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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:04
Histoire de se balader
Histoire de se balader

La chaîne publique de télévision France 3 consacre le deuxième numéro de sa nouvelle émission francilienne Histoire de se balader, aux bords de Marne dans le Val-de-Marne. Il est diffusé samedi 12 octobre 2014 à 16h15.

L’émission comprend en particulier un aperçu du canal de Polangis à Joinville-le-Pont, parcouru sur un bateau mis à disposition par la mairie. Le tournage a eu lieu fin août et les reporters ont été accompagnés par des riverains.

Selon le site de l’émission, « Les bords de Marne offrent un cadre insolite aux habitants du Val-de-Marne. Malgré la forte urbanisation du XXème siècle, ce département a su protéger cet espace où la nature a conservé ses droits. Flânez au rythme de l’eau, à la découverte des îles, des activités pratiquées sur la rivière (aviron, paddle) et des mythiques guinguettes. »

Sur le Canal de Polangis, voir également l’intéressant site internet de l’association des riverains (ASA), dont le président, Miroslaw Luczak, a signalé l’émission.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 00:06
Le schéma de l’autoroute « pacifiée » publié par le Journal du dimanche, le 29/06/2014.
Le schéma de l’autoroute « pacifiée » publié par le Journal du dimanche, le 29/06/2014.

Ça fait des années que je me demande à quoi sert l’ACTEP (Association des collectivités territoriales de l’Est parisien), une structure qui pèse pourtant un bon poids sur le plan budgétaire (17 494 € de subventions accordées par Joinville en 2013). J’avais proposé d’ailleurs de faire comme bon nombre de communes, à savoir abandonner ce machin (voir Quitter l'ACTEP). Les écologistes joinvillais d’EE-LV semblent avoir une opinion proche de la mienne, puisque qu’ils qualifient l’ACTEP de « syndicat de lobbying de l’Est parisien qui nous sort souvent des absurdités nuisibles. »

Fin juin 2014, l’ACTEP semble être sortie d’une longue léthargie – puisque les dernières traces d’activité que nous connaissons remontaient à la nomination d’un bureau début 2013. Elle nous présente un rapport qui « propose des solutions rapides et efficaces pour transformer l'autoroute. »

S’agissant de l’autoroute A4, c’est le Xième rapport depuis 37 ans (j’ai renoncé à compter, le précédent datait de 2012). Ce qui est original, c’est la durée des travaux puisqu’il aura fallu pas moins de « 26 mois d'investigations » à un groupe d'agences d'architecture, d'urbanisme, de paysages et de bureaux d'étude conduit par l'agence François Leclercq, pour réaliser cette « étude ambitieuse » visant à la « reconquête de l'autoroute A4 ». Pour mémoire, le délai contractuel du marché était de 5 mois. Il était chiffré à 837 200 € au moment de son lancement en 2011, financé à moitié par l’ACTEP et pour le solde par les départements et la région.

Les grands mots foisonnent dans le texte : autoroute « plus efficace », « moins polluante », « au service de tous les usagers » et qui soit « support de développement urbain » de tous les territoires. Elle serait aussi « pacifiée » et « plus écologique » (on échappe de justesse au bio).

Il y a juste un petit inconvénient, ce serait avec « des vitesses légèrement diminuées » ; légèrement, qu’est-ce à dire ? Sur le tronçon entre Champigny et Paris, celui qui surplombe et traverse Joinville, on passerait de 90 à 50 km/h ; ce n’est pas encore la zone 30, mais on s’en rapproche. De plus, on supprime une voie, qui sera réservée au co-voiturage, aux taxis et à un « système de cars express » pour lesquels on créera des gares routières directement sur l’autoroute.

À ce compte-là, l’aménagement est simple (changer les panneaux, signaliser la voie réservée, implanter les gares) et donc l’investissement minimal (30 millions d’euros tout de même). Et pour demain, on pourra faire évoluer les abords de l'autoroute, c’est-à-dire en clair y construire des équipements et des logements.

On s’amusera du fait qu’une étude, commandée par la même ACTEP, datée du 22 juin 2010 et intitulée « Un axe à reconquérir: l’autoroute A4 » proposait déjà les mêmes conclusions.

Et qu’est-il dit sur la protection phonique des riverains ou le traitement des eaux de ruissellement des viaducs qui surplombent Polangis ? Rien, ce n’est pas leur sujet – c’est juste le nôtre, depuis 1971. Le consensus issu de la concertation de 2006 sur des aménagements pour protéger l’environnement semble bel et bien jeté aux orties.

Ce rapport rejoindra-t-il les douzaines d’autres qui l’ont précédé, et dont le coût cumulé doit désormais dépasser la centaine de millions d’euros ? Ce n’est pas certain, juste très probable.

Le schéma de l’autoroute « pacifiée » publié par le Journal du dimanche, le 29/06/2014.

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 00:14
Jardin princier

Le site Charles Pathé, sur les bords de Marne de le quartier de Palissy à Joinville, qui abritait les usines cinématographiques (Pathé, GTC) devrait bientôt avoir un nouveau locataire. La société Jardiland a annoncé qu’elle y installait son siège social national, rapatrié depuis Bergerac (Dordogne). C’est une bonne nouvelle pour la vie économique joinvillaise… mais un mauvais coup pour l’emploi en France.

En effet, l’enseigne de magasins de jardinage vient d'engager un plan social qui toucherait plus de 500 des 2 500 salariés de l'entreprise, selon la CFDT, premier syndicat dans la société, dont 400 licenciements. Les cinq sites administratifs actuels vont fermer (deux à Paris, un à Angers, un à Lyon et un à Trélissac en Dordogne) au profit de la seule nouvelle implantation de Joinville-le-Pont. Quatre pépinières du groupe vont également disparaître.

Par contre, le réseau de 204 magasins en France, essentiellement en franchise, ne devrait pas être touché.

Pour Gildas Govet, le propriétaire des lieux qui portent toujours le nom de « Cité du cinéma », c’est un trait tiré sur le passé : il confiait au journal Le Parisien (13/03/2014) que « l'histoire du site intéresse peu les locataires potentiels. En revanche, l'architecture attire beaucoup ». Et l’allure des anciennes usines Pathé puis GTC devrait être préservé.

Selon le quotidien, des commerçants joinvillais se frottent les mains à l'évocation de ces potentiels nouveaux clients : « On va gagner en activité économique, même si ça va peut-être ajouter un peu de pagaille en circulation et en stationnement. »

En difficulté sur le plan économique, Jardiland a été reprise en janvier 2014 par un fonds d'investissement baptisé L-GAM, principalement abondé par la famille princière du Liechtenstein, selon Le Figaro (02/02/2014).

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 14:07
Acharnement anti-navette

Un des premiers actes du nouveau maire de Joinville, Olivier Dosne (alors divers droite), fraîchement élu en 2008, avait été de supprimer au cours de l’été une des deux navettes scolaires existantes à Joinville-le-Pont.

L’objectif des navettes était de permettre aux enfants éloignés de rejoindre leur école grâce à des transports collectifs. En effet, la situation des établissements d’enseignement de la rive droite de la Marne au sud de la commune fait que les résidents du quartier de la Marne ont une distance conséquente à franchir (2 200 mètres entre l’avenue de Diane et l’école du Parangon), sur des axes encombrés et non desservis par des transports publics.

En juillet 2008, l’arrêt de la navette scolaire Mermoz avait été décidé, selon le communiqué de la municipalité « afin d’optimiser l’organisation et les services offerts par les écoles » en assurant que « cette suppression permettra de proposer davantage de sorties scolaires. »

Depuis, on n’a constaté aucune augmentation des sorties scolaires.

La disparation de la première navette était certes discutable, mais il y avait des alternatives (bus 112 notamment).

Le deuxième mandat d’Olivier Dosne (Ump) se présente de la même manière que le premier.

Annoncée cet été, la fin de la deuxième navette va poser un véritable problème, car là, il n’y a pas d’option raisonnable autre que la voiture individuelle : aucun bus ne passe sur le quai de la Marne où il n’y a pas non plus de voie cyclable. La mairie a annoncé discrètement qu’elle ne reprendrait pas le ramassage des élèves à la rentrée.

Parents d’élèves et riverains ont lancé une pétition pour protester et demander le maintien de la desserte de leur quartier, déjà bien pauvre en équipements.

À l’échelle de Joinville, c’est une nouvelle suppression d’un service public.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 00:09
Joinville sort des quartiers prioritaires

En 2007, la commune de Joinville-le-Pont a signé avec l’État un Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS). Son objectif était mener, de manière partenariale, des actions en faveur de quartiers et de publics défavorisés. Le CUCS concernait deux quartiers, Barbusse-Espérance (Hauts de Joinville) et Égalité (Palissy).

En 2014, l’État a décidé de concentrer la politique de la ville sur un nombre plus restreint de zones rurales et urbaines. De ce fait, beaucoup de communes se retrouvent en dehors de ces dispositifs. C’est le cas dans le département de Joinville-le-Pont ainsi que de Cachan, Fresnes, Chevilly-Larue, Maisons-Alfort et Villeneuve-le-Roi.

Le CUCS a permis de financer une présence sociale et plusieurs actions pour les habitants de ces quartiers. C’est aujourd’hui aux communes de prendre la suite.

Le quartier Egalité avant sa rénovation en 2009

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:00
Égalité toujours en Vert et en Troc le 3 mai

L’atelier Lyl'Art, animé par la graveuse Lydia Lasota organise son cinquième Troc-Vert au cœur de la cité Égalité, le plus ancien quartier d’habitat collectif de Joinville-le-Pont.

Françoise Faury, maître jardinier à l’école du Breuil (Bois de Vincennes), sera de nouveau « l’éminence verte » de la manifestation, dispensant conseils et sourires.

Les enfants trouveront des jeux sur place, dans un cadre sécurisé.

L’atelier lance donc un appel aux « amateurs de jardinage, amoureux de plantes, chouchouteurs de pousses, mains vertes ». Chacun pourra échanger ses plantes, arbustes, semis et plantules ; « tout se fait gratuitement, au bon vouloir de chacun » C’est une façon de se débarrasser de ce déborde des balcons ou jardins tout en récupérant ce dont on ne dispose pas encore : légumes, fleurs décoratives, plantes d'intérieur ou couvre-sol, plantes grasses, succulentes, vivaces ou annuelles.

Les promoteurs rappellent qu’il est souhaitable d’étiqueter les plantes et qu’elles doivent être bien enracinées, présentées dans des godets ou des pots, faciles à transporter.

Une animation musicale et un concours de peintures et dessins sont organisés en parallèle, en collaboration avec le service Jeunesse de la commune.

  • Troc Vert au quartier Égalité, allée Jean-Paul Sartre, samedi 3 mai de 10 h à 17 h
  • Voir le plan d’accès sur le site de l'atelier Lylart (la cité est une zone piétonne, le samedi est jour de marché sur l’avenue Gallieni)
  • Le site de l’Atelier Lyl'Art : www.atelier-lylart.fr
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:05

L’association Notre quartier Floquet, avait été fondée en 2001 par des habitants de cette rue partagée entre Joinville-le-Pont et Champigny-sur-Marne. L’objectif était de permettre aux habitants du « de s’opposer au passage du TVM, dans sa forme actuelle, par le quartier ; réfléchir aux questions touchant l’urbanisme, le maintien du niveau économique ; l’aménagement du secteur ; le respect de l’environnement, les espaces verts, etc. »

À cette époque, un projet de prolongation du bus en site propre TVM depuis la gare RER de Saint Maur Créteil venait d’être proposé. L’association interpellait les élus. Elle allait ensuite participer de manière active à la concertation publique autour de l’enquête préalable, réalisée en 2005. Puis aux débats qui, en 2006, précédèrent la mise en place du plan local d’urbanisme de Joinville.

L’action associative fut efficace : le projet a été largement modifié, intégrant une grande partie des demandes de l’association. Et surtout, il a pris énormément de retard. On parle dorénavant de 2017, ce qui représente une sorte de record de lenteur pour un projet de ce type.

Ayant atteint une partie de ses objectifs, l’association ne fonctionne plus officiellement. Mais son animateur Jérôme Bouvier n’a pas renoncé à la faire vivre et à la transformer en un « club d'information, de réflexions et de participation » informel.

Au travers d’un blog agrémenté de dessins et photos, il lance un « appel aux séniors de Floquet-Bords de Marne », pour collaborer à l’alimentation dudit blog.

Ø      Le blog de Notre quartier Floquet : http://jerome-jl-bouvier.over-blog.com/

 

Floquet.jpg

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 23:04

Les habitants du quartier Espérance-Barbusse, un ensemble d’immeubles dépendant de l’Office public Joinville-le-Pont Habitat, souffrent depuis plusieurs années de nombreux problèmes locaux : ascenseurs en panne, poubelles en plein air devant les habitations, squat et saleté dans les halls d’immeubles et les cages d’escalier…

L’ironie du sort étant que les locataires, paient 17,72€ de « provisions de charges sur les ordures ménagères » alors même qu’ils voient les poubelles devant chez eux, qu’ils sentent leur odeur quotidiennement, voire qu’ils tombent sur des rats se promenant aux alentours. C’est en particulier le cas des résidents du bâtiment E.

Face à l’inertie de la majorité municipale sur ces questions, l’amicale de locataires Efficience a organisé avec l’Office une réunion le mardi 4 octobre 2011, avec la présence notamment de la présidente de l’office, Chantal Durand, maire adjointe de Joinville-le-Pont, pour dénoncer tous ces soucis locaux, qui a réuni de nombreux locataires dans une salle pleine.

Indignés, en colère, parfois exaspérés, ils ont fait part de leur mécontentement et surtout du sentiment d’abandon dont ils souffrent aujourd’hui.

Mais au-delà des critiques, les résidents ont également mis en place un groupe de travail qui a formulé des propositions, comme le remplacement du local poubelles par un autre, non utilisé actuellement, et qui serait un peu agrandi.

Vous pouvez retrouver l’ensemble des revendications faites pendant cette réunion et les réponses apportées par l’Office ainsi que les propositions des habitants sur le site de l’amicale de locataires Efficience.

La situation vécue par les résidents d’Espérance pose de nombreux problèmes, en matière de santé publique comme de sécurité. De plus, l’application par l’OPH d’un dispositif de surloyers pèse sur les ressources de certaines familles. J’ai apporté mon soutien à l’initiative des locataires et j’aurais à évoquer leur situation lors d’un prochain conseil municipal.

6129543451_4a67d82d17_m.jpg Ségolène Royal avec les résidents de Barbusse, 8 septembre 2011


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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 23:02

Susan Hackett, peintre et animatrice de l’association Atelier 55 a lancé un projet avec les habitants de la cité Égalité à Joinville-le-Pont. Il s’agit de la réalisation d’une fresque, ornant le mur séparant le terrain de jeu de ballon du cimetière.

Le projet est mené en parallèle avec la réhabilitation des immeubles, menée avec de grandes difficultés, par la société France Habitation depuis 2009 et qui s’approche enfin de sa fin.

Le projet, qui a l’accord de la municipalité, a le soutien du conseil général du Val de Marne et – ce qui est plus original – de l’ambassade des États-Unis ainsi que d’une société de décoration proche à Champigny.

La peinture de la fresque a démarré le 16 août 2011 avec la l’appui du service jeunesse à municipal. Elle interprète, de manière libre, plusieurs thèmes autour du cinéma, qui fait partie du patrimoine joinvillais.

Atelier 55 est une association culturelle, qui a conduit en février 2011 « il y a de l'art urbain... dans l'air » avec des expositions sur l’île Fanac et en mairie. En 2010, l’association a été la partie française d’Art +5, qui croisait le regard d’artistes de Bergisch Gladbach (Allemagne) et de Joinville. L’association prend également en charge les brocantes de la rue de Paris.

 

Joinville-le-Pont-20110826-00221.jpg   Champigny-sur-Marne-20110826-00219.jpg

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 23:05

En février 2011, le conseil municipal de Joinville-le-Pont adoptait une délibération accordant sa « protection fonctionnelle » à Emmanuelle Conrad (maire-adjointe) et Olivier Dosne (député-maire Ump) pour déposer plainte contre différents le site internet www.joinvillelepont.net qu’ils accusaient de « diffamation publique. »

Le site a été lancé par un informaticien, Pascal Ajar, qui anime également une association sportive et culturelle basée dans la cite Henri Barbusse, Submissionteam (jiu-jitsu brésilien). Suite aux actions en justice engagés, le site était fermé en mars mais renaissait en avril sous un nouveau nom, sonnant comme un pied de nez : olivier-dosne.com. Parodiant le site personnel de l’élu Ump, et s’en prenant virulemment à lui et à certains de ces adjoints (toujours Emmanuelle Conrad mais aussi André Bizeul, conseiller municipal), le nouveau site allait lui aussi rapidement être retiré de la Toile sur décision judiciaire.

Mais le 18 juillet, les sites rebelles se retrouvaient à nouveau sur internet. En effet, dans un communiqué des éditeurs du site, ceux-ci indiquaient que « après plusieurs mois d'attente, l'ICANN l'organisme qui gère les noms de domaines Internet au niveau mondial a finalement débloqué le nom de domaine Joinvillelepont.net qui avait été bloqué suite à des plaintes. »

Le groupe animé par Pascal Ajar en profitait pour expliquer son positionnement : « à Joinvillelepont.net nous sommes acerbes et parfois proche des limites des lois ». Le site a repris ses attaques contre le maire, estimant que les procédures en cours auraient coûté « 40.000 euros en avocats et en surveillances. »

Le texte annonçant la réouverture évoque des désaccords de deux membres du collectif, après une tentative de dialogue avec la municipalité, mais concluait que « comme prévu par la majorité d'entre nous il n'y a eu que peu d'avancés sur les différents dossiers qui posent problèmes aux joinvillais. » Ils se plaignent en particulier de la faiblesse du soutien au club Submissionteam qui compterait « près de 70 personnes dont plusieurs champions d'Europe et de France. »

L’équipe des animateurs en a profité pour ajouter une nouvelle étoile dans sa galaxie de sites internet, Coeurdejoinville.net se veut le concurrent du site officiel de la société Eiffage, Coeurdejoinville.com, qui commercialise un immeuble dans les Hauts de Joinville.

Ne craignant pas de grandes références, le rédacteur des notes attaquant Olivier Dosne signe « Martin Luther King du 94 ». Il a mis en place un compteur dénombrant le temps avant la fin du mandat du maire : « Bye bye Dosne dans: xxx jours. »

Je profite de l’occasion pour dire que je n’approuve nullement les attaques personnelles et les mises en cause de fonctionnaires ou d’élus municipaux. Mais un dialogue entre l’ensemble des jeunes du quartier de Barbusse-Espérance et leurs associations d’un côté, ainsi que la municipalité de l’autre me semble absolument nécessaire.

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Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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