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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 19:04

Intéressant point de vue présenté par Alain Lipietz le 17 mars 2017 dans l'hebdomadaire Politis. Ancien député européen, éphémère candidat des Verts à la présidentielle de 2002, Alain Lipietz est conseiller municipal de Villejuif.

« Au premier tour, on choisit, au second tour on élimine ». Longtemps la vie politique fut rythmée par ce principe. Le premier tour cristallisait le rapport de forces préalablement construit entre les différentes nuances, et donc les orientations pour le second tour.

Dès lors que le Front national est presque sûrement au second tour, on élimine dès le premier tour, et les choix, on les fait ailleurs (aux Européennes, dans la rue…). Et nous ne voulons pas plus de Fillon que de Sarkozy. Le meeting du Trocadéro l’a confirmé : il n’y a guère de différence entre eux et Le Pen. Leur victoire serait celle de la réaction autoritaire-nationaliste mondiale (Russie, Pologne, Hongrie, Turquie, Brexit, Trump…)

Cette victoire de l’extrême-droite est LE problème de notre époque. Karl Polanyi a vu dans la IIe Guerre mondiale la lutte entre les trois réponses à la crise du libéralisme des années Trente : fascisme, social-démocratie ou stalinisme. Dès lors que la social-démocratie a basculé dans le libéralisme, le vrai mystère, c’est : pourquoi les classes populaires, désespérées, choisissent-elles en masse l’extrême-droite, et non la « gauche de la gauche » ou les écologistes ? Mon hypothèse : la capitulation devant le nationalisme. Énorme examen de conscience à programmer… pour après.

Mais pour le 23 avril ? Il y a 2 possibilités, face à Fillon. Ou Macron, conseiller puis maître d’œuvre du libéralisme de Hollande. Ou la coalition de Hamon, Jadot et Mélenchon. Tous trois anti-libéraux, et écologistes. À eux trois pesant plus que Le Pen, Fillon ou Macron. Séparément, loin de la seconde place. En conscience, les écologistes, ont passé un accord programmatique avec Hamon et retiré leur candidat mal placé dans les sondages. En restent deux.

Je me battrai jusqu’à la dernière semaine pour que ces deux-là fusionnent. Sinon ? Eh bien je voterai Macron, pour éliminer Fillon. Sans garantie qu’il batte Le Pen au second tour, car il partagera bien des handicaps d’Hillary Clinton face à Trump.

Je ne partage par l'opinion de Lipietz sur Macron, mais je trouve cependant son argumentaire utile.

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Published by Benoit Willot - dans Présidentielle Verts
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 19:10

Joinville, c’est une tradition, se situe très proche des résultats nationaux dans la primaire de la gauche comme dans d’autres élections.

Par rapport au premier tour de 2017, la hausse de la participation est forte : + 29%. Benoît Hamon double son score du premier tour, faisant beaucoup mieux que le total obtenu par Arnaud Montebourg et lui-même. Il est frappant de constater qu’il obtient un nombre de voix très proche de celui de François Hollande, malgré une participation un peu plus importante en 2011.

Manuel Valls, qui avait peu de soutiens officiels, progresse dans une proportion importante : +72% par rapport au premier tour, mais l’écart entre Hamon et lui s’est encore creusé.

 

Primaire Joinville

2017

%

 

2011

%

Inscrits

12 094

 

 

11 767

 

Votants

904

7,5%

 

959

8,1%

Suffrages exprimés

887

98,1%

 

956

99,7%

Benoît Hamon

518

58,4%

François Hollande

521

55,7%

Manuel Valls

369

41,6%

Martine Aubry

435

46,5%

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:34

Benoît Hamon est séduisant, intelligent et certainement plein de qualités humaines ou d’idées philosophiques. Mais il y a aussi son programme.

Non, Benoît, on ne peut pas dire « le déficit, on s’en fiche » : plus de déficit, c’est plus de dettes, donc moins d’argent pour les politiques publiques, plus d’impôts et à la fin, moins d’emploi et moins de revenus pour les français.

Non, Benoît, on ne peut pas prétendre qu’on va financer deux porte-avions, augmenter presque toutes les dépenses et ne pas toucher aux impôts des ménages.

Non, Benoît, supprimer les rares abaissements de charges octroyés aux entreprises, ce ne sera pas sans effet sur l’emploi. Les employeurs sont déjà parmi les plus taxés au monde, et faute de compétitivité, les investisseurs préfèreront des rivages plus cléments ou abandonneront leurs projets.

Non, Benoît, accorder 750 euros à tous les jeunes sans condition de ressources ni de travail, ça ne libèrera pas 600 000 emplois. Par contre, ça va certainement créer un appel d’air et attirer des personnes du monde entier. De l’autre côté de la Méditerranée (je travaille en Algérie), c’est le salaire (officiel) d’un dirigeant d’une entreprise publique.

Oui, Benoît, ce que tu dis sur la laïcité est intéressant, mais Non, Benoît, un corps d’inspecteurs ce n’est pas une bonne idée : nous ne sommes pas en Iran ou en Arabie ou on a des polices religieuses, et les lois ou les administrations actuelles sont bien assez nombreuses.

Oui, Benoît, tu as un rôle à jouer dans la vie politique, mais Non, Benoît, ne gâche pas les chances de la gauche pour la prochaine élection présidentielle.

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 20:10

Curiosité de la primaire de la Belle alliance populaire à Joinville-le-Pont, Sylvia Pinel, la candidate radicale de gauche a obtenu les mêmes 6 voix qu’avait obtenu, il y a six ans, son mentor Jean-Michel Baylet. Sinon nous relèverons que les 935 votants sont devenus 700, ce qui est une réduction beaucoup moins forte que la baisse nationale.

Comme dans l’ensemble de la France, Benoît Hamon est nettement en tête. Manuel Valls est dans son score national. Arnaud Montebourg perd près de 50 voix mais maintient, à la décimale près, exactement son résultat de 2011 en pourcentage.

La tendance écologiste de Joinville se confirme, François de Rugy et Jean-Luc Benhamias faisant ensemble 5,7% des voix, soit un peu plus que leur niveau national.

 

Primaire Joinville

Parti

2017

%

Inscrits

 

 

 

Votants

 

700

 

Suffrages exprimés

 

690

 

Benoît Hamon

Ps

255

37,0%

Manuel Valls

Ps

214

31,0%

Arnaud Montebourg

Ps

129

18,7%

Vincent Peillon

Ps

47

6,8%

François de Rugy

Écolo

31

4,5%

Jean-Luc Benhamias

Ude

8

1,2%

Sylvia Pinel

Prg

6

0,9%

 

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 18:49

On connaîtra ce soir le résultat de la primaire de la gauche et des écologistes de 2017. Mais, à titre de comparaison, voici les résultats de la consultation de 2011.

Au premier tour, il y avait eu 936 votants, soit 8% du corps électoral. François Hollande avait légèrement devancé Martine Aubry, tous les deux avec plus d’un tiers des suffrages. Arnaud Montebourg approchait du cinquième des votes, tandis que Manuel Valls et Ségolène Royal se contentaient d’un score en dessous de la barre des 10%. Le radical de gauche Jean-Michel Baylet n’avait qu’un score symbloique.

Résultat de la désignation du candidat de gauche en 2011 à Joinville-le-Pont

Primaire 2011

Joinville

%

Inscrits

11767

 

Votants

936

8,0%

Suffrages exprimés

935

99,9%

François Hollande

315

33,7%

Martine Aubry

312

33,4%

Arnaud Montebourg

175

18,7%

Manuel Valls

65

7,0%

Ségolène Royal

62

6,6%

Jean-Michel Baylet

6

0,6%

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 20:01

Bien éloigné, par mon travail, du quotidien médiatique métropolitain (puisque j’exerce des fonctions d’expert européen à l’étranger), je suis cependant avec une grande attention les débats et positions prises par les uns et les autres.

Je suis membre du parti socialiste depuis un peu plus de quarante ans ; c’est dire si la vie de la gauche démocratique m’importe au plus haut point.

En 2007, j’ai fait la campagne de Ségolène Royal, enthousiasmé par le renouveau qu’elle apportait, au moins en matière de forme, dans la vie politique.

En 2012, j’ai soutenu François Hollande, candidat raisonnable, qui redonnait à la gauche une chance de gouverner. J’aurai bien aimé qu’il continue, s’il l’avait voulu et surtout s’il n’avait pas donné le spectacle navrant des auto-commentaires de son action. Mais le président Hollande s’est écarté, au moins pour un temps, du débat électoral national.

Je voterai à la primaire de la Belle Alliance populaire. J’aurai bien aimé mettre un bulletin pour Manuel Valls, précurseur d’une gauche qui avait compris que la sécurité des citoyens est un vrai enjeu ; sauf que je ne comprends plus ce qu’il veut et je m’inquiète des revirements et des contradictions entre son action et ses proclamations.

Je ne soutiendrai certainement ni Benoît Hamon et les 400 milliards d’impôts qu’il nous promet, même à terme, pour financer son revenu universel, ni Arnaud Montebourg, chantre d’une gauche passéiste. J’ai de la sympathie pour François de Rugy, dont je partage l’aspiration écologiste réaliste ; je trouve intéressantes les idées de Sylvia Pinel concernant l’entreprise ; et j’ai de l’amitié pour Jean-Luc Benhamias, compagnon de combats de jeunesse ; mais aucun des trois ne représente une candidature crédible.

C’est donc pour le social-démocrate Vincent Peillon que je penche et que je me prononcerai.

Mais il ne s’agit que d’une étape : aujourd’hui, Peillon, pas plus que les autres, ne semble en mesure de faire gagner la gauche.

Depuis l’été 2016, je m’intéresse vivement à ce que représente et propose Emmanuel Macron. J’ai donc - comme plus de 70 autres Joinvillais – rejoint dès juillet En Marche ! Et, même si je ne prends pas part physiquement à sa campagne, je m’y associe à distance.

J’espère que, dans les trois mois qui vont suivre, Emmanuel Macron réussira à réunir autour de lui tous les progressistes, y compris les socialistes, les écologistes ou les radicaux-socialistes, mais d’abord ceux qui s’étaient mis en retrait de la vie civique et veulent désormais peser et non subir.

Une France entreprenante pourra en naître, avec une vie politique enfin renouvelée.

Emmanuel Macron, 2016

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 01:14

À Joinville-le-Pont, huit des douze bureaux de vote ont penché à gauche. Le record est détenu par celui de l’école maternelle Jean de La Fontaine, avec 66,3% des voix en faveur de François Hollande. Le nouveau président l’emporte sur le sortant, Nicolas Sarkozy, dans deux des trois bureaux de Palissy, également deux des trois bureaux de Polangis et quatre des six bureaux des Hauts de Joinville.

Retrouvez dans le document joint tous les résultats de tous des bureaux de Joinville-le-Pont.

Ø      Les résultats du second tour de la présidentielle du 6 mai 2012 par bureau à Joinville-le-Pont.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 01:05

Au deuxième tour de la présidentielle de 2012, François Hollande (Ps) l’emporte à Joinville-le-Pont. Pour la première fois depuis le début de la 5ème République, un candidat de gauche est en tête lors d’un second tour de l’élection suprême dans la commune.

La participation est en forte hausse sur celle du 1er tour avec 80,7% contre 77,5%.

Le candidat de la gauche recueille plus de 52%. Le sortant, Nicolas Sarkozy (Ump) se contente de 48%, alors qu’il avait obtenu 53,3% en 2007 contre Ségolène Royal.

Entre 2007 et 2012, François Hollande gagne 400 voix sur Ségolène Royal, tandis que Nicolas Sarkozy en perd 600.

Au premier tour, François Hollande était déjà arrivé en première position à Joinville-le-Pont comme dans l’ensemble du territoire national. Une nouvelle fois, on remarquera le glissement des électeurs Joinvillais, jusqu’alors nettement plus à droite que la moyenne nationale, qui aujourd’hui semblent se joindre au mouvement progressiste.

Autre point frappant : les très nombreux Joinvillais qu’on croisait, au soir de la victoire de François Hollande, sur la place de la Bastille à Paris. Ils étaient de tendances diverses : écologistes, radicaux, communistes, socialistes ou simplement des jeunes intéressés par ce qui se passe.

 

 

Parti

22/04/2012

(1er tour)

6/05/2012

(2d tour)

%

France entière

Inscrits

 

11 996

11 996

 

 

Votants

 

77,4%

9 679

80,65%

 

Blancs / nuls

 

1,5%

432

4,5%

 

Exprimés

 

98,5%

9 244

95,5%

 

Hollande

PS

31,0%

4 811

52,04%

 

Sarkozy

UMP

30,6%

4 433

47,96%

 

Mélenchon

Front de gauche

11,0%

 

 

 

Bayrou

MoDem

10,7%

 

 

 

Le Pen (M)

FN

10,6%

 

 

 

Joly

Verts / EELV

3,4%

 

 

 

Autres

 

2,7%

 

 

 

 

Ø      Résultats de tous les scrutins à Joinville : « Les élections à Joinville-le-Pont ».

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 07:26

Au deuxième tour de la présidentielle de 2007, Ségolène Royal (Ps) était en tête dans trois bureaux de vote de Joinville-le-Pont (1, 5 et 6) ; Nicolas Sarkozy (Ump) l’emportait dans les neuf autres et dans l’ensemble de la ville, où il recueillait 53,3% contre 46,7% à la candidate de la gauche. Les scores étaient très proches du résultat national (53,1% pour Nicolas Sarkozy et 46,9% pour Ségolène Royal).

Jamais, au cours de l’un des scrutins précédents, la gauche ne l’a emporté à Joinville au second tour d’une présidentielle. Le meilleur résultat, obtenu par François Mitterrand, était de 48,5% en 1988.

 

 

1974

1981

1988

1995

2002

2007

Inscrits

10 104

11 102

10 439

10 712

10 972

11 849

Votants

 

 

 

80,8%

78,0%

83,1%

Blancs/nuls

 

 

 

5,7%

3,6%

4,2%

Extrême droite

 

 

 

 

14,5%

 

Droite

52,0%

48,8%

51,5%

59,9%

85,5%

53,3%

Gauche  

48,0%

47,9%

48,5%

40,1%

 

46,7%

 

Les candidats de droite étaient Valéry Giscard d’Estaing (1974 et 1981), Jacques Chirac (1988, 1995 et 2002) puis Nicolas Sarkozy (2007). Les porte-drapeaux de la gauche étaient François Mitterrand (1974, 1981 et 1988) puis Lionel Jospin (1995) et Ségolène Royal (2007). En 2002, Jacques Chirac se retrouvait au second tour face à Jean-Marie Le Pen (FN).

Rappelons enfin les résultats du premier tour, qui ont vu François Hollande arriver en tête à Joinville-le-Pont comme dans l’ensemble du territoire national.

22/04/2012

Parti

 

Inscrits

 

11 996

Votants

 

77,4%

Blancs / nuls

 

1,5%

Hollande

PS

31,0%

Sarkozy

UMP

30,6%

Mélenchon

Front de gauche

11,0%

Bayrou

MoDem

10,7%

Le Pen (M)

FN

10,6%

Joly

Verts / EELV

3,4%

Autres

 

2,7%

 

Ø      Résultats de tous les scrutins à Joinville : « Les élections à Joinville-le-Pont ».

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 07:48

François Hollande tiendra un grand meeting de campagne au Palais Omnisports de Paris-Bercy le dimanche 29 avril, à partir de 14h. Ce sera l'occasion d'apportet un nouveau soutien au changement.

Avant le candidat de la gauche pour le second tour de l'élection préseidentielle, on entendra les chanteurs Sanseverino et Yaël Naim.

Palais Omnisports de Paris Bercy
8 Boulevard de Bercy, 75012 Paris

Accès :

RER A Gare de Lyon (10' à pieds)

Métro Bercy (lignes 6 et 14)

Depuis le Val de Marne

RER A, changement à Nation direction Charles de Gaulle par Denfert (ligne 6) jusqu'à Bercy ou RER A, changement à Gare de Lyon, direction Olympiades (ligne 14) jusqu'à Bercy.

 

venez-nombreux-bercy-le-dimanche-29-avril-pour-soutenir-fra

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Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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