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Benoit Willot

Ancien conseiller municipal de Joinville le Pont (France, Val de Marne)

58 ans, chargé de mission dans un organisme d'emploi et de formation

benoitwillot@joinville-le-pont.info

 

Joinville-le-Pont au jour le jour est compatible avec tous les téléphones portables permettant un accès à internet :

11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 08:45
Joinville est Charlie, est juif, est policier

Les Joinvillais comme tous les Val-de-marnais seront en masse à la marche républicaine du dimanche 11 janvier 2015, en mémoire des victimes des attentats dans Paris à Charlie Hebdo, contre les policiers notamment à Montrouge ou porte de Vincennes dans l'épicerie cacher.

Manifestation de la place de la République à la place de la Nation, à partir de 15 heures. Les transports en commun sont gratuits.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 18:50

Face aux attaques criminelles que la France a vécu ces jours derniers, la cohésion nationale et la réaction populaire sont indispensables.

La liberté de la presse et celle de penser ont été attaquées à Charlie hebdo : Je suis Charlie ;

Les forces de l'ordre, dont le travail a été remarquable, ont été agressées : Je suis policier ;

La communauté juive a été une nouvelle fois victime d'un assaut meurtrier porte de Vincennes : Je suis juif.

Parce qu'il faut aujourd'hui défendre publiquement nos valeurs, notre vie même, il faut l'affirmer : Je suis français.

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 21:46

Le bureau de poste de la rue Hippolyte Pinson, à Joinville-le-Pont a été attaqué le lundi 5 septembre 2011 par un individu, passé par une lucarne, qui a braqué une arme à feu sur un guichetier. Il a récupéré les sommes en liquide qui venaient d’être déposées par une société de transport de fonds.

Le malfaiteur, qui a quitté immédiatement les lieux, aurait récupéré 62 000 euros. Selon la presse, il se serait enfui sur un scooter conduit par un complice.

Le personnel présent dans le bureau fait l’objet d’un suivi psychologique. Du personnel de remplacement a permis la réouverture du bureau mardi.

 

Anpe Poste 2003

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 21:35

Voici une information qui a été diffusée mercredi 31 août 2011 par la chaîne d’information du groupe Tf1, LCI sous le titre Joinville-le-Pont : un arsenal découvert dans une cave « Une jeune femme a découvert à Joinville-le-Pont, dans sa cave, un arsenal comportant notamment plusieurs fusils, des tenues militaires et de policiers, des cagoules et des détonateurs. La propriétaire a découvert cet arsenal de braquage en voulant accéder à sa cave qui était alors scellée par un cadenas inconnu. La police judiciaire a été saisie de l'affaire. »

L’information est signée d’un journaliste de la chaîne, Christophe Moulin.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 23:03

C’est le 14 juillet 1818 que le conseil municipal de ce qui s’appelait alors La Branche du Pont de Saint Maur (la commune deviendra Joinville-le-Pont en 1831) vote un budget de 47 francs et 88 centimes pour contribuer aux frais de premier établissement d’une compagnie de sapeurs-pompiers dans l’arrondissement de Sceaux, le territoire du département de la Seine dont la commune dépendait.

En 1833, une subdivision communale de 12 hommes est constituée. Les élus leur attribuent 150 francs pour acheter 12 casques. Le 13 décembre, l’achat est plus conséquent : pour 1 046 francs, il s’agit de s’équiper d’une pompe à incendie ; mais une compagnie d’assurance mutuelle verse une subvention de 300 francs.

Désorganisée par la guerre de 1870-1871, qui vit toute la population joinvillaise émigrer à Paris, la subdivision est reconstituée le 11 juillet 1875, avec 15 membres actifs sous la responsabilité du sergent Alexandre. En décembre 1876, devenu sous-lieutenant, il est à la tête de 25 hommes.

Avec leurs familles, les pompiers créent une des premières sociétés de secours mutuel de la ville, à une époque où il n’y avait pas de sécurité sociale.

Dès cette époque, la caserne est installée rue de Paris. En 2010, elle devrait déménager pour rejoindre l’île des Saints Pères, en limite de Maisons-Alfort et de Saint Maurice, mais toujours sur le territoire joinvillais. Dans ses nouvelles installations, elle s’adjoindra une brigade fluviale qui interviendra sur la Marne.

 Une pompe à incendie du 19e siècle

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 00:04

Tribune libre des élus de la liste Joinville en mouvement dans le magazine de Joinville-le-Pont, décembre 2009.

Retrouvez ici les précédentes tribunes libres.

Le 13 octobre 2009 le conseil municipal a approuvé la mise en place de la « vidéo–protection » sur notre commune. Seuls les élus de notre groupe ont voté contre, ce vote mérite une explication.

Juridiquement la vidéo-protection n’existe pas, seule la vidéosurveillance fait l’objet d’un cadre légal (loi du 10/01/1995, loi du 06/08/2004 modifiant la loi du 06/01/1978 dite « informatique et libertés »).

Employer le terme « protection » au lieu de « surveillance » n’est pas innocent, cette méthode laisse à penser que les caméras installées sur la voie publique ont pour effet de protéger la population.

Il n’en est rien car la vidéosurveillance ne protège pas, elle permet au mieux d’identifier (rarement) les auteurs de délits, notamment routiers. Par contre elle provoque le déplacement des actes de délinquance vers des zones non équipées et moins fréquentées.

Il est démontré que la vidéosurveillance a peu d’effet sur le niveau de délinquance et qu’au surplus elle a un coût certain à comparer avec sa faible efficacité.

Ainsi aux États-Unis de grandes villes telles que Miami et Atlantic City (villes de haut niveau de criminalité) ont purement et simplement abandonné l’usage systématique des caméras.

En Grande-Bretagne, une étude du ministère de l’intérieur, reprise par l’équivalent de la CNIL, a prouvé que les dispositifs évalués avaient peu d’effet sur les niveaux de criminalité.

Il s’agit de combattre « l’insécurité ressentie », objectif politique voire politicien de la majorité municipale. Or il s’agit d’une notion non quantifiable à la différence des infractions constatées.

Les mesures déjà prises par la municipalité en partenariat avec la police nationale et la RATP auraient permis une baisse de 30% de la délinquance de proximité sur les huit premiers mois de l’année. N’était-il pas plus efficace, moins onéreux et moins attentatoire aux libertés individuelles, d’approfondir ces partenariats ?

Rien ne remplace une police formée pour lutter contre la délinquance.

Car la vidéosurveillance, parce que le traitement des données recueillies est mal contrôlé, est dangereuse pour les libertés, chaque citoyen surveillé ayant peu de moyens pour faire contrôler l’usage abusif (le risque est réel) des données filmées et enregistrées.

Nous sommes pour une lutte résolue contre la délinquance, pour une politique de prévention adaptée à la réalité du terrain, mais opposés à un système de surveillance onéreux, inefficace et dangereux pour nos libertés.

Yves Tamet

www.joinville-en-mouvement.ouvaton.org

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 20:05

Christian Meyze rapporte, sur le site internet de France 3 Île de France, l’anecdote suivante qui illustre les agressions dont sont victimes les sapeurs-pompiers dans la région.

L’incident se déroule le 9 octobre 2009 : « Un sapeur-pompier de Paris qui prodiguait des soins sur une victime à Joinville (94) s’est fait mordre à la jambe par… la victime elle-même ! Après l’avoir maîtrisée, l’équipe d’intervention a pu soigner le soigneur!!! »

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 23:32

Le conseil municipal du 13 octobre 2009 à Joinville-le-Pont a débattu de la mise en place de la vidéosurveillance au sein de deux quartiers : la rue de Paris depuis le RER jusqu’à l’avenue Kennedy et le quartier des Studios.

Avant de définir leur position, les élus de la liste de gauche Joinville en mouvement ont pris l’avis de la population sur ce sujet. Voici quelques réactions significatives.

Catherine (13/10) : A-t-on vraiment la preuve de la réelle utilité de caméras de surveillance dans les villes qui en possèdent déjà depuis plusieurs années ? Pour ma part, la lutte contre la délinquance passe par d'autres moyens, plus humains, notamment par la création de lieux et d'activités pour les jeunes et pour les parents qui se sentent parfois dépassés, et bien sûr de l'emploi... Un autre programme quoi !

Gilles (11/10) : Tous les retours sur les villes qui on essayé ce genre de surveillance ne montrent pas une réelle efficacité dans la prévention. Juste utile dans la répression (automobile par ex) et la résolution des enquêtes ( genre pickpockets) . Bref pour moi une grosse dépense pour une ville comme Joinville où la délinquance n'est pas un problème majeur. J'en veux pas.

Alain X. (12/10) : La vidéosurveillance est très couteuse, nécessite des moyens matériels et humain, et relativement inefficace dans des lieux non susceptibles d'être le siège de délinquance (banques...). "Big Brother" serait-il en marche aussi à Joinville ? Ce système est une "danseuse" d'élu jouant sur la peur du citoyen...

André (12/10) : Je ne suis pas contre le principe de la vidéosurveillance à priori. Il a fait ses preuves dans d'autres pays. Mais il me semble qu'il faille être intransigeant sur la manipulation des images.

Alain Y. (10/10): A ma connaissance la vidéosurveillance sert à surveiller les manifestations et à repérer, à postériori, les auteurs de délinquance (encore faut-il que les images soient de bonne qualité ce qui coûte). La vidéosurveillance est coûteuse et une fois commencée dans une ou deux rues, il sera jugé nécessaire de couvrir d'autres secteurs, le processus cumulatif sera engagé. Quant à son efficacité elle est nulle dans les communes relativement conviviales et c'est sur le thème de la prévention que des moyens humains  plus que des outils techniques devraient être affectés à une démarche positive.

Florence Weissler-Lopez, conseillère municipale (Ps), a souligné que dans de nombreuses villes, dont Paris « un fort mouvement d'opposition se développe face à cette mesure. »

Le groupe des élus de gauche Joinville en mouvement s’est interrogé sur le coût de cet équipement. Outre l’investissement important (395 000 euros), c’est le fonctionnement qui pèsera durablement sur le budget communal ; dans la configuration prévue aujourd’hui, les dépenses annuelles seront de 134 600 euros. Par ailleurs, le choix des emplacements pose problème : pourquoi équiper tel quartier, et pas tel autre ? Enfin, l’efficacité et l’utilité d’un tel équipement dans notre commune ne paraissent pas suffisantes. C’est pourquoi la gauche s’est prononcée contre le projet présenté.

Florence Weissler-Lopez, conseillère municipale (Ps), a souligné que dans de nombreuses villes, dont Paris « un fort mouvement d'opposition se développe face à cette mesure. »

Yves Tamet, conseil municipal (Pcf) a montré que la vidéosurveillance n’apportait pas de protection supplémentaire, contrairement à ce que prétendait le projet. Plusieurs villes américaines (Atlantic City et Miami, par exemple), viennent d’y renoncer. Les évaluations faites dans des villes françaises sont plutôt négatives (Courbevoie, La Courneuve, Montmorency).

Marc Verstraete, conseiller municipal (Prg) s’est inquiété de ce qu’on déplaçait le problème de la délinquance dans les zones non couvertes.

J’ai mis en cause l’absence totale d’information sur les coûts de fonctionnement de ce dispositif.

 

Consulter les principales pièces du dossier soumis au conseil municipal (hors aspects purement techniques).

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 23:05

L’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île de France a publié une étude sur les polices municipales en Île de France, datée d’avril 2009.

On compte, en 2009, 377 polices municipales en Île de France. Si elles représentent un tiers des communes de la région, il faut souligner que ces dernières représentent 75 % de la population francilienne.

La proportion est moindre dans le Val de Marne, qui dispose pourtant de 31 polices, car deux grandes communes, Champigny et Créteil, n’en ont pas mis en place. Par contre, toutes les communes riveraines du Bois de Vincennes, parmi d’autres, ont créé une telle force de sécurité locale.

La Police municipale de Joinville-le-Pont a été quant à elle créée en 1984. Le poste est situé au 4 bis, avenue du président Wilson. Elle compte 13 policiers. S’y ajoutent 7 agents de surveillance de la voie publique (ASVP) qui sont chargés de la surveillance du stationnement en zone bleue, sur le parking du RER, du bon respect du stationnement alterné et de la traversée aux points école. Le service compte donc 20 personnes, placées sous la responsabilité directe du maire.

L’étude de l’IAURIF montre que les polices représentent « un coût financier important pour les communes ». L’organisme régional d’études constate que les communes dotées d’une police municipale disposent, en très grande majorité, d’un potentiel fiscal par habitant se situant dans la moyenne haute des communes franciliennes. Le coût moyen d’une police municipale est chiffré à 26 euros par an par habitant.

Les polices municipales s’étoffent et se diversifient. Aux côtés des policiers municipaux, on y trouve une kyrielle d’autres agents, comme les ASVP à Joinville. Traditionnellement centrées sur un travail polyvalent de médiation et de surveillance des espaces publics, les polices municipales tendent à consacrer une part importante de leur travail à des missions de contrôle.

Cette tendance fait que, selon l’IAURIF, « le modèle d’une police de relation, d’une police proche de la population, sur lequel s’appuyait les policiers municipaux pour légitimer leur spécificité par rapport aux forces de sécurité de l’État, se fissure. »

L’étude pointe également un phénomène qui affecte les polices municipales dans la région francilienne : « le nomadisme des policiers municipaux ». La demande des communes en agents étant plus forte que l’offre, les conditions de salaire et d’équipement étant très variables selon les communes, les policiers municipaux font carrière en changeant régulièrement d’une police municipale à l’autre.

Le développement des polices municipales pose également la question de leur identité : seront-elles des polices de relation avec le public, des polices préventives axées sur la résolution de problèmes ? Ou deviendront-elles des polices d’intervention à dominante répressive ?

Pour l’IAURIF, « de la clarification à cette question (…) l’identité même des polices municipales, leur capacité à s’imposer comme une « troisième force de police », c’est-à-dire comme une force complémentaire à la police et à la gendarmerie nationale, parce que différente dans ses modes d’action et ses missions, et non comme une force subalterne. »

C’est très largement le débat qui a été conduit à Joinville lors du conseil municipal en avril 2009. Les élus de gauche y ont défendu la position d’une police en contact avec le public, se limitant à des missions locales ; la majorité a préféré lui assigner des missions de surveillance pour le compte de la police nationale, ouvrant la voie à son armement.

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 23:04

Dans le Val de Marne, on a comptabilisé 2 647 accidents de la route en 2008 (+ 2,4% par rapport à 2007), selon le Bilan annuel de la sécurité routière pour 2008, édité par la préfecture. Ils ont fait 30 morts (+20%) et 3071 blessés (+1,6%), dont 307 ont été hospitalisés (+3%).

Le plus grand nombre des blessés l’ont été en deux roues motorisés (888), 871 circulaient en voiture, 86 à vélo et 520 piétons sont aussi concernés. Il y avait également 11 personnes dans des camions et 43 dans des véhicules de transport en commun.

La cause principale des accidents est, selon les statistiques de la police, la vitesse excessive, relevée dans 36% des cas.

Parmi les autres infractions ayant provoqué des accidents figurent le non respect des règles de priorité aux intersections (11%), le non respect de la priorité due aux piétons (9%) et les pratiques  dangereuses des piétons (11%), le non respect des priorités à un carrefour (4%).

Les autres raisons significatives sont le changement de direction sans précaution ni avertissement (3%), la sortie de stationnement sans signalement (2%) et les dépassements sans précaution (2%).

Les sanctions sont aussi tombées. Il y a eu ainsi 1427 retraits immédiats de permis de conduire, dont 1244 dus à l’alcool, 141 aux drogues et 42 à la vitesse.

Les 15 radars fixes (deux de plus) ont, avec les radars mobiles et les contrôles traditionnels, sanctionné 515 323 excès de vitesse, dont 11,5% entre 20 et 50 km/h de plus que la limite autorisée et 1,5% au-delà du seuil de 50 km/h.

Joinville-le-Pont fait partie des communes qui ont connu une baisse du nombre d’accidents en 2008 : il y en a eu 23 (-23%). L’évolution des communes voisines est contrastée : forte baisse à Saint Maurice (-57%), grosse hausse à Saint Maur (+20%), petite baisse à Nogent et Maisons-Alfort (-7 et -8%), stabilité à Champigny.

Mais le chiffre global ne doit pas masquer le fait que, l’an passé, Joinville a connu trois accidents mortels alors qu’il n’y en avait pas eu entre 2004 et 2007. Un piéton (un enfant) a été tué par un poids lourd à l’angle de l’avenue Charles Floquet et de l’avenue Galliéni en janvier ; un autre a été renversé, rue de Paris, par une voiture en mai. Enfin, un motard est décédé suite à une collision avec un camion sur l’autoroute A4 en avril.

Entre janvier et mars 2009, le Val de Marne a recensé 10 tués, contre 6 l’année précédente. Les accidents corporels sont par contre en baisse de 15% et le nombre de blessés de 12%, selon la Sécurité routière du Val de Marne.

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Urbanisme

L’avis publié le 6 mars 2010 par le commissaire enquêteur sur la création de la zone d’aménagement concerté (Zac) des Hauts de Joinville et la modification du plan local d’urbanisme (PLU) liée à cette opération est devenu défavorable avec le refus, par la majorité municipale, d’accéder aux réserves obligatoires formulées dans ce document.

L’enquête d’utilité publique la modification du plan local d’urbanisme concernant plusieurs zones d’activités tertiaires a lieu du 15 février au 15 avril 2010. Elle a porté principalement sur l’augmentation de la possibilité de construire sur l’actuel parking de la gare RER. Mais elle concernait aussi d'autres zones de Joinville comme la zone cinématographique Charles Pathé, le terrain de l'usine Eaux de Paris et la rue des Platanes.

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