ils se plaignent de n’avoir eu aucune réponse à un courrier du 6 janvier 2011 réclamant une réunion qui permette d’échanger des points de vue et des idées « pour éviter une catastrophe matérielle ou humaine. »

L’association s’étonne que la distribution de l’eau ne soit plus assurée en raison de « risques bactériologiques. »

Pour l’organisation qui représente les propriétaires de bateaux d’un des deux seuls ports de plaisance du département, avec celui de Nogent, « le résultat de cette situation est visible, chacun a bricolé avec plus ou moins de bonheur les dispositifs de préservation des bateaux et des hommes et le port ressemble par endroit à un enchevêtrement anarchique. »

L’absence de dialogue est la principale réclamation : « le dialogue étant impossible, que reste t-il ? » s’interrogent les auteurs de la lettre ouverte.

Ils réclament « à cor et à cris » qu’un plan de prévention anti-crue soit établi et distribué à chaque usager du port en début d'hiver et demandent à être associés à l’élaboration de ce plan.

Port-2007-6.jpg

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 00:07

L’Association du port de plaisance de Joinville-le-Pont cherche à défendre les droits des usagers d’un des deux seuls établissements de ce type dans le Val de Marne avec celui de Nogent sur Marne.

Elle est présente notamment dans le conseil portuaire et le conseil local des usagers permanents du port et participe aux instances de réflexion concernant l’évolution du port.

Elle cherche à « promouvoir la vie sur l’eau que ce soit dans le domaine de l’habitat ou des loisirs » et veut « participer à la sauvegarde de l’environnement de la Marne, de ses berges et des quartiers voisins notamment la faune et la flore. »

Une vingtaine de personnes vivraient dans des bateaux ancrés au port de Joinville, en plus des quatre péniches qui ont un droit de stationnement près du pont de Maisons-Alfort. Bien que non prévu par la réglementation, la vie permanente au port est tolérée.

Par ailleurs, l’activité touristique du port s’est développée ces dernières années, y compris avec la location de bateaux.

L’association vient de se doter d’un site internet, joliment illustré, et au titre amusant : « Joinville-le-Port. »

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 23:02

Le Conseil général du Val de Marne, présidé par Christian Favier (Pcf), a adopté le 25 mai 2009 son Plan bleu après un processus de concertation de 2 ans, avec les habitants et les professionnels de l’eau et de nombreuses associations.

Deux associations joinvillaises ont participé aux travaux, l’Association Syndicale Autorisée des Riverains Canal Polangis présidée par Xavier Mouflard et Joinvillage, dont la présidente est Sabine Euverte-Pastré.

On trouvait également parmi les organismes consultés les comités départementaux d’aviron (Nogent), de canoë-kayak (Joinville) et de voile, Culture Guinguette, le syndicat Marne Vive (Saint Maur) et l’Association des Collectivités Territoriales de l’Est Parisien (Actep).

Lors de la signature de la Charte de l’eau du Plan Bleu, le 27 juin 2009 à Vitry-sur-Seine par 70 partenaires (communes, agence de l'eau Seine-Normandie, associations, industriels de l'eau, syndicats d'assainissement...), Joinvillage était, je crois, la seule organisation présente. C’est le vice-président du conseil général, Jacques Perreux (Pcf), qui est le maître d’œuvre du projet.

Le Plan bleu s’inscrit dans une démarche de développement durable et vise à préserver l’environnement, les milieux aquatiques, la qualité de l’eau et sa disponibilité, tout en faisant de cette ressource un vecteur d’attractivité et de développement du territoire.

La charte constitue le socle de la politique de l’eau départementale, qui se décline en « 94 actions pour l’eau ». Certaines de ces actions sont la poursuite de programmes déjà lancés, mais parmi les nouveautés, on relèvera que le canal de Polangis figure parmi les sites figurant dans la rubrique : « étudier le développement des secteurs susceptibles de faire l’objet d’aménagements spécifiques : état des lieux, potentialités, articulation avec les circulations douces, portage, montage… » Dans la même liste, on retrouve le Bras de Gravelle, le site de la Pierre Frite, le Bras du Chapître à Créteil, la mise aux normes olympiques du Bassin de Choisy...

Le conseil général entend faire du Val-de-Marne « une terre sans pesticide ». Il a par exemple diminué sa consommation de produits phytosanitaires de 24.300 euros en 2006 à 1.300 euros en 2008.

Parmi les autres objectifs du Plan Bleu, on note le retour à l’air libre de la Bièvre entre L’Haÿ-les-Roses et Arcueil d’ici à 2012 ou l’aménagement des berges de la Seine.

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 00:04

Le site Géographe du Monde a publié en décembre 2007 un article : Que la Marne en furie dévale dans la Seine… (Des conséquences d’une crue centennale ‘type 1910′ dans le Val de Marne). Ce texte s’appuie sur un article de Stéphanie Beucher paru dans le numéro 657 des Annales de Géographie Le risque d’inondation dans le Val-de-Marne : une territorialisation impossible ? Je reprends ici l’essentiel de cet article important pour comprendre les enjeux auxquels nous faisons face. Il fait référence au conflit qui opposa la ville de Joinville-le-Pont à la préfecture du Val de Marne au sujet du classement de l’île Fanac dans le plan de protection du risque d’inondation (PPRI).

« Retenons l’hypothèse d’une crue de la Seine et de la Marne équivalente à celle de 1910. L’eau submergerait vingt-quatre communes du Val de Marne. Elle recouvrirait en moyenne 20 % de leur superficie, avec une épaisseur d’eau comprise entre 50 centimètres et 2 mètres. Si l’on retient l’estimation de 230.000 à 300.000 personnes, le Val-de-Marne arriverait probablement en tête des départements sinistrés d’Ile-de-France.

«  (…) Imposés par le ministre de l’environnement de l’époque (Michel Barnier) à l’ensemble des communes françaises concernées, les Plans de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) datent de 1995. Celui du Val-de-Marne est approuvé en juillet 2000 mais rencontre dans les mois suivants de puissantes oppositions. {Stéphanie Beucher] décrit à cette occasion le télescopage des échelons administratifs, trop lointains (agence de l’eau), mal qualibrés par rapport à la géographie physique d’un bassin – versant (région et département), ou mal préparés à l’action concertée (les communes).

« Les opposants discutent de la crue de référence (1910, 1658, etc.) et les résidents – hormis les riverains immédiats de la Seine et de la Marne - réfutent la réalité d’une menace qui s’étend jusqu’à plusieurs centaines de mètres des cours d’eaux. « Une partie [des populations riveraines] connaissent le risque, soit parce que leur habitation est un bien hérité de leur famille qui a connu les crues du XXème siècle […], soit parce qu’elles ont elles-mêmes vécu des crues de faible ampleur […]. Toutefois, d’autres habitants vivant en bord de fleuve, n’ont pas conscience du risque. […] Les Services de la navigation de la Seine disent recevoir des appels de riverains de la Marne et de la Seine, pour savoir si les barrages, qui sont là pour régler le niveau d’eau pour la navigation, les protègent bien des inondations. »

« La contestation naît des hachures, ou des couleurs recouvrant tel ou tel quartier sur la carte du PPRI. On s’indigne d’un classement en zone urbaine dense en aléas fort et très fort parce qu’il implique un gel des projets d’aménagement (exemple du projet Seine Amont Développement), ou parce qu’il remet en cause l’habitation de certaines portions des berges ou des îles de la Marne. Des associations ont même gagné à leurs causes des élus locaux et obtenu des modifications, allant jusqu’à porter leurs affaires devant le Conseil d’Etat : la commune de Joinville pour l’île Fanac, classée en rouge / interdiction de reconstruction après sinistre.

« Internet offre une tribune aux adversaires des politiques publiques de prévention. [L’association Pour la Protection des Riverains et des Iliens] admet certes le précédent de 1910, mais en rappelant que l’inondation n’a tué personne, habile stratagème pour minimiser le danger. Face à ce risque, les particuliers, éternels victimes et incompris, doivent assumer matériellement et financièrement leur protection individuelle (par exemple, des compteurs électriques à rehausser) tandis que l’Etat omet de construire des digues et barrages. Là se trouve l’attaque principale : le programme de construction de barrages sur le bassin-versant de la Seine reste incomplet, avec un peu plus d’un tiers des objectifs réalisés. Ils n’écrêtent que soixante centimètres d’une crue type 1910 ? « 60 centimètres, cela représente un peu partout dans le Val de Marne des milliers d’habitations préservées. » L’auteur se garde bien de préciser dans quelle portion de la vallée de la Seine ou de la Marne il préconise l’érection de nouveaux barrages, et il se tait également sur leur mode de financement. Selon toutes probabilités, il espère que la collectivité nationale prendra en charge les travaux, celle-là même qui a financé les infrastructures à la base du décollage démographique du Val de Marne. Les experts consultés sur le sujet balancent eux-mêmes entre des recommandations générales et irréalisables (le rétablissement des zones naturelles d’expansion et la maîtrise de l’urbanisation) et des objectifs plus précis : réduire la vulnérabilité de l’existant

« Stéphanie Beucher s’appuie (…) sur la commune de Villeneuve-le-Roi pour montrer que le zonage restreint l’urbanisation en zone inondable, même lorsque le projet tient compte des contraintes spécifiques des lieux : ici, un quartier de maisons sur pilotis respectant les critères de Haute Qualité Environnementale. L’auteur laisse malheureusement de côté cette contradiction majeure des communes inondables. L’interdiction de toute construction dans les secteurs menacés garantirait seule l’absence de dommages : 0 habitant = 0 risque. Or cette interprétation intégriste va à l’encontre d’une bonne gestion municipale. En accompagnant ou en encourageant la croissance démographique, les maires ont en tout cas donné de la substance au risque d’inondation dans le Val de Marne. (…)

« Plus les activités se multiplient, plus le coût d’une inondation centennale s’alourdit. L’effort collectif conduit dans le même temps à l’imprévoyance individuelle. Comme dans l’exemple de Maisons-Alfort (…) le pavillon inondable domine en effet, potentiellement submergé avec l’élévation du niveau de l’eau de la Seine. Et pourtant, en 1910, Maisons-Alfort était sous l’eau. »

 Vue des zones inondables, crue de type 1910
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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 22:37

La Marne a été choisie comme rivière pilote pour le big jump 2007, opération européenne visant à sensibiliser le public à l'amélioration de la qualité des cours d'eau. Dans ce cadre, l'association Au Fil de l'Eau propose de faire un grand saut dans la Marne dimanche, à proximité du Beach de Saint-Maur ! 

A 15 heures, sur des centaines de sites à travers l'Europe, des milliers de personnes plongerons dans les rivières et fleuves, sans le moindre risque pour leur santé bien sûr...

Le syndicat mixte Marne vive (dont la commune de Joinville-le-Pont est membre) et l'association Au Fil de l'Eau, organisent la baignade et font découvrir des formes de navigation ludiques et écologiques, avec des catamarans fluviaux à propulsion électrique et les puces d'eau, petites embarcations mues par des avirons ou à la godille.

Rendez vous dimanche à partir de 14 heures quai Winston Churchill (près du pont de Chennevières) au Beach de Saint-Maur, où le soleil aurait déjà confirmé sa venue...

Accès : par les quais à vélo ; par le RER A, direction Boissy Saint Léger, station La Varenne-Chennevières. La circulation sera interdite sur les bords de Marne entre les ponts de Chennevières et de Champigny.

Plus d'infos sur le site Internet : http://www.rivernet.org/bigjump/

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 23:00

Marie-Anne Bacot, directrice interrégionale du Bassin de la Seine à l’établissement public Voies Navigables de France (VNF) a écrit aux maires d’Île de France concernés. En effet, la loi sur l’eau du 30 décembre 2006 a, dans son article 69, introduit de nouvelles règles pour l’habitat fluvial : « les zones d’occupation du domaine public fluvial (…) ne peuvent être délimitées par le gestionnaire de ce domaine qu’après accord du maire de la commune. »

Jusqu’ici, c’était VNF qui fixait ces zones. En application de ces nouvelles règles, VNF a donc transmis aux maires riverains des fleuves un projet de délimitation. Marie-Anne Bacot leur précisait que « les maires des communes concernées peuvent être fondés à s’opposer à tout ou partie de ces zones ». Mais rien n’oblige les maires à répondre, et l’absence de réponse dans un délai de deux mois vaut refus.

Dans le Val de Marne, environ 75 bateaux disposent d’autorisation de stationnement sur la Seine et la Marne, dont 13 à Saint Maur des Fossés, 4 à Joinville-le-Pont, 7 à Champigny sur Marne, 9 à Maisons Alfort… en Île de France, il y en aurait environ 1.300.

Bry sur Marne, qui n’accueillait qu’un seul bateau a donné un avis négatif, tandis que Saint Maur hésite et que Champigny ou Joinville n’ont pas répondu, selon l’ADHF et le quotidien Le Parisien (30/05/2007). Or délai de réponse, non-réponse ou réponse négative sont équivalents à une opposition.

La conséquence pour les habitants, jusqu’ici légaux, sera conséquente : ils devront verser à VNF indemnité d’occupation majorée de 100 % par rapport à la redevance des occupants autorisés. De plus, ils deviendront expulsables.

À Joinville-le-Pont, les 4 péniches autorisées à stationner, qui acquittent d’ailleurs des taxes communales, sont situées sur le quai du Halage, à proximité de l’usine des eaux de Paris (Sagep) et du siège local de VNF.

Leur cas n’est évidemment pas à comparer avec celui de la vingtaine de bateaux habités au sein du port de plaisance, qui, eux, ne disposent pas d’une autorisation mais sont tolérés. 

L'association de défense de l'habitat fluvial (ADHF-F), présidée par un saint-maurien, Christian Duguet, fédère 80 associations regroupant 750 bateaux. Elle a réagi très vivement, le 16 mai, à la situation, s’estimant affichant « déception et perte de confiance à l’égard de VNF » car l’association, qui avait longuement discuté avec VNF, estimait que la loi ne concernait que les zones nouvelles de stationnement.

L’association qui s’inquiète « d’une nouvelle offensive contre les bateaux logements » envisage des manifestations et articles dans la presse, courriers au ministre des transports….

 

 Les bateaux stationnés à Joinville-le-Pont

 

 

 

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19 février 2006 7 19 /02 /février /2006 07:00

Dans le cadre de l’application du schéma régional du tourisme, le conseil régional d’Île de France a décidé de subventionner l’extension et amélioration du port de plaisance de Joinville-le -Pont, qui est géré par la ville sous forme de concession auprès de l’établissement public Voies navigables de France (VNF).

La délibération de la commission permanente, présidée par Jean-Paul Huchon (PS), considère que la commune de Joinville-le-Pont « occupe une place privilégiée au sein du pôle touristique des boucles de la Marne avec notamment l’existence des guinguettes qui font sa renommée et la mémoire des activités liées au cinéma avec les studios de Joinville. La présence de l’eau joue un rôle majeur à Joinville qui étend son territoire sur les deux rives de la Marne ».

Le port de plaisance municipal a déjà bénéficié en 2000 de subventions régionales de 49 570 € afin de réaliser une première phase visant à créer une escale pour les bateaux de passage et à aménager la capitainerie.

Une cinquantaine de bateaux de taille petite et moyenne séjourne régulièrement mais les demandes non satisfaites sont nombreuses.

Les objectifs sont les suivants des travaux, qui sont prévus au budget de Joinville pour 2006, sont d’augmenter la capacité d’accueil de vingt anneaux, d’améliorer les services aux plaisanciers ainsi que de renforcer l’animation et l’attractivité du port par l’implantation d’activités annexes telles que la location d’embarcations de loisirs, l’existence d’un bateau école.

Parallèlement à ces travaux, la commune souhaite également installer un embarcadère pour les personnes handicapées en 2007. Elle pourrait, à une plus longue échéance, créer une plate forme d ‘activités de loisirs et de tourisme éventuellement en coopération avec d’autres villes comme Champigny. Ces opérations feront l'objet de décisions ultérieures de l’assemblée francilienne.

Les travaux prévus se montent à 184 000 €. La région 35 % (64 400 €), le département du Val de Marne 32 % l’ Agence de l eau 5 %. Il restera à la charge de la commune de Joinville 28 % soit 51 520 €. Ils comprennent le prolongement du ponton existant et création d’une passerelle, la mise en place d’une pompe à eaux usées, l’agrandissement et la mise en conformité de la mise à l’eau.

 

  Le port de Joinville

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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 23:00
Organisé en préparation du futur plan local d’urbanisme (PLU) le 8 octobre, un débat en mairie sur la Marne a porté en partie sur un thème sur lequel la politique municipale a beaucoup fluctué : les bateaux logements.

Selon l’organisme chargé de la gestion des rivières, Voies navigables de France (VNF) 1.200 bateaux logements sont installés en Île de France. Ces bateaux occupent un linéaire de 40km environ. Selon VNF (Vois navigables, mai 2005), ils « contribuent très souvent et de façon positive à l’image traditionnelle des berges d’une rivière. Cependant, ils sont parfois incompatibles au regard de la sécurité ou d’usages économiques comme le transport de passagers ou de marchandises ». VNF souhaite trouver des emplacements, car un nombre importants de bateaux sont en attente d’une place autorisée et stationnent donc souvent dans des lieux inadaptés.

Ces stationnements ont bien sûr quelques inconvénients : où vont les rejets des résidents ? qu’en est-il des déchets ? quelle participation aux charges communes (les mariniers, supposés nomades, ne paient pas l’impôt local) ? comment assurer de la place aux autres usagers des ports et de la voie d’eau, par exemple aux touristes ?

À Joinville, il y a 4 péniches qui disposent d’un droit légal. Elles sont situées derrière l’usine des eaux de la SAGEP, face à Maisons Alfort. Mais en outre, une vingtaine de navires amarrés dans le port de Joinville (soit presqu’un tiers) sont également habités, même s’il s’agit parfois de petites embarcations. 5 enfants vivent à bord.

Il y a 4 ans, Joinville avait opté pour une solution radicale : faire partir tous les bateaux habités. Mais les intentions n’ont pas été suivies d’effet. La même majorité municipale a donc, sans sourcillé, adopté une nouvelle politique de tolérance. Et puis, à l’occasion du débat sur le PLU, nouvelle prise de position en faveur de l’extinction de toute présence permanente sur les bateaux. Le débat du 8 octobre a montré un nouvel argument, au sein de la même équipe : la présence nocturne dans le port serait sécurisante.  

Port de Joinville

 

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Articles Récents

Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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