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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 22:18

Le nouveau ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, n’est pas un inconnu à Joinville-le-Pont. Ce professeur de droit public fut en effet recteur de l’académie de Créteil entre 2007 et 2009.

Il vécut alors dans une villa du quartier de Palissy et inscrivit sa progéniture dans les établissements scolaires de la commune.

Nommé ensuite directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l'Éducation nationale, il était depuis juin 2013 directeur général du groupe ESSEC, bas à Cergy-Pontoise.

Âgé de 52 ans, Jean-Michel Blanquer rejoint ainsi Roger Bambuck dans la petite liste des Joinvillais ayant accédé à un maroquin ministériel.

Bravo à lui, et bon travail à tout le nouveau gouvernement qui allie dans un cocktail étonnant de franches compétences avec des personnalités issues de l’écologie, du socialisme, des radicaux gauche ainsi que du centre et de la droite modérée.

Jean-Michel Blanquer 2012 Wikipédia

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 22:11

Au second tour de l’élection présidentielle d’avril 2017, Emmanuel Macron fait à Joinville-le-Pont presqu’aussi bien que Jacques Chirac il y a 15 ans, face à un autre Le Pen, Jean-Marie.

Emmanuel Macron obtient 7 181 voix soit 83,1% des suffrages exprimés et Marine Le Pen recueille 1 457 votes (16,9%). S’il recueille un pourcentage légèrement inférieur, le nombre de personnes votant pour le président Macron est supérieur aux 7 059 citoyens qui avaient voté pour Chirac. Mais la seconde Le Pen surpasse aussi son père, qui avait séduit 1 197 électeurs.

Il y a eu 678 votes blancs, soit 7,1% des votants et 211 suffrages déclarés nuls (2,0%). Le nombre  de votants est en recul par rapport au premier tour, à 78,4% contre 82,4%.

Entre les deux tours, Emmanuel Macron gagne presque 4 000 voix, Marine Le Pen progresse de 500 suffrages.

Les résultats à Joinville-le-Pont :

Parti

07/05/2017

Voix

%

Inscrits

 

12 402

 

Votants

 

9 727 

78,4

Blancs / Nuls

 

889

9,1

Exprimés

 

8 638  

97,8

En Marche !

Macron

7 181  

83,1

FN

Le Pen

1 457

16,9

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 22:07

Au premier tour de l’élection présidentielle d’avril 2017, Emmanuel Macron arrive nettement en tête, faisant mieux que François Hollande il y a 5 ans. François Fillon perd 5 points sur le score de Nicolas Sarkozy au scrutin précédent. La progression la plus spectaculaire est celle de Jean-Luc Mélenchon qui passe de 11 à 19%, tandis que Nicolas Dupont-Aignan fait plus que doubler son score. Le résultat de Benoît Hamon est éloigné des espérances et du niveau traditionnel du parti socialiste à Joinville, mais il est tout de même meilleur que ce qu’il obtient au plan national.

En 2012, toujours au premier tour, François Hollande arrivait de peu en tête à Joinville-le-Pont, avec 31%. Il devançait Nicolas Sarkozy (30,6%). Derrière, un trio rassemblait dans un mouchoir de poche Jean-Luc Mélenchon (11%), François Bayrou (10,7%) et Marine Le Pen (10,6%).

On notera que la participation est en forte hausse (+5%). La candidate du FN Marine Le Pen perd un point entre les deux élections.

Les résultats à Joinville-le-Pont :

Parti

23/04/2017

Voix

%

 

2012%

Inscrits

 

12 402

 

 

11 996

Votants

 

10 223

82,4

 

77,4

Blancs / Nuls

 

222

2,2

 

1,5

Exprimés

 

10 001

97,8

 

98,5

En Marche !

Macron

3 196

32,0

 

 

LR-UMP

Fillon

2 496

25,0

Sarkozy

30,6

Front de gauche

Mélenchon

1 916

19,2

Mélenchon

11,0

FN

Le Pen

927

9,3

Le Pen

10,6

PS

Hamon

776

7,8

Hollande

31,0

Divers droite

Dupont-Aignan

397

4,0

Dupont-Aignan

1,5

Divers droite

Asselineau

95

0,9

 

 

Divers centre

Lassalle

75

0,7

 

 

NPA (ext g)

Poutou

57

0,6

Poutou

0,7

LO (ext g)

Arthaud

41

0,4

Arthaud

0,3

Divers droite

Cheminade

25

0,2

Cheminade

0,2

Centre

 

 

 

Bayrou

10,7

Verts / EELV

 

 

 

Joly

3,4


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Published by Benoit Willot - dans Présidentielle
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 10:26

En tant que suppléant des candidates socialistes Nadine Bogossian en 2002 et 2005 puis Monique Joubert en 2007, je fus l’adversaire de Marie-Anne Montchamp, qui représenta la droite dans l’ancienne 7ème circonscription du Val-de-Marne, qui couvrait les villes de Nogent-sur-Marne et Joinville-le-Pont.

Marie-Anne Montchamp l’emporta, éliminant en 2002 l’ancien maire de Joinville Pierre Aubry puis battant les candidates de gauche (et donc moi aussi). Son parcours parlementaire plutôt brillant, car elle était la seule femme parmi les douze députés du Val-de-Marne, la fit remarquer et elle rejoint les gouvernements Villepin puis Fillon. Par contre, elle échoua à conquérir la mairie de Nogent.

La réforme électorale de 2007 supprima sa circonscription. Aujourd’hui, Marie-Anne Montchamp vient de prendre position pour Emmanuel Macron.

Si j’ai été son adversaire résolu, je n’ai jamais manqué d’apprécier l’engagement social et humain de Marie-Anne Montchamp. Je salue aujourd’hui son engagement au côté du candidat d’En Marche !

Si mon choix pour Emmanuel Macron est celui d’un homme de gauche de toujours, je ne peux que me réjouir de voir des militants d’une droite humaniste rejoindre sa candidature.

Ci-dessous, l’entretien de Marie-Anne Montchamp publié par Franceinfo (28/03/2017).

franceinfo : Vous avez travaillé avec Nicolas Sarkozy et François Fillon, pourquoi décidez-vous de rallier Emmanuel Macron ?

Marie-Anne Montchamp : Emmanuel Macron a le projet le plus innovant, le plus en phase avec la société d’aujourd’hui. Le plus réaliste. C’est le fond qui m’intéresse. J’ai consacré toute ma vie à un combat extrêmement impliquant pour des personnes en situation de handicap, pour la dépendance, pour notre modèle de protection sociale. Notre pays a besoin de renouveler le cadre, de renverser la table. Dans une logique partisane, il y a une très forte dimension de discipline et c’est peut-être ce que les Français ne comprennent plus. À un certain moment, faire la politique, c’est faire des choix, c’est prendre ses responsabilités, ce n’est pas chercher à faire plaisir, c’est ce qui m’inspire, c’est essayer de répondre aux attentes des Français. C’est ce qui motive mon choix.

François Fillon aussi veut aussi renverser la table, vous n’y croyez pas ? Les affaires ont joué un rôle dans votre décision ?

Le brouillage est tel qu’il est impossible de traiter les questions de fond et ça n’est pas possible. Oui, bien sûr, on peut prendre des postures, il y a des effets de manche et il y a des projets mais quand on regarde les projets, il y a des choses qui s’imposent. Si on prend la question du financement de la protection sociale, le fait de dire que les dépenses de santé dans notre pays ne vont pas se réduire, mais qu’il faut se donner les moyens d’y faire face, c’est quelque chose d’extrêmement important auquel les Français sont attachés. (…)

A vos yeux, Emmanuel Macron est-il un homme de droite ou de gauche ?

Je me contrefiche de savoir si c’est un homme de gauche ou de droite, ce qui m’intéresse c’est le projet qu’il porte et de savoir avec quelle force il sera capable de défendre ses convictions sur notre modèle social. Les gens qui se rassemblent, ce sont eux qui contribueront à l’élection du meilleur candidat pour notre République, et je pense que c’est Emmanuel Macron.


Marianne Montchamp à Nogent en 2005

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 19:04

Intéressant point de vue présenté par Alain Lipietz le 17 mars 2017 dans l'hebdomadaire Politis. Ancien député européen, éphémère candidat des Verts à la présidentielle de 2002, Alain Lipietz est conseiller municipal de Villejuif.

« Au premier tour, on choisit, au second tour on élimine ». Longtemps la vie politique fut rythmée par ce principe. Le premier tour cristallisait le rapport de forces préalablement construit entre les différentes nuances, et donc les orientations pour le second tour.

Dès lors que le Front national est presque sûrement au second tour, on élimine dès le premier tour, et les choix, on les fait ailleurs (aux Européennes, dans la rue…). Et nous ne voulons pas plus de Fillon que de Sarkozy. Le meeting du Trocadéro l’a confirmé : il n’y a guère de différence entre eux et Le Pen. Leur victoire serait celle de la réaction autoritaire-nationaliste mondiale (Russie, Pologne, Hongrie, Turquie, Brexit, Trump…)

Cette victoire de l’extrême-droite est LE problème de notre époque. Karl Polanyi a vu dans la IIe Guerre mondiale la lutte entre les trois réponses à la crise du libéralisme des années Trente : fascisme, social-démocratie ou stalinisme. Dès lors que la social-démocratie a basculé dans le libéralisme, le vrai mystère, c’est : pourquoi les classes populaires, désespérées, choisissent-elles en masse l’extrême-droite, et non la « gauche de la gauche » ou les écologistes ? Mon hypothèse : la capitulation devant le nationalisme. Énorme examen de conscience à programmer… pour après.

Mais pour le 23 avril ? Il y a 2 possibilités, face à Fillon. Ou Macron, conseiller puis maître d’œuvre du libéralisme de Hollande. Ou la coalition de Hamon, Jadot et Mélenchon. Tous trois anti-libéraux, et écologistes. À eux trois pesant plus que Le Pen, Fillon ou Macron. Séparément, loin de la seconde place. En conscience, les écologistes, ont passé un accord programmatique avec Hamon et retiré leur candidat mal placé dans les sondages. En restent deux.

Je me battrai jusqu’à la dernière semaine pour que ces deux-là fusionnent. Sinon ? Eh bien je voterai Macron, pour éliminer Fillon. Sans garantie qu’il batte Le Pen au second tour, car il partagera bien des handicaps d’Hillary Clinton face à Trump.

Je ne partage par l'opinion de Lipietz sur Macron, mais je trouve cependant son argumentaire utile.

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Published by Benoit Willot - dans Présidentielle Verts
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 19:10

Joinville, c’est une tradition, se situe très proche des résultats nationaux dans la primaire de la gauche comme dans d’autres élections.

Par rapport au premier tour de 2017, la hausse de la participation est forte : + 29%. Benoît Hamon double son score du premier tour, faisant beaucoup mieux que le total obtenu par Arnaud Montebourg et lui-même. Il est frappant de constater qu’il obtient un nombre de voix très proche de celui de François Hollande, malgré une participation un peu plus importante en 2011.

Manuel Valls, qui avait peu de soutiens officiels, progresse dans une proportion importante : +72% par rapport au premier tour, mais l’écart entre Hamon et lui s’est encore creusé.

 

Primaire Joinville

2017

%

 

2011

%

Inscrits

12 094

 

 

11 767

 

Votants

904

7,5%

 

959

8,1%

Suffrages exprimés

887

98,1%

 

956

99,7%

Benoît Hamon

518

58,4%

François Hollande

521

55,7%

Manuel Valls

369

41,6%

Martine Aubry

435

46,5%

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:34

Benoît Hamon est séduisant, intelligent et certainement plein de qualités humaines ou d’idées philosophiques. Mais il y a aussi son programme.

Non, Benoît, on ne peut pas dire « le déficit, on s’en fiche » : plus de déficit, c’est plus de dettes, donc moins d’argent pour les politiques publiques, plus d’impôts et à la fin, moins d’emploi et moins de revenus pour les français.

Non, Benoît, on ne peut pas prétendre qu’on va financer deux porte-avions, augmenter presque toutes les dépenses et ne pas toucher aux impôts des ménages.

Non, Benoît, supprimer les rares abaissements de charges octroyés aux entreprises, ce ne sera pas sans effet sur l’emploi. Les employeurs sont déjà parmi les plus taxés au monde, et faute de compétitivité, les investisseurs préfèreront des rivages plus cléments ou abandonneront leurs projets.

Non, Benoît, accorder 750 euros à tous les jeunes sans condition de ressources ni de travail, ça ne libèrera pas 600 000 emplois. Par contre, ça va certainement créer un appel d’air et attirer des personnes du monde entier. De l’autre côté de la Méditerranée (je travaille en Algérie), c’est le salaire (officiel) d’un dirigeant d’une entreprise publique.

Oui, Benoît, ce que tu dis sur la laïcité est intéressant, mais Non, Benoît, un corps d’inspecteurs ce n’est pas une bonne idée : nous ne sommes pas en Iran ou en Arabie ou on a des polices religieuses, et les lois ou les administrations actuelles sont bien assez nombreuses.

Oui, Benoît, tu as un rôle à jouer dans la vie politique, mais Non, Benoît, ne gâche pas les chances de la gauche pour la prochaine élection présidentielle.

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 20:10

Curiosité de la primaire de la Belle alliance populaire à Joinville-le-Pont, Sylvia Pinel, la candidate radicale de gauche a obtenu les mêmes 6 voix qu’avait obtenu, il y a six ans, son mentor Jean-Michel Baylet. Sinon nous relèverons que les 935 votants sont devenus 700, ce qui est une réduction beaucoup moins forte que la baisse nationale.

Comme dans l’ensemble de la France, Benoît Hamon est nettement en tête. Manuel Valls est dans son score national. Arnaud Montebourg perd près de 50 voix mais maintient, à la décimale près, exactement son résultat de 2011 en pourcentage.

La tendance écologiste de Joinville se confirme, François de Rugy et Jean-Luc Benhamias faisant ensemble 5,7% des voix, soit un peu plus que leur niveau national.

 

Primaire Joinville

Parti

2017

%

Inscrits

 

 

 

Votants

 

700

 

Suffrages exprimés

 

690

 

Benoît Hamon

Ps

255

37,0%

Manuel Valls

Ps

214

31,0%

Arnaud Montebourg

Ps

129

18,7%

Vincent Peillon

Ps

47

6,8%

François de Rugy

Écolo

31

4,5%

Jean-Luc Benhamias

Ude

8

1,2%

Sylvia Pinel

Prg

6

0,9%

 

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 18:49

On connaîtra ce soir le résultat de la primaire de la gauche et des écologistes de 2017. Mais, à titre de comparaison, voici les résultats de la consultation de 2011.

Au premier tour, il y avait eu 936 votants, soit 8% du corps électoral. François Hollande avait légèrement devancé Martine Aubry, tous les deux avec plus d’un tiers des suffrages. Arnaud Montebourg approchait du cinquième des votes, tandis que Manuel Valls et Ségolène Royal se contentaient d’un score en dessous de la barre des 10%. Le radical de gauche Jean-Michel Baylet n’avait qu’un score symbloique.

Résultat de la désignation du candidat de gauche en 2011 à Joinville-le-Pont

Primaire 2011

Joinville

%

Inscrits

11767

 

Votants

936

8,0%

Suffrages exprimés

935

99,9%

François Hollande

315

33,7%

Martine Aubry

312

33,4%

Arnaud Montebourg

175

18,7%

Manuel Valls

65

7,0%

Ségolène Royal

62

6,6%

Jean-Michel Baylet

6

0,6%

 

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 20:01

Bien éloigné, par mon travail, du quotidien médiatique métropolitain (puisque j’exerce des fonctions d’expert européen à l’étranger), je suis cependant avec une grande attention les débats et positions prises par les uns et les autres.

Je suis membre du parti socialiste depuis un peu plus de quarante ans ; c’est dire si la vie de la gauche démocratique m’importe au plus haut point.

En 2007, j’ai fait la campagne de Ségolène Royal, enthousiasmé par le renouveau qu’elle apportait, au moins en matière de forme, dans la vie politique.

En 2012, j’ai soutenu François Hollande, candidat raisonnable, qui redonnait à la gauche une chance de gouverner. J’aurai bien aimé qu’il continue, s’il l’avait voulu et surtout s’il n’avait pas donné le spectacle navrant des auto-commentaires de son action. Mais le président Hollande s’est écarté, au moins pour un temps, du débat électoral national.

Je voterai à la primaire de la Belle Alliance populaire. J’aurai bien aimé mettre un bulletin pour Manuel Valls, précurseur d’une gauche qui avait compris que la sécurité des citoyens est un vrai enjeu ; sauf que je ne comprends plus ce qu’il veut et je m’inquiète des revirements et des contradictions entre son action et ses proclamations.

Je ne soutiendrai certainement ni Benoît Hamon et les 400 milliards d’impôts qu’il nous promet, même à terme, pour financer son revenu universel, ni Arnaud Montebourg, chantre d’une gauche passéiste. J’ai de la sympathie pour François de Rugy, dont je partage l’aspiration écologiste réaliste ; je trouve intéressantes les idées de Sylvia Pinel concernant l’entreprise ; et j’ai de l’amitié pour Jean-Luc Benhamias, compagnon de combats de jeunesse ; mais aucun des trois ne représente une candidature crédible.

C’est donc pour le social-démocrate Vincent Peillon que je penche et que je me prononcerai.

Mais il ne s’agit que d’une étape : aujourd’hui, Peillon, pas plus que les autres, ne semble en mesure de faire gagner la gauche.

Depuis l’été 2016, je m’intéresse vivement à ce que représente et propose Emmanuel Macron. J’ai donc - comme plus de 70 autres Joinvillais – rejoint dès juillet En Marche ! Et, même si je ne prends pas part physiquement à sa campagne, je m’y associe à distance.

J’espère que, dans les trois mois qui vont suivre, Emmanuel Macron réussira à réunir autour de lui tous les progressistes, y compris les socialistes, les écologistes ou les radicaux-socialistes, mais d’abord ceux qui s’étaient mis en retrait de la vie civique et veulent désormais peser et non subir.

Une France entreprenante pourra en naître, avec une vie politique enfin renouvelée.

Emmanuel Macron, 2016

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Articles Récents

Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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